Eglise Catholique du Var - diocese-frejus-toulon.com

"Que Dieu lui-même achève en vous
ce qu’il a commencé"

(Rituel de l’ordination)

FR | EN | PT |
Newsletter de l'église du var




Auteur d’une Liturgie des Enfants


devenir prêtre faire un don nouveaux articles la foi pour les nuls

Baptême du Seigneur, année C

  Publié le dimanche 10 janvier 2016 , par Chantal de la Motte

Fiche de liturgie pour le dimanche 10 janvier 2016







Accueil des enfants
Nous faisons ensemble un signe de croix. Chaque enfant peut dire son prénom pour se présenter et pour se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents, et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Il est préférable de lire l’Evangile dans un missel plutôt que sur une feuille volante. Les enfants peuvent venir en procession embrasser la Parole (le livre ouvert) après la proclamation de l’Evangile, en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! »)

Rappel du temps liturgique
Nous sommes au tout début du temps ordinaire de l’année C consacrée à Saint Luc. Aujourd’hui, nous fêtons le baptême du Seigneur.

Acclamation de l’Evangile
Alléluia !

Evangile de Jésus Christ selon saint Luc (3,15-16.21-22)
En ce temps-là, le peuple venu auprès de Jean le Baptiste était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Christ. Jean s’adressa alors à tous : « Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi. Je ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. » Comme tout le peuple se faisait baptiser et qu’après avoir été baptisé lui aussi, Jésus priait, le ciel s’ouvrit. L’Esprit Saint, sous une apparence corporelle, comme une colombe, descendit sur Jésus, et il y eut une voix venant du ciel : « Toi, tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie. »



Pistes de réflexion
Nous avons quitté Jésus bébé, avec Noël puis l’Epiphanie, et nous faisons un grand pas dans le temps puisque cet évangile marque le début de la vie publique de Jésus, alors qu’il avait 30 ans. Nous ne connaissons rien de sa vie cachée à Nazareth, sauf l’épisode du pèlerinage au Temple de Jérusalem quand Jésus avait 12 ans (lecture de la fête de la Sainte famille que nous avons entendu il y a deux semaines.)
« Le peuple venu auprès de Jean le Baptiste était en attente » Nous retrouvons le personnage de Jean-Baptiste souvent présent dans les évangiles du temps de l’avent. Rappelons que Jean-Baptiste est le fils qu’Elisabeth (cousine de Marie) a eu dans sa vieillesse. Jean avait des disciples (comme d’autres maîtres en ce temps là) et il baptisait dans le Jourdain. Tous attendaient un Sauveur, un Messie.
« Je ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales. » Jean prend cette image pour se démarquer de Jésus car seuls les serviteurs déliaient les sandales de leurs maîtres.
« Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu » Jean baptisait dans l’eau pour un baptême de purification. Jésus baptise dans l’Esprit Saint, dans le feu de l’amour qui réchauffe, qui éclaire et qui brûle tout ce qui doit disparaître dans notre cœur. Mais plus encore, son Esprit Saint fait de nous des fils adoptifs du Père. Jésus nous partage ce même Esprit d’amour qui le lie à son Père.
« Comme tout le peuple se faisait baptiser et qu’après avoir été baptisé lui aussi, Jésus priait » C’est étonnant de voir que Jésus, qui ne connaît pas le péché, se mette dans la file des pêcheurs pour recevoir un baptême de purification. Il descend dans l’eau du baptême comme il descendra au tombeau, afin de vivre entièrement sa vie humaine et nous entraîner dans la vie divine par sa mort et sa résurrection . Jésus est connecté à son Père par la prière.
« le ciel s’ouvrit. » Voilà enfin l’accomplissement de l’attente de tout un peuple depuis plusieurs siècles, qui fait écho à la prière du prophète Isaïe : « Ah, si tu déchirais les cieux et si tu descendais …/… tel un feu qui fait bouillonner les eaux. » (Is 63, 19)
« L’Esprit Saint, sous une apparence corporelle, comme une colombe, descendit sur Jésus » Après la violence du feu, l’Esprit Saint est comparé à la douceur d’une colombe. Déjà, au début du livre de la Genèse, sans citer la colombe, elle est évoquée « l’Esprit de Dieu planait sur la surface des eaux » (Gn 1,2). Ensuite, la colombe évoquait l’Alliance entre Dieu et l’humanité, renouée après le déluge. Vous vous souvenez du lâcher de colombe de Noé : c’est elle qui a indiqué à Noé que le déluge était fini et que la vie pouvait reprendre. A la lumière de l’Ancien Testament, on comprend que la colombe annonce une nouvelle création, une nouvelle alliance.
« et il y eut une voix venant du ciel : " Toi, tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie." » On ne peut pas voir Dieu le Père sans mourir, mais on peut entendre sa voix. Le Père dit un verset du psaume 2 qui était proclamé au nouveau roi lors de son sacre dans le Temple de Jérusalem. Cette parole confirme que Jésus est bien le Messie attendu alors que cela fait longtemps qu’il n’y a plus de roi en Israël. Nous voici en présence de la Sainte Trinité, la voix du Père, la colombe de l’Esprit, Jésus le Fils.

Source : « L’intelligence des Ecritures », Marie-Noëlle Thabut, édition Soceval.

Activité
Coloriage du dessin. Apprendre par cœur le verset.

GIF - 5.4 ko

« Il y eut une voix venant du ciel : " Toi, tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie." » Luc 3, 22











 
Contacts | Mentions légales | Plan du site | Contributeurs | Espace privé | RSS | cef.fr | messesinfo.cef.fr | rcf.fr | webTvCn.eu | domaine-castille.fr | bonnenouvelle.fr

Conception et développement : bonnenouvelle.fr

http://www.diocese-frejus-toulon.com/Bapteme-du-Seigneur-annee-C.html