"Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui en pleine gloire".
Lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens
Toulon - Saint-François de Paule
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Paroisse Saint-François de Paule
Publié le jeudi 30 juillet 2009 , par

S’unir a Jésus dans son oeuvre de salut des âmes lui apporte une immense consolation : prier pour les pécheurs
C’est ce qu’a expérimenté sainte Faustine, au point qu’elle prit cette résolution : « Je m’enfermerai dans le calice de Jésus pour le consoler sans cesse. Faire tout ce qui sera en mon pouvoir pour sauver les âmes, le faire par la prière et la souffrance » (P.J.735). Oui, prier pour les pécheurs (et nous savons que nous en faisons partie !) en union avec Notre Seigneur, voilà une immense consolation pour Jésus, car la soif de son Cœur blessé est le salut des âmes pour la gloire de son Père : « Chaque fois que je pensais à la grande miséricorde de Dieu et à l’ingratitude des âmes, la douleur transperçait mon cœur, et j’ai compris combien le doux Cœur de Jésus en est douloureusement blessé. J’ai renouvelé d’un cœur ardent mon acte d’offrande pour les pécheurs » (P.J 384).
Jésus lui-même supplie sainte Faustine en ce sens : « Prie pour les âmes, qu’elles n’aient pas peur de s’approcher du tribunal de ma miséricorde. Ne cesse pas de prier pour les pécheurs. Tu sais à quel point leurs âmes sont un poids pour mon Cœur ; soulage ma tristesse mortelle, distribue ma Miséricorde » (P.J. 975). Distribuer la Miséricorde divine, c’est prier, prier , prier pour les pécheurs.
Quelle merveille de savoir que, en priant pour la conversion des pécheurs (et la nôtre), nous soulageons le Cœur de Jésus, nous participons à ses grandes intentions. Nous sommes appelés comme sainte Faustine, comme les enfants de Fatima, comme sainte Bernadette à Lourdes, et comme tant d’autres, à prier pour les pécheurs et, ainsi, à consoler le Coeur de Jésus. Écoutons-en la confidence de JESUS lui-même à sainte Faustine : « La perte de chaque âme me plonge en une mortelle tristesse. Tu me consoles toujours lorsque tu pries pour les pécheurs. La prière qui m’est le plus agréable, c’est la prière pour la conversion des âmes pécheresses ; sache, ma fille, que cette prière est toujours exaucée » (PJ 1397)
Quelle divine promesse ! Est-ce vraiment difficile de consoler Jésus ? « Je ne peux aimer une âme souillée par le péché, mais lorsqu’elle se repent, il n’y a pas de limites à la largesse que j’ai envers elle. Ma miséricorde l’enveloppe et la justifie. Je poursuis de ma miséricorde les pécheurs sur tous leurs chemins et mon Cœur se réjouit quand ils reviennent vers Moi. J’oublie les amertumes dont ils abreuvent mon Cœur, et je me réjouis de leur retour » (P.J. 1728). Petite Sœur de la Consolation
Extrait de la revue "Messager de la miséricorde divine" de mars 2009