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"Que Dieu lui-même achève en vous
ce qu’il a commencé"

(Rituel de l’ordination)

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Auteur d’une Liturgie des Enfants


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Cinquième dimanche de Carême, année C

  Publié le dimanche 13 mars 2016 , par Chantal de la Motte

Fiche de liturgie pour le dimanche 13 mars 2016







Accueil des enfants
Chaque enfant peut dire son prénom, pour se présenter et se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui.
Lire l’Evangile dans un missel ou un lectionnaire plutôt que sur une feuille volante. On peut demander aux enfants de venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! ».)

Rappel du temps liturgique
Nous sommes le dernier dimanche de Carême puisque dimanche prochain nous fêtons les Rameaux qui ouvrent la semaine sainte. Nous nous préparons à fêter Pâques qui est le sommet de l’année liturgique.

Acclamation de l’Evangile
On ne chante pas d’Alléluia jusqu’à Pâques, on chante un autre refrain pour acclamer l’Evangile. Par exemple :
« Heureux, bienheureux, qui écoute la Parole de Dieu,
Heureux, bienheureux, qui la garde dans son coeur. »

Evangile de Jésus-Christ selon saint Jean (8, 1-11)
En ce temps-là, Jésus s’en alla au mont des Oliviers. Dès l’aurore, il retourna au Temple. Comme tout le peuple venait à lui, il s’assit et se mit à enseigner. Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu’on avait surprise en situation d’adultère. Ils la mettent au milieu, et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été surprise en flagrant délit d’adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, que dis-tu ? » Ils parlaient ainsi pour le mettre à l’épreuve, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus s’était baissé et, du doigt, il écrivait sur la terre. Comme on persistait à l’interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre. » Il se baissa de nouveau et il écrivait sur la terre. Eux, après avoir entendu cela, s’en allaient un par un, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme toujours là au milieu. Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-ils donc ? Personne ne t’a condamnée ? » Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. »

Pistes de réflexion
« Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu’on avait surprise en situation d’adultère. » Les scribes et les pharisiens sont des juifs qui connaissent bien la loi. Ils reprochent à cette femme d’avoir aimé quelqu’un d’autre que son mari, or la loi de Moïse condamnait à mort une femme adultère par lapidation (jet de pierres).
« Ils parlaient ainsi pour le mettre à l’épreuve, afin de pouvoir l’accuser. » Ils veulent ici trouver une occasion de piéger Jésus et de l‘accuser. Si Jésus condamnait la femme adultère, il contredirait son discours sur la miséricorde et s’il la graciait, il se verrait reprocher de désobéir à la loi. Jésus est donc en danger de mort tout comme la femme adultère.
« Mais Jésus s’était baissé et, du doigt, il écrivait sur la terre. » Jésus commence par répondre par le silence, en s’abaissant pour ne pas blesser ceux qui l’entourent ni les humilier.
« Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre. » Puis Jésus prononce une phrase qui ne les renvoie pas à la loi mais à eux-mêmes. Jésus ne veut pas qu’ils se sentent écrasés par le péché mais qu’ils ouvrent leur cœur à la miséricorde. Or tous réalisent qu’ils sont aussi des pécheurs et aucun ne jette de pierre à cette femme. Ce sont les plus âgés qui partent les premiers car ce sont eux qui ont commis le plus de péchés.
« Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. » Lorsque la femme est seule, il lui pardonne et la pousse en avant. Seul le péché est condamné, la femme, elle, est relevée. Jésus ne confond pas la faute et la personne. Il pardonne à la femme et l’encourage à ne plus pêcher. Il ne juge pas les personnes en leur montrant qu’il est supérieur, au contraire il s’abaisse pour ne pas les humilier : quelle délicatesse !
Dieu se penche aussi vers ma misère. Ce n’est pas parce que j’ai dit un mensonge que je suis un menteur ; Dieu ne me réduit pas à mon péché. Je demande pardon à Dieu pour que je vive à nouveau en amitié avec Lui. Il me demande à mon tour de ne pas enfermer l’autre dans sa faute mais de me réconcilier avec lui.

Source : « L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceval

Activité
Pour montrer aux enfants que le pardon nous rapproche de Dieu, on peut fabriquer un rond en carton en inscrivant « Dieu » dessus, et un petit bonhomme lié à Dieu par une ficelle. L’homme est tenté par le mal et lorsqu’il cède à la tentation, des ciseaux coupent le lien d’amitié entre Dieu et lui (la ficelle). Mais l’homme se repend et demande pardon à Dieu, qui par la grâce du sacrement de réconciliation fait un nœud avec les deux brins. On voit ainsi que ce nœud rapproche l’homme de Dieu. Puis il pèche à nouveau et un deuxième nœud le rapproche davantage de Dieu … ainsi de suite jusqu’à ce qu’il soit tout près de Dieu son père. Coloriage du dessin, en apprenant le verset par cœur.

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« Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. » Jean 8, 11











 
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