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Cuers - Notre-Dame de l’Assomption

  Publié le mardi 17 novembre 2009 , par Françoise Girard

L’église primitive dédiée à Notre-Dame était située sous le château ; il en restait encore quelques vestiges au début du XXème siècle. Cette église devait être détruite pendant les guerres de religion.


Infos pratiques

- curé de la paroisse : Père François Régis Favre
-  paroissedecuers@laposte.net


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Un peu d’histoire

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Les habitants ayant peu à peu quitté le haut village pour s’établir dans le bas pays, il fut décidé qu’une église plus accessible serait construite là où s’élevaient les habitants et qu’en même temps, elle serait plus vaste que l’ancienne. Ce projet fut réalisé à la fin du XVème siècle et les premières années du XVIème. Pour cela on se servit d’une ancienne chapelle Saint-Pierre, dont on garda certaines parties qu’on intégra dans le nouvel édifice.

Les travaux étaient terminés depuis peu de temps quand en 1524, Mgr Barthélémy Portalenque, vicaire-général de l’évêque de Marseille, procéda à sa consécration ; au cours de la cérémonie, il lui donna les titres de Sainte-Catherine et Saint-Pierre. Peu d’années après, on transférait à la nouvelle église le titre de l’ancienne qui était Notre-Dame de l’Assomption qui depuis ce temps-là est devenu le sien.

En 1653, Mgr Danès de Marly, évêque de Toulon, érigeait l’église de Cuers en église collégiale à laquelle 8 chanoines devaient être attachés. Au cours des siècles, l’édifice exigera bien des travaux de réfection, en particulier ceux qui furent entrepris en 1756 qui constituaient une véritable restauration. Des réparations très importantes furent encore exécutées au commencement du XXème siècle.

Le vaisseau ne comporte qu’une seule nef portant une voûte d’ogives dont les nervures tombent de hauts piliers arrondis.

A la hauteur du sanctuaire deux chapelles forment les bras de la croix ; celle du côté de l’épître, présente l’autel de Saint-Pierre. Le chœur dont l’abside est polygonale, est entouré de boiseries avec stalles et possède un maître-autel en marbre polychrome.

Les styles roman et gothique font déceler les divers remaniements qui affectèrent l’édifice au cours des siècles.

Près de la porte latérale, au portail surmonté d’un fronton s’élève un clocher carré coiffé d’une délicate ferrure d’horloge, datée de 1626. Rien de bien remarquable à l’intérieur, si ce n’est l’orgue datant de 1668, un tableau de Mathieu Fradeau daté de 1634 et le bras reliquaire en argent doré exécuté en 1526 sur lequel on peut lire une inscription en provençal : « A questo purobre de San Peire es facho per les obriès M.T. Baudo, M. Honorat Catalan et M. Guilhem Hugonet, 1526. » Maître-autel et bras reliquaire ont été classés par les Beaux-arts en 1912.












 

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