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Décès de soeur Emmanuelle

  Publié le lundi 20 octobre 2008 , par Yann de Rauglaudre

Comment vous préparez-vous à ce face à face avec Dieu ?

Sœur Emmanuelle : Je ne me préoccupe pas. Moi, je vis au jour le jour, minute par minute. De ce que chaque minute m’apporte, je remercie Dieu et c’est fini. Quand la mort arrivera, elle arrivera ! Je ne sais pas quand. Il n’y a pas de problème.


Dans la nuit de dimanche 19 à lundi 20 octobre Sœur Emmanuelle, l’une des personnalités préférées des Français, qui avait dédié sa vie aux plus pauvres notamment au Caire, s’est endormie dans la paix du Seigneur à l’âge de 99 ans. Elle allait célébrer son centième anniversaire le 16 novembre. Photo Yves de Kermel

Toutes les émissions produites par RCF Méditerranée à l’annonce du décèse de Soeur Emmanuelle

Message de Monseigneur Rey

Sœur Emmanuelle vient de s’éteindre très paisiblement c’était dimanche soir vers 23h. Dans quelques jours nous allions célébrer ses 100 ans.

Sœur Emmanuelle personnifie le courage et l’enthousiasme de la foi dans une vie donnée aux tout petits et aux délaissés. Il y avait en elle un mélange détonnant d’innocence et d’impertinence surtout lorsqu’elle interpelait les grands de ce monde (hommes politiques ou d’Eglise) sur la manière dont ils s’occupaient des pauvres.

La foi de Sœur Emmanuelle était joyeuse, enthousiaste, dilatée, contagieuse, jamais renfrognée, toujours décentrée du souci d’elle-même. Qu’elle soit face aux caméras de télévision ou dans les bidonvilles du Caire ou auprès des démunis de Fréjus, elle restait la même : simple, accessible, vraie.

Elle avait mis au service des pauvres sa formation philosophique et spirituelle acquise chez les Sœurs de Notre Dame de Sion. Elle avait l’intelligence du cœur.

Yalla ! En avant ! ce leitmotiv qui concluait son témoignage ou son enseignement reste aujourd’hui d’actualité. Elle a rejoint le Seigneur qu’elle a toujours cherché auprès des défavorisés. Elle abordait son retour à Dieu avec la sérénité de celle qui avait fidèlement combattu pour eux.

+ Mgr Dominique Rey

Interview sur RCF Méditerranée parue dans Eglise de Fréjus-Toulon

Le 10 avril 2008, sœur Emmanuelle a accueilli pour une interview, Florence Gault et Audrey Souriau, journalistes à RCF Méditerranée, dans sa maison de retraite à Callian. Sœur Emmanuelle est "Varoise" depuis 1993 : elle avait alors 87 ans. (Extraits)

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Retrouvez l’interview de soeur Emmanuelle réalisé par Florence Gault et Audrey Souriau de RCF Méditerranée

Voici donc l’intégralité de l’interview publiée dans Eglise de Frejus-Toulon après une diffusion sur la radio RCF Méditerranée.

Sœur Emmanuelle : son âme chante !

Florence Gault : Callian est un petit village retiré de l’arrière pays varois bien éloigné de l’agitation que vous avez toujours connue. Est-ce que cela vous manque ?

Sœur Emmanuelle : au contraire ! Aujourd’hui, je peux prier toute la journée : je dis mon chapelet. Prier n’est pas toujours facile quand on est fatiguée. Mais avec le Rosaire, au contraire. Je remercie Dieu de pouvoir le dire, parce que, du matin au soir, je revois tous les mystères de la vie du Christ et de sa mère. C’est merveilleux ! Ma journée se passe en chantant Dieu à travers ses mystères.

FG : Vous venez de retracer dans un livre, vos "Mille et Un bonheurs" qui ont parsemé toute votre vie. Pourquoi mille et un bonheurs ?

Sœur Emmanuelle : Parce que c’est un mot qui veut dire ce qu’il veut dire. Chaque bonheur qui nous est présenté, c’est à nous de le recevoir. Or la nature est la merveille des merveilles que Dieu a créée pour l’homme. Et puis, nous avons toutes nos amitiés : moi, j’ai des milliers d’amis dans le monde, de toutes les religions. J’ai beaucoup d’amis catholiques, beaucoup d’orthodoxes, j’ai énormément d’amis musulmans dans plusieurs pays et j’ai de beaux livres.

Audrey Souriau : Quelle définition, donnez vous au terme de bonheur ?

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Soeur Emmanuelle avec Audrey Souriau - 10 avril 2008

Sœur Emmanuelle : Le bonheur, c’est tout simplement être content de ce que l’on a. Remercier Dieu de ce que chaque journée apporte de positif. Même dans la souffrance, il y a toujours quelque chose de positif que Dieu permet. Et je trouve que mon rôle a toujours été de chercher cette partie vraie, positive et finalement joyeuse qu’on peut trouver à travers le monde.

FG : Est-ce qu’aujourd’hui vous êtes heureuse ?

Sœur Emmanuelle : Je suis très heureuse. Je me sens comblée. Je suis comblée de l’amour de Dieu. Qu’est-ce-que je peux demander de plus ? Je sais que Dieu m’aime quels que soient mes faiblesses, mes péchés, ma misère : Dieu m’aime telle que je suis. Il me demande de l’aimer, moi-aussi, tout simplement, telle que je suis.

AS : Vous avez passé des années auprès des gens à essayer de les écouter, de les aider. Aujourd’hui, vous vous retrouvez isolée, est-ce-que le contact avec les gens ne vous manque pas ?

Sœur Emmanuelle : Je ne suis pas isolée. Je n’accepte pas ce mot : quand on est aimée de Dieu, comme Dieu aime chaque personne, personnellement, on n’est jamais isolée. On peut ne pas le sentir, ne pas le comprendre mais Dieu est là.

FG : Vous vous intéressez aux autres, même ici dans le Var. A Fréjus, on vous a offert une maison où vivaient 7 chômeurs. Vous en avez fait un foyer et vous les avez aidés à trouver une formation et un emploi.

Sœur Emmanuelle : Nous y sommes arrivés : heureusement, cela marche très, très bien. Ils sont plus de 70 actuellement. Ils ont une semaine de formation dans cette maison et ensuite chacun va dans l’industrie qui l’appelle et là, il a un travail pendant 3 semaines. Et après un an, ils sont pris dans l’industrie et ils ont du travail. Ils sont tous très contents.

FG : Alors cela était une manière d’aider les gens ici et de montrer qu’il peut se passer des choses juste à côté de chez soi ?

Sœur Emmanuelle : Exactement. C’est ce qui ma étonnée parce que moi, quand j’ai vécu dans les bidonvilles, évidemment c’était la pauvreté extrême. Et maintenant en Europe où je suis, où tout le monde a tout ce qu’il veut, je suis tombée des nues quand j’ai vu que les gens étaient moroses, que tout le monde se plaignait, qu’il y avait des SDF. J’ai dit à mon association "mais, il faut travailler aussi pour la France". Nous étions présents dans 7 pays mais pas en France et nous avions 70 000 enfants. Il fallait faire quelque chose. Alors, l’association [1] a lancé à Bobigny, un centre pour mamans célibataires que j’ai été visité : c’est une merveille. On garde les bébés pendant que les mamans se forment ; elles trouvent alors un travail. Et moi ici à Fréjus, en équipe, nous sommes arrivés à former un centre pour les chômeurs et cela marche aussi très bien.

FG : Vous évoquez une autre phase de votre vie, tournée vers la prière. Qu’est-ce qu’elle vous apporte ?

Sœur Emmanuelle : Dans chaque situation, je prends ce qu’il y a de bon. Quand j’étais dans les bidonvilles, ce qui était beau, merveilleux, c’était la relation avec tous. On cherchait ensemble à améliorer leur situation. Je ne peux plus avoir de rapports avec eux mais je peux prier pour eux et comme je suis beaucoup plus libre, ma journée se passe en prière. Comme je suis un peu fatiguée, je ne peux plus tellement me concentrer mais je peux dire le chapelet. Le chapelet, n’est pas du tout fatigant : quand on murmure les "Ave Maria" les uns après les autres, ce n’est pas fatigant et ce qui est merveilleux c’est qu’à chaque dizaine d’"Ave Maria", je médite un mystère de la vie du Christ et de la Vierge, c’est tellement beau. Le premier, c’est l’Annonciation faite à Marie, alors pendant que je récite les 10 "Je vous salue Marie", je vois devant moi, la magnifique toile qu’a peinte Fra Angelico où la Vierge toute belle, toute pure, un peu penchée qui reçoit le message de l’Ange. Alors après, c’est la Visitation et je vois la Vierge, qui trotte, trotte parce qu’elle a appris que sa cousine Elisabeth déjà âgée, attend un bébé, elle veut aller l’aider : comme c’est beau tout ça ! Puis, c’est la Nativité où l’Enfant est déposé sur la paille parce qu’il n’y a rien d’autre pour lui et ainsi de suite. De sorte que mes journées sont une merveille.

AS : On voit souvent la vieillesse comme une épreuve. Le corps est de plus en plus difficile à déplacer. Dieu vous aide à passer ces épreuves ?

Sœur Emmanuelle : Moi je suis ravie d’avoir 99 ans. Absolument ravie. J’étais ravie quand j’étais chez les Chiffonniers, et comment ! Je le suis encore maintenant : c’est mon tempérament. Je prends toute chose, toute minute, du côté positif. Je remercie Dieu et je chante.

FG : Pourtant dans votre livre, la notion de la mort est très présente. Comment vous préparez-vous à ce face à face avec Dieu ?

Sœur Emmanuelle : Je ne me préoccupe pas. Moi, je vis au jour le jour, minute par minute. De ce que chaque minute m’apporte, je remercie Dieu et c’est fini. Quand la mort arrivera, elle arrivera ! Je ne sais pas quand. Il n’y a pas de problème.

FG : Comment vous imaginez cette rencontre avec le Seigneur ?

Sœur Emmanuelle : C’est notre père qu’on attend. Il ne faut pas avoir peur de la mort : c’est le plus beau jour de la vie puisque c’est le jour où l’enfant tombe dans les bras de son papa chéri ! Et la fiancée qui enfin voit face à face celui qu’elle a aimé sur la terre. Ce n’est pas la mort que je redoute, c’est plutôt l’agonie. L’agonie, je peux dire que j’en ai plutôt peur. Mais moi, je me confie à la Sainte Vierge, alors il n’y a pas de problème. Je lui ai dit des milliers et des milliers de fois "Priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort" alors je sais qu’elle sera avec moi, alors basta et tout ira !

FG : Vous concluez votre livre par ce chapitre "le jour de ma mort, sera le plus beau jour de ma vie". On entend peu de gens dire ça !

Sœur Emmanuelle : Ce n’est pas moi qui l’ai dit, c’est le père Fondateur. Le père Théodore Ratisbonne qui était un Juif converti d’ailleurs ; j’ai trouvé cela très beau et tout à fait adapté. Exactement pour moi ça : le plus beau jour de ma vie, la rencontre avec Celui que j’aime.

FG : La foi vous fait espérer cette vie d’après la vie. Où trouvez- vous vos sources d’espérance ?

Sœur Emmanuelle : Je les trouve dans l’Evangile ! Dans la Bible, moi je lis la Bible ! Jésus est toujours l’espérance ; avec Jésus, jamais il n’y a un mot qui ne fasse tomber l’espérance éternelle. "Celui qui mange ma chair et boit mon sang, il ne mourra jamais". Alors moi, je communie depuis l’âge de 12 ans ! Vacances ou pas vacances, toujours la messe et la communion, le matin. Et c’est pour ça que je répèterai tout le temps, "avec la messe le matin, mon âme chante !"

FG : Quel message vous pourriez donner entre autres aux jeunes chrétiens qui parfois s’interrogent, qui ont des doutes ?

Sœur Emmanuelle : Une chose essentielle : la phrase de sainte Bernadette : "il suffit d’aimer". Jésus lui-même nous l’a dit : "je vous ai donné un seul commandement, Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés." Il faut aimer. Quand on aime, on est fils de Dieu. Le Christ l’a dit : "Au dernier jour, il dira aux uns, j’ai eu faim, j’ai eu soif, j’ai été malade, j’ai été en prison vous êtes venus vers moi. Entrez dans la joie de votre Seigneur ! Et aux autres : moi, je ne vous connais pas ! Ils diront au Seigneur : Mais Seigneur, moi, je ne t’ai jamais vu sur la terre. Non, mais quand tu as rendu service à tel ou tel, c’est comme si tu m’avais rendu service et les autres diront : mais moi, je t’ai aimé, j’ai été un bon chrétien. Peut-être mais jamais tu n’as partagé, moi, je ne te connais pas" ! Donc ce qui est important ce n’est pas le doute, l’important c’est d’agir, c’est d’aimer.

FG : Vous parlez peu de votre congrégation Notre-Dame de Sion. Est-ce-que vous pourriez nous dire ce que vous a apporté cette communauté ?

Sœur Emmanuelle : C’est une très bonne congrégation. J’ai connu Notre-Dame de Sion par ma cousine qui était supérieure à Londres d’un couvent Notre-Dame de Sion. Ma mère voulait que j’apprenne l’anglais mais elle m’a dit : "je ne peux pas t’envoyer n’importe où, tu es trop légère. Je vais t’envoyer dans un couvent. Là, tu y seras en sécurité". Elle m’a envoyé chez ma cousine et j’ai beaucoup aimé. Il y avait deux Notre-Dame de Sion à Londres : une à Bayswater, un quartier très chic et l’autre à Holloway où j’étais et où il y avait surtout des enfants pauvres dont les sœurs s’occupaient très bien pour les aider à en sortir. Moi j’ai trouvé cela merveilleux. Et j’ai dit : "moi, plus tard, je veux faire ça !" Alors j’ai décidé d’entrer à Sion, pour m’occuper des enfants pauvres.

FG : Comment a réagi votre famille quand vous êtes partie en Egypte dans les bidonvilles ?

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Lieu de retraite Soeur Emmanuelle

Sœur Emmanuelle : Ils m’avaient déjà dit que j’étais un peu folle, un peu fofolle et que tout cela ne tiendrait pas longtemps et ils ont été très étonnés que cela ait tenu et très bien tenu.

FG : On a beaucoup parlé de la fin de vie, du droit de mourir dans la dignité ou pas. Que doit-on faire pour accompagner ces personnes en grande souffrance, qui demandent un jour à mourir légalement ?

Sœur Emmanuelle : Je suis un peu amie avec Marie de Hennezel qui a beaucoup accompagné des gens en grande difficulté, qui m’a dit qu’elle n’a jamais vu que quelqu’un arrivant pour recevoir les soins qu’on donne aux personnes âgées avec beaucoup d’amour, elle n’a jamais vu qu’en entrant ils disent "je ne veux plus vivre" et quand ils sont entourés de tant de soins, ils ne parlent plus de la mort. Elle m’a dit : "les soins palliatifs sont là pour donner à la personne tant d’amour que cela lui permet de supporter ces derniers instants". C’est Marie de Hennezel qui me l’a dit et elle a beaucoup d’expérience.

FG : Comment faire face à la souffrance des gens qui font savoir qu’ils aimeraient qu’on les aide à mourir ?

Sœur Emmanuelle :Je répète ce que m’a dit Marie de Hennezel ; ils le disent tant qu’ils ne sont pas dans des soins palliatifs qui les entourent de tellement d’amour, de compassion, (on essaie par les médicaments aussi) de tempérer la souffrance, mais quand ils sont dans des soins palliatifs, ils ne parlent plus. C’est donc qu’il y a quelque chose qui leur manque sur terre. Si sur terre, on arrive à leur donner les soins adaptés, ils ne parlent plus de vouloir mourir. C’est l’expérience de quelqu’un qui a une grande expérience de ces cas-là.

FG : Aujourd’hui, quel message, voulez-vous transmettre aux gens ?

Sœur Emmanuelle : C’est toujours le même : celui de sainte Bernadette de Lourdes "Il faut aimer". Moi, je ne suis pas pour prêcher la religion pure. La religion pure, c’est dans la tête, moi je suis pour les actes. J’ai des amis de toutes les religions : j’ai des amis bouddhistes, catholiques, orthodoxes, protestants, juifs, musulmans et athées, mes amis sont tous ceux qui savent partager. Je dis à des amis athées : "toi tu ne crois pas en Dieu mais Dieu crois en toi ; tu as le sens du partage, tu donnes de ton temps, ton argent, tu donnes ton cœur, alors n’aies pas peur : à la fin Dieu te recevra bien dans l’éternité des éternités".

FG : Aujourd’hui, à quoi aspirez-vous ? A la tranquillité ? Est-ce-que les rencontres avec les médias qui continuent de vous solliciter vous ennuient ?

Sœur Emmanuelle : J’en ai toujours marre d’avance avec les médias mais je vous supporte, voilà. Mais moi la tranquillité, je l’ai. Moi je ne me plains pas, j’ai tout ce qu’il faut. Je vis dans une maison où on est bien soigné, je vais tous les jours à la messe donc je reçois Dieu dans mon cœur tous les jours et je dis et répèterai toujours mon cœur chante.

AS : Vous avez 99 ans aujourd’hui. Est-ce que vous imaginez devenir centenaire ?

Sœur Emmanuelle : Je n’en sais rien, ça ne me préoccupe pas. Moi je ne suis ni pour le passé, ni pour le futur : je suis pour la minute présente. Je la prends telle qu’elle me vient, je remercie Dieu et je répète et répèterai tout le temps "ça fait chanter mon cœur".

Obsèques et messes en mémoire de Sœur Emmanuelle


- Conformément à sa volonté, les obsèques de Sœur Emmanuelle ont eu lieu mercredi 22 octobre à Callian (Var) dans la plus stricte intimité.

- Une messe en sa mémoire a été présidée par monseigneur Dominique Rey en la cathédrale de Fréjus mercredi 22 octobre à 10h. L’homélie a été assurée par le diacre Gilles Rebèche. Retrouvez son homélie.

- A 18h, à la cathédrale de Toulon, la messe a été célébrée pour le repos de l’âme de Soeur Emmanuelle.

- A 18h la Paroisse du Pays de Fayence s’est retrouvée pour prier pour Soeur Emmanuelle mercredi 22 octobre à l’église de Callian.

- Un hommage lui a été rendu au cours d’une messe de requiem célébrée en la cathédrale Notre-Dame de Paris mercredi 22 octobre à 15h.

- Une messe en mémoire de Sœur Emmanuelle sera également célébrée, selon ses souhaits, à la chapelle Notre-Dame de la Médaille miraculeuse, rue du Bac à Paris, samedi 25 octobre à 10h30.


[1] ASMAE : Association Sœur Emmanuelle - 26 boulevard de Strasbourg - 75010 Paris - courriel infos@asmae.fr - site http://asmae.chriskatdev.com L’association, reconnue d’utilité publique, accepte les dons et legs.






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 Retrouvez l’interview de soeur Emmanuelle réalisé par Florence Gault et Audrey Souriau de RCF Méditerranée

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Retrouvez l’interview de soeur Emmanuelle réalisé par Florence Gault et Audrey Souriau de RCF Méditerranée [MP3 - 23.8 Mo]



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