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"Que Dieu lui-même achève en vous
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(Rituel de l’ordination)

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Fête de la Croix Glorieuse

  Publié le dimanche 14 septembre 2014 , par Chantal de la Motte

Fiche de liturgie pour le dimanche 14 septembre 2014








Accueil
Chaque enfant peut dire son prénom pour se présenter et pour se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents, et même que tous les hommes du monde entier aujourd’hui. Lire l’Evangile dans un missel ou un lectionnaire plutôt que sur une feuille volante. On peut demander aux enfants de venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! » ou reprise de l’Alléluia.)

Rappel du temps liturgique
Quand le 14 septembre tombe un dimanche, nous célébrons la fête de la Croix Glorieuse.

Acclamation de l’Evangile : Alléluia !

Evangile de Jésus-Christ selon Saint Jean (3,13-17)
Nul n’est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme. De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle. Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé.

Pistes de réflexion
Ce passage situé au début de l’Evangile de Jean est la suite de l’entretien entre Jésus et Nicodème. Jésus explique à Nicodème comment « naître de l’Esprit ».
« De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert » Si Jésus emploie cette image du serpent de bronze, c’est qu’elle était très connue de ses interlocuteurs. Cet épisode est rappelé pour nous en première lecture (Nb 21, 4-9). Cela se passe dans le désert du Sinaï pendant l’Exode à la suite de Moïse. Les Hébreux sont assaillis par des serpents venimeux. Or ils n’ont pas la conscience tranquille car ils ont « récriminé » contre le Seigneur en disant : « Pourquoi nous avoir fait monter d’Egypte ? Est-ce pour nous faire mourir dans le désert où il n’y a ni pain ni eau ? » Alors ils sont convaincus que c’est une punition du Dieu de Moïse. Ils supplient donc Moïse d’intercéder pour eux : « le peuple vint trouver Moïse en disant ‘ Nous avons pêché en critiquant le Seigneur et en te critiquant ; intercède auprès du Seigneur pour qu’il éloigne de nous les serpents ! ’ Moïse intercéda pour le peuple et le Seigneur lui dit : ‘ Fais faire un serpent brûlant (c’est-à-dire venimeux) et fixe-le à une hampe : quiconque aura été mordu et le regardera aura la vie sauve.’ Moïse fit un serpent d’airain et le fixa à une hampe ; et lorsqu’un serpent mordait un homme, celui-ci regardait le serpent d’airain et il avait la vie sauve. » A première vue, nous sommes en pleine magie mais en réalité, Moïse transforme ce qui était jusqu’ici un acte magique en acte de foi. La coutume d’adorer un dieu guérisseur existait bien avant Moïse : ce dieu était représenté par un serpent enroulé autour d’une perche. Le Seigneur demande à Moïse de ne pas bousculer les coutumes mais de les orienter vers lui. Celui qui guérit, c’est le Dieu de l’Alliance, ce n’est pas le serpent. Jésus reprend cet exemple à son propre compte. De même que dans le désert il suffisait de lever les yeux avec foi vers Dieu pour être guéri physiquement, de même il suffit de lever les yeux avec foi vers le Christ en croix pour obtenir la guérison intérieure.
« ainsi faut-il que le Fils de l’homme soit élevé …Car Dieu a tant aimé le monde » Voilà qui parait surprenant ! Le Fils de l’homme, Jésus, va être élevé sur la croix, instrument de supplice, et ce serait une preuve de l’amour de Dieu. Jésus accepte de subir la douleur de la croix pour montrer aux hommes jusqu’où va l’amour de Dieu pour eux. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. La croix devient ainsi le signe de l’amour et du pardon de Dieu. C’est en ce sens qu’elle est glorieuse car elle est la manifestation du Dieu d’amour. Si on adore la croix, si on la met dans nos maisons, si on la porte autour du cou, c’est pour nous rappeler que Jésus nous a aimé jusqu’à mourir pour nous sauver du péché et de la mort. La croix de Jésus est glorieuse car elle n’est jamais séparée de la Résurrection.

Source : « L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceval

Activité
Coloriage du dessin. Il montre que la croix est la porte qui mène à la vie éternelle.

« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique » Jean 3, 16











 
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