Publié le samedi 12 juillet 2008 , par Grégory Soodts

“La rencontre des jeunes qui a eu lieu en 2005 à Cologne -dit le décret- a offert à la Pénitencerie apostolique une occasion opportune d’ouvrir grand aux jeunes, avec l’autorité du Souverain Pontife, les trésors spirituels de l’Eglise pour en recueillir les fruits de la sanctification. Cette année, du 15 au 20 juillet prochain à Sydney, grande terre australe de l’Esprit Saint comme le disait Jean-Paul II, a été célébrée la XXIII Journée mondiale de la jeunesse sur le thème :
“Vous recevrez la force de l’Esprit Saint qui descendra sur vous et vous serez mes témoins”
(Actes 1, 8).
Effectivement -poursuit le document- les jeunes réunis autour du Vicaire du Christ participeront aux fonctions sacrées et, avant tout, collaboreront par les sacrements de Pénitence et de l’Eucharistie. Par ces sacrements reçus avec un cœur sincère et humble, ils brûleront du désir de se réconforter dans l’Esprit Paraclet et, confirmés par le Chrême du salut, ils témoigneront ouvertement devant les autres de leur foi jusqu’aux extrémités de la terre. Demandez à Dieu que la présence du Saint-Père parmi les jeunes réunis à Sydney, exprime et favorise tout cela !”.
“L’indulgence est la rémission devant Dieu de la peine temporelle due pour les péchés dont la faute est déjà effacée, rémission que le fidèle bien disposé obtient à certaines conditions déterminées, par l’action de l’Eglise, laquelle, en tant que dispensatrice de la rédemption, distribue et applique par son autorité le trésor des satisfactions du Christ et des saints” (Catéchisme de l’Eglise Catholique, art.1471)
Nous reprenons ici pour explication la très belle métaphore de Regnum Christi :
“Une métaphore très simple permet de comprendre : notre âme est une planche de bois. A chaque fois que nous commettons un péché, nous plantons un clou dans cette planche. Lorsque nous allons nous confesser, la grâce sacramentelle, accordée par l’absolution, arrache tous les clous. Mais notre planche n’en demeure pas moins criblée d’une multitude de trous. Et ce sont ces “cicatrices”, ces conséquences de notre péché, que nous aurons à expier au Purgatoire. Plutôt que “expier”, qui dans l’imaginaire collectif implique la vision d’un Dieu cruel et vengeur, utilisons “réparer” : il nous faut réparer les désordres que l’usage mauvais de notre liberté a entraînés. Le principal désordre est de se couper de Dieu. La réparation de ces désordres, si elle ne se fait pas sur terre, se fera au Purgatoire. Or, Dieu dans Sa grande miséricorde, et par le biais de Son Eglise, nous accorde les indulgences pour que nous puissions réparer dès ici-bas les peines, et non au Purgatoire”.
L’indulgence plénière : “On concède l’indulgence plénière aux fidèles qui participeront avec dévotion à quelque fonction sacrée ou pieux exercice au cours de la XXIII Journée mondiale de la jeunesse, ainsi que lors de sa conclusion solennelle, toujours après s’être confessé et vraiment repentis, après avoir reçu la communion et prié aux intentions du Saint-Père”.
L’indulgence partielle : “On concède l’indulgence partielle aux fidèles, où qu’ils se trouvent au cours de la XXIII Journée mondiale de la jeunesse, si au moins dans un esprit de contrition, ils élèvent leurs prières à Dieu Esprit-Saint pour qu’il pousse les jeunes à la charité et leur donne la force d’annoncer l’Evangile à travers leur vie”.
La confession : “Pour que les fidèles puissent participer avec plus de facilité à ces dons célestes, les prêtres, légitimement approuvés pour l’écoute des confessions sacramentelles, avec une âme prête et généreuse s’apprêtent à recevoir et proposent aux fidèles des prières publiques pour la réussite de la Journée mondiale de la jeunesse”.