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Informations de la paroisse d’Ollioules (27/11/2016)

  Publié le dimanche 4 décembre 2016 , par Philippe Roy

Cet article présente des informations et des communications que notre curé veut porter à la connaissance de tous, ainsi que les événements à venir dans la paroisse Saint-Laurent d’Ollioules ou dans le diocèse de Fréjus-Toulon. Etant régulièrement actualisé, revenez souvent consulter cet article pour découvrir les dernières informations.


Informations paroissiales

- Aumônerie pour les collégiens et les lycéens : tous les vendredis à 17h30. Informations auprès du Père José Ansaldi 07 68 02 81 53.

- Temps de l’Avent
*Tous les mercredi de L’Avent à partir du 30 novembre : messe à 7h00
*Tous les vendredis de l’Avent à partir du 2 décembre : Adoration Eucharistique de 18h30 à 22h00.

- Neuvaine à l’Immaculée Conception
Pour les vocations à la vie consacrée, du 29 novembre au 7 décembre à la suite de chaque messe.

- Important !
A partir du samedi 3 décembre, la messe de 9h00 du samedi sera célébrée à la chapelle de Faveyrolles.


- Mission paroissiale de Noël du 17 au 24 décembre.
Pour quoi ? Pour inviter les habitants d’Ollioules à découvrir le Christ présent et vivant au milieu de nous. Engageons nous ! Transmettre la foi est le plus grand acte d’amour !
Inscriptions à la sacristie dans les horaires de permanence.


- Temps de Noël.
* Crèche vivante pour les enfants : 24 décembre à 16h00.
* Messes de Noël :
24 décembre à 17h00 :messe, anticipée de Noël, pour les enfants
24 décembre à 22h00 : messe de Noël
25 décembre à 10h30 : messe de Noël


Evènements

- Pour les enfants les 9 et 10 décembre à la paroisse.
Cantate de l’enfant prodigue : La Miséricorde.
Spectacle “son et lumières” de marionnettes informatisées.
Entrée gratuite.

-  Retraite de préparation à Noël

Samedi 17 décembre à la Paroisse Saint Laurent prêchée par le Père Jean-Noël Dol, recteur du Séminaire de La Castille.
Programme :
* 15h00 : exposition du Saint Sacrement et chapelet de la Miséricorde
* 16h00 : enseignement : Et après l’année de la Miséricorde ?
* 17h00 : confessions
* 18h00 : Messe
* 20h30 : enseignement : Noël et les mystères de l’Incarnation
suivi d’un temps d’adoration jusqu’à 22h00.


Communications

- Aller à la messe pour ceux qui ne le peuvent pas :
200 millions de chrétiens ne peuvent vivre leur foi librement. Parmi eux, certains vivent dans des régions sans prêtre, très isolées, d’autres sont emprisonnés, subissent des persécutions, des violences ou vivent dans un pays où la foi chrétienne est interdite… aujourd’hui, beaucoup de chrétiens n’ont pas la possibilité d’aller à la messe… allons à la messe pour ceux qui en sont empêchés.


- Vigilance :

A la suite des demandes de la préfecture du Var– relayées par l’évêché – les paroisses sont invitées à veiller à la sécurité des églises, spécialement lors des célébrations : contrôle visuel, signalement, repérage des véhicules en stationnement, vigilance sur les sacs et affaires abandonnées.
Merci de votre vigilance.


- Denier de l’Eglise

La campagne pour le Denier de l’Eglise a déjà commencé.
Merci de participer généreusement à cette nécessité vitale.
Des enveloppes sont à votre disposition aux entrées de l’église.

Histoire du Denier de l’Eglise

Lors de la révolution française les biens de l’Eglise sont confisqués par l’état.
Par le concordat de 1801 signé avec Napoléon, le Pape Pie VII renonce à revendiquer les biens confisqués : ceux-ci n’appartiennent plus à l’Eglise, mais, en contrepartie, l’état s’engage à assurer « un traitement convenable aux évêques et aux curés » .
En 1905, la loi de séparation de l’Eglise et de l’état met fin à ce statut, l’Eglise est de nouveau spoliée et les prêtres perdent le salaire qui était versé par l’état (en compensation des confiscations de la révolution).
Il faudra attendre 1925 pour que de nouveaux statuts d’associations diocésaines soient proposés, en accord avec l’état français et le Vatican ; l’un des rôles essentiels de ces associations est de recueillir les fonds nécessaires pour la rémunération des prêtres, puisque ceux-ci ne sont plus payés par l’état. C’est ainsi qu’est né le denier de l’Eglise : il s’agit d’une contribution demandée à tous les catholiques : de leur seule générosité dépend la rémunération des prêtres.
Cependant, les diocèses n’emploient pas que des prêtres : à leurs côtés, quelques laïcs salariés contribuent au dynamisme de l’Eglise (accueil, secrétariat, comptabilité au niveau de l’évêché…)

Qui doit donner au denier de l’Eglise ?

Tous les catholiques sont tenus de participer au denier de l’Eglise : «  Les fidèles sont tenus par l’obligation de subvenir au besoin de l’Eglise » nous rappelle le 5ème commandement de l’Eglise (Catéchisme de l’Eglise Catholique n°2043) à la suite de Saint Paul :
« Le Seigneur a prescrit que ceux qui annoncent l’Evangile vivent de l’Evangile » (I Cor. 9, 14).
C’est là une justice bien concrète qui doit être rendue.

Combien donner ?

Cela dépend de vos ressources et de vos besoins. Vous pouvez par exemple donner l’équivalent de 1% de vos revenus annuels ou bien 10% de vos impôts sur le revenu. Si vous êtes imposables, vous pouvez déduire 66% de votre don du montant de votre impôt : vous pouvez donc augmenter votre offrande en profitant de cet avantage.

Pour plus d’informations.


-  Tribune de Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, Mgr Nicolas Brouwet, évêque de Tarbes et Lourdes, Mgr Jean-Pierre Cattenoz, archevêque d’Avignon, Mgr Olivier de Germay, évêque d’Ajaccio, Mgr Bernard Ginoux, évêque de Montauban, Mgr David Macaire, archevêque de Saint-Pierre et Fort-de-France, Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon.

Peut-on encore parler de l’avortement aujourd’hui ? Il est suffisamment rare que ce sujet revienne dans le débat public pour ne pas saisir l’occasion de parler de ce «  drame existentiel et moral  » (Pape François).
La promulgation de la loi Santé le 27 janvier dernier nous permet de le faire. Il ne s’agit évidemment pas de porter des jugements sur les personnes, encore moins de culpabiliser. Refusant les caricatures, les amalgames et les invectives, nous souhaitons prendre le temps d’expliquer.
Depuis 1975, la loi Veil a consacré la possibilité d’avorter. En 2016, le bilan est dramatique. Alors que le nombre d’avortements reste élevé et constant, trois phénomènes nous permettent de lire en creux un profond malaise social : de moins en moins de médecins acceptent de commettre des avortements, des plannings familiaux ferment par manque de militants, des sites internet proposant des solutions alternatives à l’avortement connaissent un fort succès. La dernière loi Santé n’est qu’une fuite en avant. La suppression de la notion de « détresse », en 2014, et à présent du délai de réflexion avant de procéder à l’avortement revient à exercer une pression de plus sur les femmes.
Nous regrettons que dans ce débat les premiers acteurs de l’acte d’avortement, les femmes, soient trop peu écoutées, au profit d’un « combat pour les droits des femmes ». On occulte la violence létale vécue par les enfants à naître et la violence physique et psychologique vécue par leur mère lors d’un acte d’avortement.
Pour la loi, l’avortement est un « droit ». Dans les faits, c’est surtout un drame.
C’est le drame des femmes qui vivent un traumatisme : avant d’avorter, elles portaient un bébé, elles portent à présent en elles un fardeau. Beaucoup ont eu le sentiment de ne pas avoir reçu l’aide et le soutien qui leur aurait permis d’accueillir leur enfant, de le bercer, de le caresser.
L’avortement, c’est le drame des enfants éliminés avant de naître. Les nouveau-nés sont des êtres fragiles. Lorsqu’ils viennent à la vie, ils deviennent le trésor d’une famille, le cadeau de Dieu. Leur innocence nous bouleverse.
L’avortement c’est le drame de la déresponsabilisation des pères. Combien de pères se sont-ils délestés de leur rôle, par indifférence ou sous le poids de la pression de leur entourage ? Il faut aussi souligner le désarroi de certains d’entre eux, autant en « quête » qu’en « perte » d’une identité qu’ils peinent à assumer.
L’avortement c’est un drame social. Dans notre pays, il est à présent si banalisé qu’il est difficile d’exprimer une opinion divergente. Une mentalité abortive s’est développée, articulée autour du refus de l’autre, de la vie et de la précarité humaine. Cette mentalité introduit le soupçon dans les liens familiaux : mes parents auraient-ils pu m’empêcher de naître ?
La miséricorde portée par le pape François n’est pas sélective parce qu’elle ne se conçoit pas sans la vérité. « La plaie qu’est l’avortement constitue un attentat contre la vie. Laisser mourir nos frères sur les bateaux dans le canal de Sicile constitue un attentat contre la vie. (…) Le terrorisme, la guerre, la violence, mais aussi l’euthanasie, constituent des attentats contre la vie. » (Pape François, extrait du discours du 30 mai 2015 adressé à l’association Scienza e Vita).
Nous ne voulons pas juger les femmes. Devant le poids de leurs souffrances et la complexité de leurs déchirements intérieurs, nous répondons comme le Pape François : « qui suis-je pour juger ? » Ce sont les drames existentiels que nous accueillons au quotidien.
Nous disons notre refus d’opposer dans ce débat le droit des femmes et le droit des enfants. Comme le pape François nous y invitait encore le 28 janvier dernier, nous devons relever « le défi de contrecarrer la culture du déchet, qui a de nombreuses expressions, parmi lesquelles celle de traiter les embryons humains comme un matériau jetable, de même que les personnes malades et âgées qui se rapprochent de la mort ».
Nous appelons au droit à la vie pour tous. Et au droit à l’avis.
« Ouvrons nos yeux pour voir les misères du monde, les blessures de tant de frères et sœurs privés de dignité, et sentons-nous appelés à entendre leur cri qui appelle à l’aide. (…) Que leur cri devienne le nôtre et qu’ensemble, nous puissions briser la barrière d’indifférence qui règne souvent en souveraine pour cacher l’hypocrisie et l’égoïsme. » (Pape François, extrait de la Bulle d’indiction de l’Année Sainte de la Miséricorde).


- Les chrétiens persécutés en Chine.
Dans la province de Zhejiang, le bilan de la campagne d’abattage des croix des lieux de culte chrétiens, commencée en janvier 2014, s’alourdit.
Quelque 1200 croix plantées au sommet des lieux de culte ont été démontées ou déplacée et plusieurs dizaines de lieux de culte détruits pour cette seule province.
Face à l’ampleur de la crise, des membres des Eglises officiellement enregistrées ou “clandestines”, catholiques et protestants, osent dire leur mécontentement. Rappelons que de nombreux membres du clergé et des laïcs sont en prison pour leur foi.
Cependant… le nombre de conversions au Christ ne cesse de croître. On estime le nombre de conversions à 20.000 par jour !


- En référence aux évènements du 13 novembre.

POURQUOI DIEU N’INTERVIENT-IL PAS ?

Réponse d’Ann Graham, à la télévision américaine en regard des évènements du 11 septembre (New York).

"Comment Dieu a-t-il pu laisser quelque chose de ce genre arriver ?" demande la journaliste.

Ann Graham : Je crois que Dieu est profondément attristé par tout ceci, tout comme nous ; mais cela fait des années que nous lui demandons de sortir de nos écoles, de sortir de notre gouvernement et de sortir de nos vies. Et, comme Dieu est un gentleman, je crois qu’il a simplement fait ce que nous lui demandions. Comment pouvons-nous espérer sa bénédiction et sa protection si nous lui demandons de nous laisser tranquilles ?…

Je crois que ceci a commencé quand Madeline Murray O’Hare a déclaré qu’elle ne voulait pas de prière dans les écoles, et on a dit OK.

Ensuite quelqu’un a dit qu’il était préférable de ne pas lire la Bible dans les écoles... la Bible qui dit « tu ne tueras point, tu ne voleras point et aime ton prochain comme toi-même ». Et on a dit OK.

Ensuite, le Dr Benjamin Spock a dit qu’on ne devrait pas donner de fessée à nos enfants lorsqu’ils manquent de discipline, parce que cela pourrait déformer leurs jeunes personnalités et endommager leur estime de soi (le fils du Dr Spock s’est suicidé). Et nous nous sommes dit qu’un expert sait certainement de quoi il parle, alors on a dit, OK.

Ensuite quelqu’un a dit que les professeurs et les directeurs d’école ne doivent pas discipliner nos enfants lorsqu’ils manquent de discipline… Et on a dit, OK.

Ensuite quelqu’un a dit, laissons nos filles se faire avorter si elles le veulent, sans le dire à leurs parents. Et on a dit, OK.

Ensuite un sage membre d’une commission scolaire a dit, étant donnés que les garçons sont ce qu’ils sont et qu’ils vont le faire de toutes façons, donnons-leur tous les condoms qu’ils veulent, pour qu’ils s’amusent autant qu’ils le veulent, et ils n’auront pas à le dire à leur parents, puisqu’ils pourront se les procurer à l’école. Et on a dit, OK.

Ensuite des membres de notre gouvernement élu ont dit que peu importe ce qu’on fait dans nos vies privées, du moment que cela n’affecte pas notre travail…

Et quelqu’un a aussi dit « imprimons des revues avec des photos de femmes nues et appelons-ça une désignation saine et réaliste de la beauté féminine ». Et on a dit, OK.

Ensuite l’industrie du divertissement a dit produisons des émissions de télévision et des films blasphématoires, qui montrent violence et sexe illicite. Enregistrons de la musique qui encourage le viol, la drogue, le meurtre, le suicide et les thèmes sataniques. Et nous avons dit, ce n’est que du divertissement, cela n’a aucun effet négatif et puis de toutes façon, personne ne prend cela au sérieux, alors, allons-y.

Et nous nous demandons pourquoi nos enfants n’ont pas de conscience, comment il se fait qu’ils ne connaissent plus la différence entre le bien et le mal, et pourquoi cela ne les dérange plus de tuer des étrangers, leurs copains de classes et eux-mêmes.

Peut-être que, si on y pense suffisamment et assez longtemps, on peut trouver la réponse. Il se peut que cela ait un grand rapport avec « On récolte ce que l’on sème ».… C’est drôle de voir à quel point il est facile de se débarrasser de Dieu et ensuite se demander comment il se fait que notre vie soit devenue un enfer...


- Synode des évêques sur la famille.

A l’occasion du synode des évêques qui vient de se tenir à Rome, monsieur le curé a souhaité publier un extrait de l’entretien avec le Cardinal Robert Sarah, préfet de la congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements et ancien archevêque de Conakry, paru dans "Famille Chrétienne n° 1952" de juin 2015.

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- A l’occasion de la visite pastorale du Pape François à Turin le 21 juin dernier, monsieur le curé a publié dans la "Voix de Saint Laurent" des extraits du discours prononcé par le Saint-Père en s’adressant aux jeunes lors de cette visite .

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- Adoration Eucharistique les jeudis et les vendredis.

« Mon plus grand contentement est d’être devant le Saint-Sacrement ou mon cœur est comme dans son centre.  »

Sainte Marguerite-Marie.

« demeurez ici et veillez avec moi »

(Mt. 26,38)

« Y a-t-il rien de plus admirable que ce sacrement ? Aucun sacrement ne produit des effets plus salutaires que celui-ci. »

Saint Thomas d’Aquin.

« L’Eglise et le monde ont un grand besoin de l’Adoration Eucharistique. Nous devons être généreux dans le temps réservé à la rencontre du Christ dans l’adoration et la contemplation, et pleins de foi être prompts à réparer pour les péchés du monde. Que votre adoration ne cesse jamais  »

Saint Jean-Paul II.

Chaque visite, chaque instant passé devant le Saint-Sacrement en présence de Jésus pour l’adorer, le louer, le prier, le remercier dans le silence et l’oraison est un temps précieux de grâces pour toute âme, pour la fortifier, la consoler, l’élever et la sanctifier. Dieu répond toujours au centuple à notre amour car Il n’est qu’Amour infini et source de Vie. Laissons-nous enflammer de la présence réelle de Jésus, victime offerte pour notre salut. Il attend notre présence devant le tabernacle qui le retient là, prisonnier de Son Amour pour tous. Jésus nous y attend tous.

« L’Eglise et le monde ont un grand besoin de culte eucharistique. Jésus nous attend dans ce sacrement de l’amour. Ne refusons pas le temps pour aller Le rencontrer dans l’adoration, dans la contemplation pleine de foi et ouverte à réparer les fautes graves et les délits du monde. Que ne cesse jamais notre adoration. »

Saint Jean-Paul II (cité dans le CEC n°1380)

Je Vous adore profondément, divinité cachée, Vraiment présente sous ces apparences ; à Vous mon cœur se soumet tout entier parce qu’à Vous contempler, tout entier il défaille.

La vue, le goût, le toucher ne Vous atteignent pas : à ce qu’on entend dire seulement il faut se fier ; je crois tout ce qu’a dit le Fils de Dieu ; rien de plus vrai que cette parole de Vérité.

(Hymne début « Adoro Te devote »)

Nous t’adorons, ô vrai Corps du Seigneur, Corps qui es né de la Vierge Marie, Corps qui as vraiment souffert la Passion et as été immolé sur la Croix pour les hommes, Corps dont le côté transpercé a laissé s’écouler l’eau et le sang de la Vie, Corps vraiment ressuscité le troisième jour, Corps vraiment présent et véritablement livré pour nous en cette Eucharistie. Dans les combats de cette vie et à l’heure de notre mort, sois pour nous un avant goût du ciel ; ô Jésus, plein de bonté ; ô Jésus, plein de miséricorde ; ô Jésus, le Fils de Marie.

(Adaptation de l’Ave verum)

Quelques fruits de l’adoration Eucharistique :

  • La foi en la présence de Jésus dans le Saint-Sacrement.
  • Le désir de Dieu, l’Espérance.
  • Aide à mettre notre vie sous le regard de Dieu et à le rayonner.
  • Aide à discerner les appels du Seigneur, à orienter sa vie.
  • Aide à la guérison intérieure.
  • Réparation des offenses faites au Seigneur, spécialement celles à son Eucharistie.
  • Invite à faire connaître et aimer le Seigneur autour de nous.

Venons prier le Seigneur pour la Paix, la Mission, la Famille, les Vocations… Déposons devant Lui nos fardeaux, offrons Lui nos joies et nos peines…


- L’Angélus

L’Angélus sonne de nouveau à L’église Saint Laurent d’Ollioules (7h30, 12h00, 19h30).

L’Angélus est une prière de l’Eglise qui commémore l’Incarnation du Fils de Dieu. Elle tire son nom de ses premiers mots :"Angelus Domini nuntiavit Mariae" (l’Ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie) .

Son origine remonte à la fin du XIème siècle et la prière se généralise en France au XVème siècle sous Louis XI.

En cette période de troubles en Orient, entendant l’Angélus sonner (3 fois 3 coups- pour 3 fois annonce/réponse/Je vous salue Marie- puis petite volée pour la prière finale), prions le pour nos frères chrétiens d’Orient.

Lire la prière.


- A l’occasion de la fête de Saint Louis et du 800ème anniversaire de sa naissance, monsieur le curé a publié dans la "Voix de Saint Laurent" des extraits du testament de Saint Louis.

Lire l’article.








N’oubliez pas le "Denier de l’Eglise"

- Je fais un don en ligne à la paroisse Saint-Laurent d’Ollioules

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