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Saint-Joseph du Pont-du-Las

  Publié le vendredi 24 octobre 2008 , par Sophie Grossin

L’église Saint-Joseph dessert les quartiers du Pont-du-las, Saint- Roch, le Temple, Bon-Rencontre.


L’origine de cette paroisse remonte à 1846 : elle voyait alors s’ouvrir au n° 8 de la rue d’Isly une chapelle que desservait un vicaire de l’église Saint-Louis.

- L’année suivante, l’autorité ecclésiastique nomme un desservant titulaire. Celui-ci chercha aussitôt un local plus important qu’il trouva face à la petite chapelle. Cette église provisoire fut bénite le 28 avril 1847 sous le vocable de Saint-Joseph ; deux ans après elle était érigée en église succursale.

- Depuis longtemps la population réclamait une véritable église : un terrain fut acheté sur lequel la première pierre fut posée le 3 janvier 1865. L’architecte l’architecte Revoil fut chargé de la construction de ce nouveau sanctuaire. Les travaux durèrent deux ans et le 10 octobre 1867, Mgr Jordany procédait à sa consécration, dédiant cette église à Saint-Joseph comme l’avait été l’église provisoire. Au cours de la seconde guerre mondiale, l’édifice a souffert des bombardements, en particulier de celui du 30 avril 1944, qui fit écrouler le clocher dans le chœur.

- En 1953, les dégâts étaient réparés, mais l’aspect de l’édifice était modifié : le clocher, qui jadis élevait sa flèche au-dessus du chevet, était remplacé par un clocher mur à trois baies, l’abside en hémicycle était transformé en un cœur de forme carrée. Cette église n’a qu’une seule nef que couvre une voûte d’arrête. Il n’y a pas de bas-côtés mais des enfoncements, occupés par des autels.

- La façade est fort belle avec un pignon orné de modillons, son grand arceau entourant une haute fenêtre géminée et ses quatre niches abritant chacune une statue. Le porche roman au tympan en mosaïque est encadré de chaque côté d’une porte plus petite mais de même style. Avant le sinistre, le mur absidial en forme d’hémicycle était orné à l’intérieur de treize niches sur le fond plat desquelles étaient peints le Christ et ses douze apôtres. Aujourd’hui, le chœur est bordé d’un mur plat, qui a reçu un grand Christ en céramique, œuvre du maître Pertus. En 1967, le maître-autel en marbre orné de mosaïque a fait place à un autel plat taillé dans un bloc de marbre noir.










 

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