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La Celle - église Notre-Dame de l’Assomption

  Publié le lundi 17 octobre 2011 , par Françoise Girard

L’église Sainte-Marie de La Celle était autrefois l’église d’un monastère de religieuses Bénédictines. Le pape Alexandre III fait mention, dans une bulle datée de 1160, d’un monastère de femmes à La Celle.


Infos pratiques

- Notre-Dame de l’Assomption appartient à la paroisse Saint-Sauveur de Brignoles


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Un peu d’histoire

D’autre part en 1225, un acte de Raymond Bérenger, comte de Provence, stipule qu’il existait alors à La Celle un couvent de femmes dans lequel s’était retirée sa mère.

Cette église fut vendue en 1797 comme bien national. Le curé de l’époque, l’abbé Brun, la racheta pour en faire l’église paroissiale, car celle de Saint-Jean-l’Evangéliste était dans un complet état de délabrement. Depuis lors, l’église Sainte-Marie est devenue l’église paroissiale du lieu. Le curé y fit transporter tout ce qui se trouvait dans l’ancienne église Saint-Jean.

Cette église des Bénédictines n’a qu’une seule nef divisée en trois travées formées par des arcades prises dans le mur. Avec ses pierres appareillées de diverses façons, elle apparaît comme un monument représentant bien ce XIIème siècle où elle fut construite.

La voûte à berceau a son arc légèrement brisé ; elle est renforcée par des arcs doubleaux reposant sur des pilastres. Elle retombe sur un cordon qui court tout autour de la nef.

Cette nef est éclairée du côté du Sud par deux fenêtres cintrées et par une fenêtre ogive au-dessus du sanctuaire. Il y a en outre, dans la façade, une fenêtre cintrée au-dessous de laquelle on voit les restes d’une voûte ogivale, qui faisait partie d’un avant-corps bâti à la porte du monastère. C’est à travers les restes de cette voûte qu’on a ouvert la porte actuelle d’allure bien modeste avec son linteau de pierre ; c’est par son seuil qu’on accède à la nef.

La façade est surmontée d’un campanile de construction moderne, au sommet duquel une cage de fer ouvragée porte la cloche de l’horloge. Le chevet est plat ; une sorte d’oculus le perce très haut au-dessus du sanctuaire. Contre un pilier est suspendu un Christ sculpté dans le bois, portant sur tout son corps un réalisme effrayant. On lui assigne diverses dates : XIème siècle d’après Viollet-le-Duc, XVème siècle d’après d’autres. En 1889, les Beaux-arts classèrent monument historique cette église et les bâtiments de l’ancien monastère.

La nef de l’église contient outre le grand Christ, quelques objets d’arts dignes d’être notés : le tableau de l’autel de la Croix (XVème siècle) et la cuve baptismale.












 

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