"Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui en pleine gloire".
Lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens
La Valette du Var - Saint Jean
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Publié le mercredi 25 mars 2009 , par

Il est un sacrement de guérison : il est un anti-dote au péché.
Nous sommes appelés à combattre ! Le but de la vie chrétienne est la sainteté et la vie éternelle à laquelle le Seigneur ne cesse de nous appeler. C’est un chemin de conversion sur lequel Dieu nous accompagne.
d’une part les actes de l’homme qui se convertit sous l’action de l’Esprit-Saint (contrition, aveu, satisfaction),
d’autre part, l’action de Dieu par l’intervention de l’Eglise.
la contrition est une douleur de l’âme et une détestation du péché commis. Elle est une résolution de ne plus pécher à l’avenir.
L’aveu (ou la confession des péchés) permet à l’homme contrit de se placer de manière responsable et en vérité devant Dieu. Il ouvre à un nouvel avenir celui qui se laisse ainsi réconcilier avec Dieu et avec l’Eglise.
La satisfaction (ou pénitence) est l’acte par lequel le pécheur pardonné va retrouver la pleine santé spirituelle. En effet, l’absolution enlève le péché, mais elle ne remédie pas à tous les désordres que le péché a causés.
Le prêtre est le signe et l’instrument de l’amour miséricordieux de Dieu envers les pécheurs.
C’est lui, à travers l’absolution qui réconcilie avec Dieu et avec l’Eglise.
Aujourd’hui, vous avez décidé de vous confesser. Mais vous avez perdu l’habitude de vous confesser.
Comment cela se passe-t-il ? Comment faire ?
Ne pas avoir peur. Jésus répète sans cesse « N’aie pas peur ! Ne crains pas ! »
Avant de penser à vos péchés, pensez à l’amour de Dieu notre Père, au Christ qui nous a aimés jusqu’à donner sa vie, à l’Esprit Saint qui peut nous éclairer. Pensez à Marie, elle-même sans pêché, immaculée, mais aussi notre mère, « refuge des pécheurs ».
Pour parler du pardon, Jésus racontait la parabole du père et de ses deux fils : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : ’Père, donne-moi la part d’héritage qui me revient.’ Et le père fit le partage de ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre. Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et il commença à se trouver dans la misère. Il alla s’embaucher chez un homme du pays qui l’envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il réfléchit : ’Tant d’ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je vais retourner chez mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d’être appelé ton fils. Prends-moi comme l’un de tes ouvriers.’ Il partit donc pour aller chez son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : ’Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d’être appelé ton Fils. Mais le père dit à ses domestiques : ’Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller. Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. Allez chercher le veau gras, tuez-le ; mangeons et festoyons. Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent la fête. »
Le fils prodigue a voulu rompre avec son père et il a gaspillé ses dons. Il a l’honnêteté de le reconnaître. Ayons l’honnêteté de reconnaître nos péchés : en pensée, en paroles, par actions et par omissions.
ECOUTONS LE CHRIST
Moi, j’ai du mal à aimer. Mes jugements sont souvent rapides ou faux. Je peux être blessant, rancunier, vengeur. Je me moque de ceux qui sont différents par leur culture ou leur religion. Je les exclus et même je les méprises.
Devant le prêtre, vous pouvez vous asseoir ou vous mettre à genoux. Une croix, l’aube et l’étole du prêtre sont les signes de la présence de Dieu. Le prêtre est là pour dire comme saint Paul : « Laissez- vous réconcilier avec Dieu ».
Vous pouvez vous présenter au prêtre mais vous n’avez pas à raconter votre vie.
Vous faites le signe de croix :
« Au nom du Père et du fils et du Saint Esprit ».
Si vous avez médité un passage de l’Ecriture, vous le dites au prêtre.
Comme le fils prodigue, vous pouvez commencer la confession de vos péchés en disant « Père, j’ai péché contre le ciel et contre toi ».
Vous avez péché contre Dieu et contre vos frères. Vous n’avez pas vécu en chrétien : vous dites en quoi vous avez manqué à ce que Dieu attendait de vous.
Parlez librement, sans vous excuser et sans vous accabler.
Au besoin, demandez au prêtre de vous éclairer sur votre responsabilité et sur les moyens de progresser.
Le prêtre vous adresse quelques mots.
Vous pouvez dire l’acte de contrition :
« Mon Dieu, j’ai un très grand regret de vous avoir offensé, parce que vous êtes infiniment bon, infiniment aimable et que le péché vous déplait. Je prends la ferme résolution avec le secours de votre sainte grâce, de ne plus vous offenser et de faire pénitence »
Le prêtre vous donne le pardon de Dieu :
« Que Dieu notre Père vous montre sa miséricorde. Par la mort et la résurrection de son Fils, il a réconcilié le monde avec lui et il a envoyé l’Esprit saint pour la rémission des péchés. Par le ministère de l’Eglise, qu’il vous donne le pardon et la paix. Et moi, au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, je vous pardonne tous vos péchés. »
Vous répondez : Amen !
Si le prêtre juge que vous n’êtes pas prêt à recevoir l’absolution, il vous bénit.
Le prêtre vous indique une action ou une prière après la confession, qui prolongeront le sacrement et marqueront votre désir de repartir courageusement, sur les pas du Christ.
Confessions :
à l’église Jean XXIII (La Coupiane) le vendredi de 18h à19h,
à Saint-Jean (La Valette, centre) le samedi de 10h30 à 12h.