Eglise Catholique du Var - diocese-frejus-toulon.com

« Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. »

Evangile de Jésus Christ selon saint Luc (1, 37)

FR | EN | PT |
Newsletter de l'église du var



Le denier de l’Eglise

  Publié le samedi 18 février 2012

Les évêques, représentants de tous les prêtres, se sont souvent prononcés pour appeler les catholiques à montrer leur engagement à travers le Denier de l’Eglise.


Paroles d’évêques

« Donner à l’Eglise est un moyen de prononcer son appartenance et l’intérêt que l’on accorde à sa mission. » Mgr Pascal Delannoy, évêque de Saint-Denis ;

« C’est grâce à votre soutien financier qu’un grand nombre de personnes peuvent consacrer leurs forces et leur temps (et elles le font sans compter ! ) au service de l’Evangélisation… à votre service ! » Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon ;

« Je vous invite à un acte réel de solidarité à l’égard des prêtres, des diacres, des religieuses, des hommes et des femmes qui participent à la mission de l’Eglise en terre de Charente. » Mgr Claude Dagens, évêque d’Angoulême.

« L’Eglise est au service de la vie des hommes, une vie digne de ce nom, de son commencement à sa fin ; une vie animée par l’espérance, soutenue par la charité. L’Eglise a reçu cette mission au nom du Christ. Merci de l’aider à la remplir fidèlement, car toute action a un coût, tout projet un financement. Si la vie n’a pas de prix, il lui faut des moyens. » Mgr Albert Rouet, archevêque de Poitiers.

Sens du don

Donner au Denier de l’Eglise est certes le devoir de tout catholique, mais c’est aussi et avant tout un geste de reconnaissance, de confiance et de soutien moral pour les paroisses, pour les prêtres et pour son diocèse.

Sans ces dons indispensables, la mission des prêtres et des laïcs ne peuvent pas continuer ; et si elle ne peut pas continuer qui représentera alors l’Eglise, qui continuera à évangéliser, répandre la Parole de notre Seigneur sur terre ?

C’est pourquoi notre devoir est d’informer et de sensibiliser tous ceux qui se sentent concerner par l’avenir de l’Eglise.

Histoire et citations dans les Ecritures

Lors de la Révolution française, les biens de l’Eglise furent confisqués. Napoléon signa en 1801 un concordat avec le pape Pie VII, dans lequel l’Eglise s’engageait à ne plus réclamer la restitution des biens si l’Etat français assurait « un traitement convenable aux évêques et aux curés ». L’Eglise dépend alors institutionnellement et financièrement de l’Etat français.

La loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat de 1905 met fin à ce statut, la République n’acceptant plus de reconnaître ni de salarier aucun culte. Les biens qui étaient propriété de l’Etat le demeurent et sont laissés à la disposition de l’Eglise, mais les prêtres perdent leur salaire. Ce n’est qu’en 1925 que de nouveaux statuts d’associations diocésaines voient le jour.

Une association cultuelle représente juridiquement chacun des 95 diocèses français. Elle a à sa charge la formation, la subsistance, le logement, la protection sociale des ministres du culte et de leurs auxiliaires d’une part, la possession et l’administration des biens immobiliers nécessaires à l’exercice public du culte d’autre part.

L’association diocésaine est chargée de recueillir les fonds nécessaires à la rémunération des prêtres.

Le Denier de l’Eglise (dans un premier temps nommé le Denier du clergé, puis Denier du culte) et une contribution libre et volontaire demandée à tous les catholiques. C’est la seule source de rémunération des prêtres et des laïcs salariés travaillant pour l’Eglise. L’expression « Denier du Culte » est remplacée depuis 1989 par « Denier de l’Eglise ».

Pour tout connaitre sur le Denier diocésain de l’Eglise


JPEG - 42.3 ko









 

Conception et développement : bonnenouvelle.fr