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Le message du Pape pour le Carême 2016.

  Publié le lundi 1er février 2016 , par Patrice Quesnel

« "C’est la miséricorde que je veux, et non les sacrifices" -/- les œuvres de miséricorde dans le parcours jubilaire » : ce 26 janvier 2016, le message du Pape pour le prochain Carême a été présenté à la presse et rendu public.



(source Vatican Information Service, VIS n° 16 du 26/01/2016)

Le texte de la présentation à la presse du message pontifical par le secrétaire du conseil pontifical Cor Unum est donné ci-dessous après le texte du message du pape François.


« "C’est la miséricorde que je veux, et non les sacrifices"( Mt 9,13)

Les œuvres de miséricorde dans le parcours jubilaire. »


- 1. Marie, icône d’une Eglise qui évangélise parce qu’elle a été évangélisée.

Dans la Bulle d’indiction du Jubilé, j’ai invité à faire en sorte que « le Carême de cette Année Jubilaire [soit] vécu plus intensément comme un temps fort pour célébrer et expérimenter la miséricorde de Dieu » (Misericordiae vultus , n. 17). Par le rappel de l’écoute de la Parole de Dieu et l’initiative « 24 heures pour le Seigneur », j’ai voulu souligner la primauté de l’écoute priante de la Parole, plus particulièrement de la Parole prophétique. La miséricorde de Dieu est certes une annonce faite au monde : cependant chaque chrétien est appelé à en faire l’expérience personnellement. C’est pourquoi, en ce temps de Carême, j’enverrai les Missionnaires de la Miséricorde afin qu’ils soient pour tous un signe concret de la proximité et du pardon de Dieu.

Parce qu’elle a accueilli la Bonne Nouvelle annoncée par l’archange Gabriel, Marie chante prophétiquement dans son Magnificat la miséricorde par laquelle Dieu l’a choisie. La Vierge de Nazareth, promise comme épouse à Joseph, devient ainsi l’icône parfaite de l’Eglise qui évangélise car elle a été et demeure constamment évangélisée par l’œuvre de l’Esprit Saint qui a fécondé son sein virginal. Dans la tradition prophétique – et déjà au niveau étymologique – la miséricorde est étroitement liée aux entrailles maternelles (rahamim) et à une bonté généreuse, fidèle et compatissante (hesed) qui s’exerce dans les relations conjugales et parentales.


- 2. L’alliance de Dieu avec les hommes : une histoire de miséricorde.

Le mystère de la miséricorde divine se dévoile au cours de l’histoire de l’alliance entre Dieu et son peuple Israël. Dieu, en effet, se montre toujours riche en miséricorde, prêt à reverser sur lui en toutes circonstances une tendresse et une compassion viscérales, particulièrement dans les moments les plus dramatiques, lorsque l’infidélité brise le lien du pacte et que l’alliance requiert d’être ratifiée de façon plus stable dans la justice et dans la vérité. Nous nous trouvons ici face à un véritable drame d’amour où Dieu joue le rôle du père et du mari trompé, et Israël celui du fils ou de la fille, et de l’épouse infidèles. Ce sont les images familières, comme nous le voyons avec Osée (cf. Os 1-2), qui expriment jusqu’à quel point Dieu veut se lier à son peuple.

Ce drame d’amour atteint son point culminant dans le Fils qui s’est fait homme. Dieu répand en lui sa miséricorde sans limites, au point d’en faire la « Miséricorde incarnée » (Misericordiae Vultus, n. 8). En tant qu’homme, Jésus de Nazareth est fils d’Israël dans le plein sens du terme. Il l’est au point d’incarner cette écoute parfaite de Dieu demandée à tout Juif par le Shemà qui constitue, aujourd’hui encore, le cœur de l’alliance de Dieu avec Israël : « Ecoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est le seul Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toutes tes forces » (Dt 6, 4-5). Le Fils de Dieu est l’Epoux qui met tout en œuvre pour conquérir l’amour de son Epouse. Il lui est lié par son amour inconditionnel qui se manifeste dans les noces éternelles avec elle.

Ceci constitue le cœur vibrant du kérygme apostolique où la miséricorde divine tient une place centrale et fondamentale. Il est « la beauté de l’amour salvifique de Dieu manifesté en Jésus-Christ, mort et ressuscité » (Exhort. apost. Evangelii gaudium, n. 36), cette première annonce « que l’on doit toujours écouter de nouveau de différentes façons, et que l’on doit toujours annoncer de nouveau durant la catéchèse » (Ibid ., n. 164). La miséricorde alors « illustre le comportement de Dieu envers le pécheur, lui offrant une nouvelle possibilité de se repentir, de se convertir et de croire » (Misericordiae vultus, n. 21), restaurant vraiment ainsi la relation avec Lui. En Jésus Crucifié, Dieu veut rejoindre l’homme pécheur jusque dans son éloignement le plus extrême, précisément là où il s’est égaré et éloigné de Lui. Et ceci, il le fait dans l’espoir de réussir finalement à toucher le cœur endurci de son Épouse.


- 3. Les œuvres de miséricorde

La miséricorde de Dieu transforme le cœur de l’homme et lui fait expérimenter un amour fidèle qui le rend capable d’être, à son tour, miséricordieux. C’est à chaque fois un miracle que la miséricorde divine puisse se répandre dans la vie de chacun de nous, en nous incitant à l’amour du prochain et en suscitant ce que la tradition de l’Eglise nomme les œuvres de miséricorde corporelles et spirituelles. Elles nous rappellent que notre foi se traduit par des actes concrets et quotidiens, destinés à aider notre prochain corporellement et spirituellement, et sur lesquels nous serons jugés : le nourrir, le visiter, le réconforter, l’éduquer. C’est pourquoi j’ai souhaité que « le peuple chrétien réfléchisse durant le Jubilé sur les œuvres de miséricorde corporelles et spirituelles . Ce sera une façon de réveiller notre conscience souvent endormie face au drame de la pauvreté, et de pénétrer toujours davantage le cœur de l’Evangile, où les pauvres sont les destinataires privilégiés de la miséricorde divine » (Ibid., n. 15). Dans la personne du pauvre, en effet, la chair du Christ « devient de nouveau visible en tant que corps torturé, blessé, flagellé, affamé, égaré… pour être reconnu par nous, touché et assisté avec soin » (Ibid.). Inouï et scandaleux mystère qui prolonge dans l’Histoire la souffrance de l’Agneau innocent, buisson ardent brûlant d’un amour gratuit, et devant lequel nous ne pouvons, à la suite de Moïse, qu’ôter nos sandales (cf. Ex 3,5) ; et ceci plus encore quand ce pauvre est notre frère ou notre sœur en Christ qui souffre à cause de sa foi.

Face à cet amour, fort comme la mort (cf. Ct 8,6), le pauvre le plus misérable est celui qui n’accepte pas de se reconnaître comme tel. Il croit être riche mais, en réalité, il est le plus pauvre des pauvres. Et s’il est tel, c’est parce qu’il est esclave du péché qui le pousse à user de la richesse et du pouvoir non pas pour servir Dieu et les autres, mais pour étouffer en lui l’intime conviction de n’être, lui aussi, rien d’autre qu’un pauvre mendiant. D’autant plus grands sont le pouvoir et les richesses dont il dispose, d’autant plus grand est le risque que cet aveuglement devienne mensonger. Il en vient à ne même plus vouloir voir le pauvre Lazare qui mendie à la porte de sa maison (cf. Lc 16, 20-21), figure du Christ qui, dans les pauvres, mendie notre conversion. Lazare est cette opportunité de nous convertir que Dieu nous offre et que peut-être nous ne voyons pas. Cet aveuglement est accompagné d’un délire orgueilleux de toute-puissance, dans lequel résonne, de manière sinistre, ce démoniaque « vous serez comme des dieux » (Gn 3,5), qui est à la racine de tout péché. Un tel délire peut également devenir un phénomène social et politique, comme l’ont montré les totalitarismes du XX ième siècle, et comme le montrent actuellement les idéologies de la pensée unique et celles de la technoscience qui prétendent réduire Dieu à l’insignifiance et les hommes à des masses qu’on peut manipuler. Ceci, de nos jours, peut être également illustré par les structures de péché liées à un modèle erroné de développement fondé sur l’idolâtrie de l’argent qui rend indifférentes au destin des pauvres les personnes et les sociétés les plus riches, qui leur ferment les portes, refusant même de les voir.

Pour tous, le Carême de cette Année jubilaire est donc un temps favorable qui permet finalement de sortir de notre aliénation existentielle grâce à l’écoute de la Parole et aux œuvres de miséricorde. Si à travers les œuvres corporelles nous touchons la chair du Christ dans nos frères et nos sœurs qui ont besoin d’être nourris, vêtus, hébergés, visités, les œuvres spirituelles, quant à elles, - conseiller, enseigner, pardonner, avertir, prier - touchent plus directement notre condition de pécheurs. C’est pourquoi les œuvres corporelles et les œuvres spirituelles ne doivent jamais être séparées. En effet, c’est justement en touchant la chair de Jésus Crucifié dans le plus nécessiteux que le pécheur peut recevoir en don la conscience de ne se savoir lui-même rien d’autre qu’un pauvre mendiant. Grâce à cette voie, "les hommes au cœur superbe", "les puissants" et "les riches", dont parle le Magnificat ont la possibilité de reconnaître qu’ils sont, eux aussi, aimés de façon imméritée par le Christ Crucifié, mort et ressuscité également pour eux. Cet amour constitue la seule réponse à cette soif de bonheur et d’amour infinis que l’homme croit à tort pouvoir combler au moyen des idoles du savoir, du pouvoir et de l’avoir. Mais il existe toujours le danger qu’à cause d’une fermeture toujours plus hermétique à l’égard du Christ, qui dans la personne du pauvre continue à frapper à la porte de leur cœur, les hommes au cœur superbe, les riches et les puissants finissent par se condamner eux-mêmes à sombrer dans cet abîme éternel de solitude qu’est l’enfer. C’est alors que résonnent à nouveau, pour eux comme pour nous tous, les paroles ardentes d’Abraham : « Ils ont Moïse et les Prophètes, qu’ils les écoutent ! » (Lc 16,29). Cette écoute agissante nous préparera le mieux à fêter la victoire définitive sur le péché et sur la mort de l’Epoux qui est désormais ressuscité, et qui désire purifier sa future Épouse dans l’attente de son retour.

Ne laissons pas passer en vain ce temps de Carême favorable à la conversion ! Nous le demandons par l’intercession maternelle de la Vierge Marie, qui, la première, face à la grandeur de la miséricorde divine dont elle a bénéficié gratuitement, a reconnu sa propre petitesse (cf. Lc 1,48) en se reconnaissant comme l’humble Servante du Seigneur (cf. Lc 1,38).

Du Vatican, 4 octobre 2015

Fête de Saint-François d’Assise

FRANCISCUS

[00115-FR.01] [Texte original : Italien]


Présentation à la presse par Mons. Giampietro Dal Toso, Segretario del Pontificio Consiglio “Cor Unum”

Mesdames et Messieurs,

Tout d’abord je vous remercie de votre présence et je remercie en particulier Monsieur le Cardinal Francesco Montenegro, Archevêque d’Agrigente, Président de Caritas Italiana et membre de Notre Conseil pontifical depuis quelques mois.

Cor Unum diffuse chaque année le message de Carême et, en ce Jubilé, le thème choisi ne pouvait être que lié à la miséricorde et - plus particulièrement- aux œuvres de miséricorde au sujet desquelles le Saint-Père avait déjà écrit dans la Bulle d’Indiction du Jubilé. Il s’agit en détail de : donner à manger aux affamés ; donner à boire à ceux qui ont soif ; vêtir ceux qui sont nus ; accueillir les étrangers ; assister les malades ; visiter les prisonniers ; ensevelir les morts - conseiller ceux qui sont dans le doute ; enseigner les ignorants ; avertir les pécheurs ; consoler les affligés ; pardonner les offenses ; supporter patiemment les personnes ennuyeuses ; prier Dieu pour les vivants et pour les morts.

Les œuvres de miséricorde expriment-elles uniquement un bon sens humain ? Certains pourraient dire que nous sommes déjà tous d’accord sur le fait qu’il faut donner à manger aux affamés et enseigner les ignorants. Alors pourquoi le Pape a- t-il voulu dépoussiérer ces œuvres ? Œuvres que je soupçonne avoir été oubliées pendant longtemps, voire même banalisées du fait qu’on a peut-être estimé que ce n’était plus à la mode de parler de la vie simple et quotidienne du croyant ou peut-être parce que notre praxis ecclésiale s’est en un certain sens institutionnalisée ou politisée.

Je pense qu’il nous les a rappelées parce qu’elles sont signe non pas tant d’une action mais plutôt d’une relation. C’est-à-dire qu’elles ne sont pas un moyen pour s’affirmer nous-même mais pour dire par qui et pour qui nous vivons. Pour un chrétien, les œuvres de miséricorde expriment une relation, c’est-à-dire comment celui-ci se situe face à Dieu et face à sa vie ; elles ne s’épuisent pas simplement dans des bonnes actions. Le Message [de Carême] voit dans la miséricorde le drame d’amour entre Dieu, Père et Epoux trahi, et son peuple, fils et épouse infidèles. La miséricorde "rétablit la relation". Ceci ne vaut pas seulement pour la relation avec Dieu mais aussi pour celle avec notre frère. C’est une chose que de dire : donnons le wireless (Wifi, ou sans fil, NDR) à tous » ; et autre chose que de dire : « enseigner les ignorants ». Entre les deux il y a la personne. Elle est si importante qu’une des œuvres de miséricorde consiste à ensevelir les morts : qu’y a-t-il de plus gratuit que d’honorer le corps d’un défunt ?

En raison de ce rapport à la personne, je suis particulièrement reconnaissant au Pape François de nous rappeler de ces œuvres de miséricorde dans le contexte de ce jubilé. Lui-même en est le témoignage vivant. Remettre en lumière les œuvres de miséricorde signifie donner un souffle nouveau à ce que Benoît XVI avait anticipé, lorsque dans son introduction (§1) à l’encyclique Deus caritas est , il soulignait que la foi se qualifiait surtout à cause de la rencontre personnelle avec le Christ. Permettez-moi également de rappeler une observation du Cardinal Montenegro, faite au cours d’une de nos premières rencontres et qui m’a frappée, selon laquelle lorsqu’on parle de la charité de l’Eglise, il nous faut apprendre à parler de personne savant de parler de services.

Concernant les œuvres de miséricorde, je voudrais émettre trois considérations :


- a. Elles sont corporelles et spirituelles. Derrière cette simple affirmation il y a tout un univers : l’homme est en même temps corps et âme. Cette affirmation chrétienne n’est pas du tout évidente : Le Christ est vrai homme et vrai Dieu. Par l’incarnation, le corps humain a été divinisé et c’est pourquoi l’Eglise a toujours aimé et défendu le corps et l’âme ensemble. La tentation de séparer le corps de l’âme est une constante au cours de l’histoire et elle se présente à nouveau de nos jours. Par ex : La liberté de l’homme trouve-t-elle sa limite dans le corps ou non ? Ou bien : notre action en faveur du développement peut-elle s’abstraire de toute dimension spirituelle ou non ? Il s’agit- là de sujets très graves et la vision unitaire de la personne humaine que véhiculent les œuvres de miséricorde est également une indication très claire pour notre action ecclésiale.


- b. Les œuvres de miséricorde sont une modalité très simple, concrète, directe, vivante, quotidienne, à la portée de tous, pour vivre la miséricorde de ce Jubilé. Les œuvres de miséricorde décrivent ce que nous pouvons faire tous les jours en tant que chrétiens ,c’est pourquoi je les trouve fascinantes. Le christianisme n’est pas la religion des idées, des grandes élaborations spéculatives, mais elle naît de l’expérience vivante et se pétrit avec le quotidien. Les idées sont vraies lorsqu’elles sont passées au crible de l’expérience. Le christianisme n’est pas non plus la religion des sentiments, et la miséricorde n’est pas simplement un sentiment de vague réconciliation universelle qui n’a aucune incidence dans la vie de tous les jours. Les œuvres de miséricorde disent que la miséricorde doit devenir chair car le christianisme est la foi en l’incarnation du Fils qui a donné son corps pour le salut du monde.


- c. Saint Thomas (S.T. IIa-IIae, q.32,1) met en relief le rapport entre la charité et les œuvres de miséricorde car la miséricorde, écrit-il, est l’effet de la charité. Il est également indicateur que Saint Thomas ait utilisé le terme d’"aumône" pour les œuvres de miséricorde, terme qui serait la version grecque de miséricorde. Aujourd’hui "aumône" a un autre sens, de même que "charité". Ceci me montre que nous avons malheureusement restreint tout ce domaine à "donner quelque centimes", alors que la vision chrétienne est bien plus ample. Dans cette perspective s’inscrit également notre désir de valoriser ces termes – en premier lieu celui de "charité"- pour ne pas perdre un trésor précieux et surtout pour maintenir une vision de la vie de l’Eglise qui reste fondée bibliquement et théologiquement.

Je voudrais, en conclusion, vous parler de deux initiatives qui accompagnent le Carême du Conseil pontifical Cor Unum et je profite de cette occasion pour vous en parler.


- La première regarde une journée de retraite spirituelle pendant le Carême, pour tous ceux qui œuvrent au service de la charité de l’Eglise. C’est une initiative que le Pape François nous a demandé de réaliser dans le contexte du Jubilé et selon un Jubilé qui adhère à la réalité propre des divers lieux. Pour ce motif nous n’avons pas choisi une date fixe pour tous, mais nous avons laissé la liberté à chaque groupe, institution ou œuvre de fixer sa propre date selon les propres nécessités. Les nombreux organismes de charité sont en quelque sorte une cristallisation des œuvres de miséricorde. Mais nous ne pouvons pas offrir la miséricorde sans d’abord l’avoir reçue. C’est pourquoi cette journée de retraite permet aux nombreuses personnes engagées dans le service de la charité de faire l’expérience de la miséricorde de Dieu, pour pouvoir l’offrir aux autres dans des œuvres concrètes. Je tiens à souligner que l’idée à la base est de déployer cette initiative à un niveau local, dans chaque groupe Caritas paroissial, ou de la Conférence Saint Vincent ou des Miséricordes . Tout ceci est laissé à la liberté de chacun alors que Cor Unum , outre le travail de sensibilisation et de promotion de cette initiative, fournit également le matériel pour son animation, matériel en plusieurs langues que trouverez sur notre site web : www.corunumjubilaeum.va


- La deuxième initiative concerne l’organisation d’un grand congrès international à l’occasion du dixième anniversaire de la première encyclique de Benoît XVI, Deus caritas est , qui a été publiée précisément le 25.1.2006. Le Pape François a soutenu et encouragé ce projet qui s’insère bien dans le contexte du Jubilé. La réponse à cette initiative,- qui se déroulera dans la salle du Synode les 25 et 26 février 2016,-a été surprenante et c’est pourquoi je souhaite que cet évènement puisse avoir le même retentissement aussi dans les médias. Je dois aussi ajouter que cette encyclique a eu un impact très fort dans le monde de la charité de l’Eglise et qu’elle a ouvert un chemin qui ne cesse de s’agrandir. J’ai l’impression, sans vouloir être trop audacieux, que le Saint-Père, par sa vie, donne une dimension concrète à ce que Benoît XVI a magistralement exprimé par sa parole. Cette encyclique a encore toute sa pertinence et reste une orientation fondamentale pour ceux qui œuvrent au service de la charité de l’Eglise ainsi que pour tout chrétien. Le programme de cet évènement est prêt et il sera bientôt disponible. Ce congrès sera également retransmis en direct en streaming . D’autres détails seront fournis ultérieurement, mais je peux vous annoncer d’ores et déjà la participation du Cardinal Müller, Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, celle du Cardinal Tagle, Président de Caritas Internationalis qui aborderont davantage la dimension théologique, alors que les trois grands intellectuels que nous avons invités, le Rabbin David Shlomo Rosen (juif), le professeur Saeed Ahmed Khan (musulman) et le professeur Fabrice Hadjadj (catholique) traiteront du sujet selon leur propre point de vue.

Je vous remercie d’ores et déjà de l’attention que vous porterez à ces évènements.

[00114-FR.01] [Texte original : Français]

[B0055-XX.01]








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