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"Que Dieu lui-même achève en vous
ce qu’il a commencé"

(Rituel de l’ordination)

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Les sacrements et la vie de la grâce à la paroisse Saint-Raymond Nonnat

  Publié le mardi 31 décembre 2013 , par Melina Oudot


Accueil paroissial et notarial





L’accueil est assuré le mercredi, le vendredi et le samedi, de 10h à 12h, à l’église, par Irmild Marcouyoux et Marie-Laure Collin. Elles reçoivent et informent les familles, en particulier pour les inscriptions au baptême et au mariage, dont elles suivent les dossiers.



  • baptême



    Enfants : nous baptisons les enfants à tout moment de la semaine, et un enfant à la fois. La préparation consiste en un ou plusieurs rendez-vous avec un prêtre. Il suffit de s’adresser à la paroisse pour convenir du jour et de l’heure du baptême. Il est demandé une participation de 30 à 50 euros.



    Adultes : La préparation au baptême (catéchuménat) est assurée par le père Hubert Blin : 06 83 77 03 99.



  • mariage



    L’inscription se fait aux jours d’accueil à l’église. La préparation est assurée par le père Hubert Blin ; elle consiste en deux grandes réunions communes et des rendez-vous individuels. Il est demandé une participation de 200 euros. Si l’on veut un choriste, il faut compter 25 euros en plus.



  • obsèques



    En premier lieu, prendre contact avec la maison des pompes funèbres. Nous recevons ensuite la famille pour la préparation de la cérémonie. Il y a toujours un accompagnement à l’orgue, sauf refus de la famille. Il n’est jamais possible de passer un enregistrement (cd ou autre). Si l’on veut un choriste, cela est possible ; il faut compter 25 euros.

Si la famille en exprime le désir, monsieur le curé peut suivre le cortège jusqu’au cimetière à l’issue de la cérémonie. Il est également disponible pour aller bénir les tombes, surtout à l’occasion de la Toussaint, où est assurée une permanence en chacun des deux cimetières du Pradet.



La messe : à l’église ou au patronage

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La sainte messe
  • Horaires du dimanche



    - Samedi soir

    • 17h (français), messe pour les enfants, en période scolaire (durée : ½ heure) au patronage, salle paroissiale 424, rue Marie Mauron

    • 18h30 (français)


      - Dimanche

    • 8h (français)

    • 9h (en forme extraordinaire, en latin)

    • 10h30 (français)



  • Horaires de la semaine



    - du lundi au vendredi 7h50 au Patronage (latin)


    - Mardi 7h30 (français)


    - Mercredi 9h (latin)


    - Jeudi 8h30 (français)


    - Vendredi 8h30 (français)


    - Samedi 9h (latin)



  • Messe à la maison de la retraite des opalines



    Le vendredi à 14h30, tous les quinze jours, messe animée pour les résidents. Renseignements auprès d’Odile Chauvet : 04 94 21 56 57. L’équipe se réunit avec le père Hubert Blin une fois par trimestre pour un court enseignement et pour faire le point.



    Offrir une messe

    Les « intentions de messe » : chaque messe est offerte pour les vivants et les morts. Les fidèles peuvent demander que telle ou telle messe soit appliquée à telle ou telle intention ; c’est ce que l’on appelle « l’intention de messe ». Le nom du ou des défunts sont prononcés lors de la célébration.



  • pourquoi



    Comprendre pourquoi on fait dire une messe pour une intention particulière suppose d’entrer dans le mystère eucharistique. La messe est le renouvellement non sanglant du sacrifice du calvaire : le lieu où au moment de la consécration s’opère la transsubstantiation, lorsque le prêtre dit les paroles éternelles « ceci est mon corps », « ceci est mon sang », le Christ s’offre une nouvelle fois pour sauver l’humanité entière. Il dit pour reprendre les paroles du bienheureux Jean-Paul II dans l’encyclique Ecclesia de eucharistia (17 avril 2003) : « 12. Cet aspect de charité universelle du sacrement eucharistique est fondé sur les paroles mêmes du Sauveur. En l’instituant, Jésus ne se contenta pas de dire « ceci est mon corps », « ceci est mon sang », mais il ajouta « livré pour vous » et « répandu pour la multitude » (Lc 22, 19-20). Il n’affirma pas seulement que ce qu’il leur donnait à manger et à boire était son corps et son sang, mais il en exprima aussi la valeur sacrificielle, rendant présent de manière sacramentelle son sacrifice qui s’accomplirait sur la croix quelques heures plus tard pour le salut de tous. « La messe est à la fois et inséparablement le mémorial sacrificiel dans lequel se perpétue le sacrifice de la croix, et le banquet sacré de la communion au corps et au sang du Seigneur ».

    D’où ce rappel pressant du bienheureux Jean-Paul II au point 52 de l’encyclique :

    « 52. De ce qui vient d’être dit, on comprend la grande responsabilité qui, dans la célébration eucharistique, incombe surtout aux prêtres, auxquels il revient de la présider in persona Christi, assurant un témoignage et un service de la communion non seulement pour la communauté qui participe directement à la célébration, mais aussi pour l’Église universelle, qui est toujours concernée par l’eucharistie. Il faut malheureusement déplorer que, surtout à partir des années de la réforme liturgique post-conciliaire, en raison d’un sens mal compris de la créativité et de l’adaptation les abus n’ont pas manqué, et ils ont été des motifs de souffrance pour beaucoup. Une certaine réaction au « formalisme » a poussé quelques-uns, en particulier dans telle ou telle région, à estimer que les « formes » choisies par la grande tradition liturgique de l’Église et par son magistère ne s’imposaient pas, et à introduire des innovations non autorisées et souvent de mauvais goût. C’est pourquoi je me sens le devoir de lancer un vigoureux appel pour que, dans la célébration eucharistique, les normes liturgiques soient observées avec une grande fidélité. Elles sont une expression concrète du caractère ecclésial authentique de l’eucharistie ; tel est leur sens le plus profond. La liturgie n’est jamais la propriété privée de quelqu’un, ni du célébrant, ni de la communauté dans laquelle les mystères sont célébrés. L’apôtre Paul dut adresser des paroles virulentes à la communauté de Corinthe pour dénoncer les manquements graves à la célébration eucharistique, manquements qui avaient conduit à des divisions (schísmata) et à la formation de factions (airéseis) (cf. 1 Co 11, 17-34). À notre époque aussi, l’obéissance aux normes liturgiques devrait être redécouverte et mise en valeur comme un reflet et un témoignage de l’Église une et universelle, qui est rendue présente en toute célébration de l’eucharistie. Le prêtre qui célèbre fidèlement la messe selon les normes liturgiques et la communauté qui s’y conforme manifestent, de manière silencieuse mais éloquente, leur amour pour l’Église. Précisément pour renforcer ce sens profond des normes liturgiques, j’ai demandé aux dicastères compétents de la curie romaine de préparer un document plus spécifique, avec des rappels d’ordre également juridique, sur ce thème d’une grande importance. Il n’est permis à personne de sous-évaluer le mystère remis entre nos mains : il est trop grand pour que quelqu’un puisse se permettre de le traiter à sa guise, ne respectant ni son caractère sacré ni sa dimension universelle  ».





L’application des mérites du Christ à l’intention proposée lors de la messe : Pénétrer dans le mystère de l’eucharistie suppose d’entrer sur le chemin du Golgotha jusqu’au don ultime de Jésus sur la croix pour chacun d’entre nous et en premier lieu pour son Père. Le mystère pleinement présent est celui de la Rédemption et donc également celui de l’Incarnation de la deuxième personne de la Très Sainte Trinité. Faire dire une messe revient à appliquer les mérites du Christ mort sur la croix pour son Père et pour le rachat des pécheurs à l’intention proposée.



La compréhension de l’Eglise véritable corps mystique du Christ où chacun est solidaire des autres :

ou pour reprendre les mots de Paul VI (Indulgentiarum doctrina, Constitution apostolique, n° 4) : « Il existe donc certainement entre les fidèles — ceux qui sont en possession de la patrie céleste, ceux qui ont été admis à expier au purgatoire ou ceux qui sont encore en pèlerinage sur la terre — un constant lien de charité et un abondant échange de tous biens, grâce auxquels est apaisée la justice divine, tous les péchés du corps mystique tout entier étant expiés : tandis que la miséricorde de Dieu est inclinée au pardon, pour que les pécheurs contrits soient introduits plus tôt dans la jouissance complète des biens de la famille de Dieu ».



Le premier bien que l’on puisse offrir à ceux que l’on aime est l’offrande de la sainte messe où le Christ lui-même se livre.



On fait dire une messe pour appliquer les mérites infinis de notre Seigneur à telle ou telle intention, pour un défunt, pour un vivant, en action de grâces, en demande….



  • comment



    Il suffit de vous adresser à la personne qui se trouve à l’accueil ou de demander directement au prêtre.

    L’assemblée des évêques propose à titre indicatif le montant de l’offrande qui peut être donnée pour une messe. Actuellement il est de 16 euros. Il ne s’agit évidemment ni du prix de la messe, les mérites infinis de Jésus-Christ ne s’achètent pas, ni du paiement du prêtre.Les offrandes sont données pour aider à la subsistance des prêtres, mais le prêtre qui célèbre n’a droit qu’à une intention de messe par jour, selon un calendrier fixé par l’Eglise. Les autres intentions célébrées par le même prêtre servent le bien de l’Eglise mais ne sont pas données à ce prêtre.



    L’offrande est indicative, le fidèle peut donner moins ou plus et il en discutera en toute simplicité avec son curé qui pourra l’éclairer à propos.



    Rencontrer un prêtre ou se confesser





  • pourquoi se confesser



    La présentation du sacrement de la réconciliation par le compendium du catéchisme de l’Eglise catholique répond à cette question. La beauté et l’importance de ce sacrement encore appelé de la joie échappent à beaucoup de fidèles, sans doute parce qu’ils oublient qu’il s’agit moins de leurs misères ou de leurs péchés, encore qu’ils en constituent la matière, que de l’amour infini de Dieu qui ne se lasse jamais de pardonner au cœur contrit et humilié. La contrition suppose le regret et la volonté de demander pardon à celui qui est mort sur une croix pour nous. L’humiliation favorable à l’humilité suppose d’avoir la simplicité d’accuser au prêtre qui tient la place du Christ les péchés commis. La confession a lieu in personna Christi, ce n’est plus le prêtre qui est là, mais Jésus lui-même, de la même façon qu’au moment de l’élévation pendant l’eucharistie ce n’est plus le prêtre mais le Christ lui-même qui dit « ceci est mon corps », « ceci est mon sang ». Le prêtre, au moment d’absoudre le pénitent, dit « je t’absous », or qui d’autre que le Christ peut absoudre les péchés ? Il ne dit pas « moi prêtre untel, je t’absous au nom du Christ », mais bien « Je t’absous », car c’est le Christ qui est là. Voilà la réalité du sacrement de la confession qui ne peut être dissocié de celui de l’eucharistie dans sa compréhension.



    Aller se confesser, ce n’est pas seulement aller avouer des péchés mortels ou véniels, c’est rencontrer un Dieu qui nous aime et nous libère. La rencontre est celle d’une rencontre avec l’ami par excellence qui ne veut que notre bien. C’est un sacrement qui fait grandir dans l’amour et qui donne la grâce de correspondre à ce que Dieu nous demande, à accomplir sa volonté là où il nous a placé. Il s’agit d’un Dieu aussi bon qu’il est juste et c’est pourquoi il nous demande de suivre ce chemin de l’abandon et de la confiance dans sa miséricorde.



    Tout fidèle doit, avant de communier, aller confesser les péchés mortels dont il a conscience, mais un cœur épris saura témoigner une vraie délicatesse envers le Seigneur et se confesser avec une régularité en rapport avec la fréquence de ses communions.



    Cette délicatesse naît de l’examen de conscience qui consiste à rendre grâce à Dieu chaque jour pour tout ce qu’il aura permis dans notre journée, le bien comme le mal, car tout concourt au bien de celui qui aime Dieu. Un peu comme une main qui a force de travailler la terre ne sent plus la piqûre du rosier, l’homme qui ne remet pas sa journée entre les mains de Dieu le soir pour lui demander de l’éclairer n’a plus conscience même de l’orientation de sa vie, perd le discernement et finit par perdre le sens lui-même du trésor qui lui a été donné.



    Lorsque nous ne voyons pas ou plus pourquoi se confesser, il faut avoir la simplicité de s’abandonner à la foi qui nous a été transmise par l’Eglise qui ne peut ni se tromper ni nous tromper et suivre de façon filiale ce qu’elle nous dit. Aller au sacrement comme l’aveugle va à la piscine de Siloë parce que Jésus le lui dit.



  • comment se confesser



    Tous les matins, entre 9h et 11h30, à l’église et sur rendez-vous, un prêtre est à votre disposition. Vous ne dérangerez jamais ! Un prêtre est au confessionnal pendant la messe dominicale de 9h.



Recevoir le sacrement des malades

Les prêtres sont disponibles pour recevoir ou aller porter le sacrement des malades à tout moment.









Picto adresse postale191 avenue Gabriel Péri - 83220 Le Pradet
-  09 58 41 06 24
-  paroissedupradet@free.fr
-  Père Hubert Blin, curé 0683770399
-  Père Olivier Horovitz, curé in solidum 0603093108

 



 

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