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"Que Dieu lui-même achève en vous
ce qu’il a commencé"

(Rituel de l’ordination)

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Les mots du père en 2015

  Publié le mardi 1er décembre 2015 , par Evelyne Barbieri

Les méditations des pères Alejandro et Alexander en 2015


(décembre 2015)



- Année de la Miséricorde

Ce mois-ci, l’Eglise universelle ouvrira le Jubilé de l’année de la Miséricorde.

Le mot "miséricorde" désigne, en hébreu, le cœur profond, les "entrailles" qui frémissent sous le coup de la douleur et de la peine.

La miséricorde est apparue donc comme un profond sentiment de l’être humain pour un autre et plus particulièrement de Dieu pour l’homme.

Par son Amour pour nous, Dieu nous manifeste sa tendresse, nous aide dans nos vies et nous donne sa "miséricorde" ; par le pardon de nos péchés, Dieu efface nos faiblesses, et Il a envoyé son Fils pour nous apprendre à être miséricordieux envers nos frères : "Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux". Mt 5,48).

Dans notre foi, à travers la confession, nous accueillons la miséricorde de Dieu qui remplit de joie et d’allégresse la vie de l’homme quand il le cherche avec un cœur repenti, pour recevoir la paix.

Notre mère l’Eglise nous a appris à mettre en pratique les œuvres de miséricorde. Aujourd’hui nous n’avons même pas conscience de ce que cela signifie et pourtant il faut le vivre dans le concret, et pas seulement comme une leçon de catéchisme que nous oublions aussitôt que nous avons été confirmés.

Pratiquer la miséricorde, c’est être proche de tous ceux et celles qui sont dans la souffrance : donner à manger à celui qui a faim, couvrir celui qui est nu, accueillir l’étranger, accompagner les malades, et témoigner de la Bonne Nouvelle à tous ceux qui se sont éloignés de la foi et de la communauté chrétienne.

Que cette année soit donc une opportunité pour notre communauté paroissiale de mettre en pratique à l’égard de nos frères des gestes de miséricorde, ces gestes que le Seigneur a eus déjà envers nous, afin que nous puissions témoigner de l’amour du bon Samaritain qui va à la rencontre de celui qui a besoin d’aide.

En la fête de l’Immaculée Conception, le Saint Père ouvrira la Porte Sainte pour l’Eglise Universelle.
Ce même jour, dans notre diocèse, notre évêque Mgr REY ouvrira la Porte Sainte de la cathédrale de Toulon.
Que cette "Porte de la Miséricorde" soit pour nous l’occasion de nous unir à la Vierge Marie et de chanter avec elle comme dans le Magnificat, que " la miséricorde du Seigneur s’étend d’âge en âge ".

Père Juan Alejandro Rodriguez, mcm




(novembre 2015)


- Bienheureux êtes-vous ! Bonne fête à tous !

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Mais oui !! Car vos noms sont inscrits dans le cœur de Dieu… et dans ce premier jour du mois de novembre le Seigneur nous rappelle notre vocation universelle : la sainteté.

Une sainteté qui se construit sur terre, en chair et en os, pour la vivre au ciel.

Selon Mgr Robert Le Gall : « cette célébration groupe non seulement tous les saints canonisés, c’est-à-dire ceux dont l’Eglise assure, en engageant son autorité, qu’ils sont dans la Gloire de Dieu, mais aussi tous ceux qui sont dans la béatitude divine ».

hum ! Béatitudes ? Oui !! elles nous aident à découvrir le but de l’existence humaine, la fin ultime des actes humains, autrement dit, elles décrivent les actions et les caractéristiques d’une authentique vie chrétienne, qui soutient l’espérance dans les tribulations et annoncent les bénédictions et les récompenses au ciel dans la propre Béatitude de Dieu.
Bonheur que Dieu a mis dans le cœur de l’homme afin de l’attirer à Lui, Le Seul qui peut le combler. Or, si tu cherches une vie heureuse, tu dois chercher Dieu. (Cfr. CEC Catéchisme de l’Eglise Catholique N° 1717-1725).

Cette vie de sainteté passe par la croix. Il n’y a pas de sainteté sans renoncement et sans combat spirituel, mais la volonté de suivre Jésus doit nous remplir d’une intense joie intérieure, qui nous donne la sérénité et nous libère des circonstances qui nous entourent.

Donc, Bienheureux êtes vous, tressaillez de joie !! Car ce mot doit retentir comme l’appel du Seigneur qui s’adresse à chacun, pour reprendre la route à la suite de ceux qui nous ont précédés. Car en suivant leur témoignage, nous progressons dans l’imitation de Jésus.

Même si le ciel s’ouvre pour tous, la Toussaint ne doit pas être confondue avec la Commémoration des fidèles défunts, fêtée le lendemain. Cette commémoration est un héritage des lectures monastiques du « rouleau des défunts » : la mention des frères d’une abbaye, ou d’un ordre religieux, au jour anniversaire de leur décès. Elle a été inaugurée par Odilon, abbé de Cluny au XIe siècle.

Les chandelles et les bougies allumées dans les cimetières depuis le XIXe siècle, ainsi que le fleurissement, avec des chrysanthèmes, des tombes à la Toussaint, symbolisent la vie heureuse après la mort, car un jour nous serons tous « semblables » à Lui dans la béatitude éternelle.

Vous saints et saintes de Dieu !... Priez pour Nous ! et devenons des BIENHEUREUX dont le monde a tant besoin !

Bonne fête à tous !!

Amen.

Père Alexander GIRON, mcm - Vicaire




(octobre 2015)

- Marie, Mère de Dieu, est le modèle dans l’ordre de la foi, de la charité et de la parfaite union au Christ


L’Eglise, en s’appuyant sur des texte des évangiles et la prière des fidèles, a donné à Marie un statut et un rôle qui ont pu varier, mais qu’il ne faut ni exagérer, ni à l’inverse minimiser ! Marie est appelée Mère de Dieu, mais elle n’est pas une déesse.

Elle avant tout est une femme qui, nous guide vers l’amour total de Dieu. Marie figure discrète et silencieuse de l’Evangile. Marie est celle qui conduit à Jésus. Elle nous apprend à le prier, et à entrer peu à peu dans l’intimité de Jésus pour l’aimer.

Le culte marial se développe dès le 1° Concile de Nicée (325), puis au Concile d’Ephèse (430) où la Vierge est reconnue Mère de Dieu (théotokos).

Au regard de la théologie, trois éléments constituent le culte marial :

La vénération

qui trouve son origine dans les textes de l’Evangile : la maternité divine et la foi de Marie sont les motifs principaux du culte marial. Les paroles de l’Ange Gabriel : "Réjouis-toi, comblée de grâce, le Seigneur est avec toi." (Luc 1,28) et celles d’Elisabeth : "Bénie es-tu entre les femmes, et béni le fruit de ton sein !" (Luc 1,42).

Paroles qui seront reprises par les premiers chrétiens, dès le temps des catacombes, et qui forment la première partie du "Je vous salue Marie".

"Bienheureuse celle qui a cru !" (Lc 1, 45). La foi est l’attitude caractéristique de Marie : son existence est sous le signe de son Fiat initial – véritable option fondamentale – qui illumine tout le reste.

Elle est la preuve de l’éloge de la femme de la foule (Lc 11, 27) où Jésus dit : "Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu, et la mettent en pratique".

Ainsi la maternité et la foi de Marie, sont intimement liées : on ne peut pas les séparer. La foi est au service de la maternité et la maternité divine ne s’explique pas sans elle.

L’invocation

Elle trouve son origine dans les plus anciennes traditions de l’Eglise, qui accordent à Marie une grande puissance d’intercession.

Ainsi saint Bernard, saint Augustin, Saint Ephrem entre autres, nous invitent à l’invoquer, pour recevoir de la part du Seigneur toutes grâces : "nous n’avons accès auprès du Fils que par le moyen de sa Mère, qui est Médiatrice de grâce, et nous obtient par son intercession les biens que Jésus-Christ nous a mérités" (saint Bernard).

L’imitation

L’imitation de Marie a été proposée aux jeunes filles dès l’antiquité chrétienne. Saint Ambroise a écrit à ce sujet : "La vie de la Vierge Marie est une école, un enseignement pour tous."

Mais imiter c’est reproduire un modèle, or le modèle peut être plus grand ou plus petit que la reproduction. Ainsi en est-il dans l’imitation de Jésus et de Marie. Nous sommes invités à leur ressembler en reproduisant leur vie.

Cependant, la vie est aussi une complexité de vertus et de défauts, de forces et d’instincts. Nul n’est mauvais par nature, mais selon qu’on s’élève ou qu’on s’abaisse, on devient bon ou mauvais. On peut dire que la voie du milieu n’existe pas, il faut choisir le vice ou la vertu.

Pour pratiquer la vertu, il faut faire des efforts  : c’est le sens du mot latin : virtus. Tandis que pour suivre le vice, il suffit de se laisser aller : c’est le sens du mot latin : vitium.

La vraie dévotion à la sainte Vierge doit venir de l’intérieur, c’est-à-dire qu’elle part de l’esprit et du cœur. Elle qui est tendre, c’est-à-dire pleine de confiance, nous attend, pour nous faire connaître son fils.

Si vous voulez vénérer, invoquer et imiter d’avantage la Vierge Marie, pendant ce mois d’octobre, je vous invite à commencer par la méditation du chapelet. En famille ! mais si ce n’est pas possible, rejoignez-nous pour prier et méditer les mystères du Rosaire en communauté paroissiale, tous les mercredi, jeudi et vendredi, à partir de 17h45.

Que la Vierge Marie, Notre Dame du Rosaire intercède pour nous.
Amen.



Père Alexander GIRON, mcm - Vicaire




(septembre 2015)

- Une église ouverte et accueillante


Depuis son élection à Rome, le pape François a voulu montrer une église aux "portes ouvertes", une église ouverte à tous pour mieux accueillir car "tous ont le droit de recevoir l’Evangile", donc la Bonne Nouvelle et nous avons tous la responsabilité missionnaire de l’annoncer.

Cette évangélisation se fait à partir du renouvellement de notre témoignage et de notre engagement missionnaire toujours dans la joie de la Résurrection.

Dans l’Exhortation Apostolique "La Joie de l’Evangile", le pape François nous demande de "renouveler aujourd’hui même notre rencontre personnelle avec Jésus Christ" car c’est l’essence même du Christianisme : "l’amour de Dieu" est fondamental pour que nous puissions suivre le chemin de notre rencontre personnelle et communautaire toujours dans la joie de la conversion.

Nous, "petite communauté chrétienne" de Saint Vincent de Paul, "cachée" derrière les murs et les caténaires de la gare, "torpillée" par le bruit du boulevard, nous sommes invités à unir nos forces matérielles et spirituelles pour faire résonner notre voix et faire vivre notre élan missionnaire. Le but de cette Nouvelle année scolaire sera de nous rapprocher de notre paroisse et de nos frères et sœurs dans la paroisse et dehors.

D’abord, il faut que nous puissions annoncer, "passer la bonne nouvelle", à nos proches, à nos amis, dans les quartiers, et avoir la joie de pratiquer notre foi dans l’église catholique et en particulier dans notre paroisse.

Ensuite, il faut être disponibles pour accueillir et servir davantage en mettant nos compétences au service de tous, et même nos défauts car ils sont le début d’une belle amitié avec le Christ.

Enfin, il faut ouvrir nos cœurs et notre temps, notre agenda, pour mieux participer aux grands et petits événements paroissiaux et diocésains ; ils seront le début d’une bonne fraternité paroissiale, toujours dans le partage mais aussi dans l’élan missionnaire.

Oui bien sûr !! Nous avons besoin de courage mais aussi de volonté pour accomplir ce grand pas de rapprochement, sans oublier la prière personnelle et communautaire qui va nous aider à accomplir avec joie tous les engagements que nous allons prendre tout au long de cette année.

Pour marquer cette fraternité et ce partage, nous comptons sur votre participation dimanche 27 pour la fête de St Vincent de Paul.



Père Alexander GIRON, mcm - Vicaire




(juillet 2015)

- Notre-Dame du Carmel

En cette année de la vie consacrée, Marie, Notre Dame du Carmel est un modèle d’inspiration divine pour les missionnaires du Christ-Maître.

Marie est celle qui dès sa conception, a été choisie pour engendrer la perfection de la divinité. Toute l’Église invoque Marie comme la petite, l’humble, mais la pleine de sagesse qui se laisse conduire par l’action de l’Esprit. Toute la vie de Marie est un lien de participation au Christ à travers l’obéissance, la pauvreté et la chasteté de vie, c’est pour cela que notre relation avec la Vierge Marie, nous met dans un lien qui prend un accent particulier dans l’obéissance de la servante du Seigneur.

Une expérience Mariale nous conduit toujours à une intimité profonde avec le Christ, notre consécration au Seigneur est guidée et soutenue par la mère de Dieu qui nous invite à vivre dans la parfaite charité et dans l’abandon total au Christ. Toute vie consacrée doit être une intime relation de cohérence spirituelle qui favorise l’expérience de la quotidienneté de nos jours ; les consacrés comme les baptisés, ne peuvent jamais s’interdire cette expérience de confiance et de don total qui passe par la vie de Marie.

Pour notre communauté, Marie, Notre Dame du Carmel, est précisément le lien d’obéissance qui s’était manifesté a travers notre fondateur le jour de la fête de Notre Dame où il s’est laissé interpeler par l’appel de son Fils, cette humilité d’esprit fait de notre fondateur un modèle de radicalité envers l’expérience du Christ, en effet notre fondateur est un exemple de confiance et de sublime consécration à Dieu.

Tout au long de l’histoire Dieu a choisi des hommes et des femmes pour participer à la construction du royaume, nous aussi aujourd’hui, travaillons d’une manière active dans notre Eglise par notre appartenance à Dieu à développer les charismes et les missions spécifiques que le Seigneur nous a confiées. Cette année de la vie consacrée nous rappelle l’initiative de Dieu qui nous a appelés et en même temps nous donne la grâce de découvrir la beauté de la bonté de Dieu pour nous avoir ainsi traités. Hommes faibles, hommes fragiles, hommes de toute langue ; mais hommes disposés à tout donner par amour pour Jésus-Christ, comme nous l’enseigne Notre Dame du Carmel à travers le oui inconditionnel pour laisser le créateur transformer la créature.

Que nous soyons capables, comme Marie, de devenir ce sanctuaire du Saint-Esprit pour que toute la splendeur de la Beauté Divine rayonne en tous les hommes et femmes qui à travers la vie consacrée se sont donnés au Père, en union avec son Fils et par la docilité du Saint-Esprit. Que la Vierge Marie nous aide à imiter la radicalité propre de notre vocation, pour être capables de nous ouvrir à cette communication d’amour que le Seigneur, par sa vie, nous offre chaque jour dans le mystère de l’Eucharistie. L’Eucharistie  : voie privilégiée de la fidélité à l’appel reçu de Dieu et chemin efficace pour progresser pleinement dans notre vocation.



Père Juan Alejandro RODRIGUEZ, mcm


(juin 2015)

- En ce mois du Sacré Cœur de Jésus où nous célébrons aussi la Fête-Dieu, je vous invite à découvrir la beauté et les grâces que nous pouvons recevoir en adorant Jésus Eucharistie.

Comme nous l’a dit notre pape émérite :

"La célébration et l’adoration de l’Eucharistie nous permettent de nous approcher de l’amour de Dieu et d’y adhérer personnellement jusqu’à l’union avec le Seigneur bien-aimé…"
(Benoît XVI, Sacramentum Caritatis, 2007).

L’adoration est un temps de méditation et de contemplation face à face avec Celui qui est la raison de notre existence ; l’adoration est un moment d’action de grâce pour toutes les merveilles que le Seigneur fait tous les jours dans nos vies ; c’est l’expression d’amour de dieu vers l’homme et de l’homme envers son dieu.

L’adoration, c’est un espace ou l’homme rentre en communion avec la cité céleste que glorifie le Seigneur jour et nuit, c’est un espace pour reconnaître la gloire de Dieu.

Notre adoration doit être nourrie par la Parole de Dieu qui nous amène à nous approcher de la sainteté de Dieu. Par la prière, ce temps d’offrande de notre vie doit monter vers Dieu comme un parfum qui nous permet de rentrer dans une relation intime avec Dieu, et nous donne la capacité de l’adorer.

L’adoration, comme prière, devrait occuper une place unique dans notre relation avec Dieu, car elle met en évidence la capacité de l’homme de pouvoir donner du temps à Celui qui nous donne le temps, comme un geste de remerciement et de méditation profonde ; elle doit marquer un chemin qui nous conduit à grandir dans notre relation spirituelle avec le Seigneur en nous laissant conduire par l’Esprit de vérité, d’amour et de contemplation.

Quel que soit le moment, la véritable adoration c’est lorsque notre âme est capable de faire silence pour laisser parler le Créateur ; c’est la capacité de nous laisser transformer par cet esprit d’amour, de tendresse et de Miséricorde de Dieu qui veut habiter en nous et transformer notre vie.

A l’invitation d’un grand adorateur, je vous propose l’exercice nécessaire pour découvrir la vraie valeur et l’importance de prendre du temps devant Celui qui est Amour :

" Lorsque nous sommes devant le Saint-Sacrement, au lieu de regarder autour de nous, fermons nos yeux et notre bouche, ouvrons notre cœur, le Bon Dieu ouvrira le sien ; nous irons à lui, il viendra à nous, l’un pour demander et l’autre pour recevoir. Ce sera comme un souffle de l’un à l’autre. " (Curé d’Ars).



Père Juan Alejandro RODRIGUEZ, mcm


(mai 2015)

- Misericordiaie Vultus.

« Par le Jubilé de la Miséricorde, le pape François met au cœur de l’attention le Dieu miséricordieux qui nous invite tous à revenir chez Lui, » justifie le Saint-Siège  :« La rencontre avec Lui inspire la vertu de la miséricorde. »

Chère Communauté,

En ce moment où le monde passe par des grandes turbulences de guerre, violence, changements climatiques, catastrophes naturelles entre autres ; le Saint Père nous propose de préparer notre cœur pour entrer dans cette année de la miséricorde qui débutera le 8 décembre 2015 en la solennité de l’Immaculée Conception.

Penser à un an de la Miséricorde, c’est l’occasion de nous mettre dans les mains de Celui qui se fait proche de nos réalités. En ce temps, le Seigneur nous invite à regarder l’essentiel et l’important, en laissant de côté tout ce qui nous perturbe et qui parfois prend trop de place dans nos vies et ne nous permet pas de penser ni à la souffrance ni aux réalités des autres.

Espérer la miséricorde de Dieu implique déjà un exercice et une capacité d’être miséricordieux envers les autres.
ND Espérance
Expérimenter la miséricorde du Seigneur, c’est avoir envie de mettre en pratique nos engagements de baptisés pour témoigner au milieu d’un monde qui souffre et qui se perd dans la confusion, l’indifférence et l’individualisme d’aujourd’hui. Dans ce temps de pâques, cette annonce nous rappelle la nécessité de témoigner de la présence de Jésus ressuscité au milieu de nos vies.

Avoir le nom de chrétiens nous invite à nous identifier avec le Christ, et à nous mettre au service de ceux et celles qui souffrent de la douleur de la mort, de la peur, de la solitude. En se manifestant à travers nous, le Seigneur vient les consoler, les accompagner, et les guider dans les diverses réalités par lesquelles passent les hommes et les femmes d’aujourd’hui. Cette proximité est un constat que le Christ ressuscité est présence au milieu de nous.

Qu’en ce mois de la Vierge Marie, la Mère de la Divine Miséricorde nous aide à découvrir notre mission afin de témoigner autour de nous de cette grâce qui nous a été donnée et que nous recevons encore tous les jours de notre vie, comme fruit de la tendresse et de l’amour de Dieu pour chacun d’entre nous.



Père Juan Alejandro RODRIGUEZ, mcm


(Avril 2015)

- Résurrection de Jésus-Christ ; Victoire de la vie sur la mort !!!



Chers frères et sœurs, la fête de Pâques, pour nous, chrétiens, c’est d’abord la résurrection de Jésus. Ce mot « Pâques » signifie passage. C’est le passage de Jésus à la vie définitive de Dieu.

La résurrection de Jésus-Christ est la confirmation de son passage dans notre vie d’homme, présence du pardon, présence d’amour du Fils de Dieu, présence qui rétablit la communion entre Dieu et l’homme égaré, appel fraternel par lequel Il nous invite à découvrir sa présence de ressuscité dans la vie de nos frères et sœurs de ce monde.

En célébrant en ce temps-ci, la joie de la Résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ, nous recevons une grande grâce pour nous et pour l’humanité entière ; grâce confirmée par les femmes qui ont vu le sépulcre vide et joie des apôtres qui l’ont constaté en arrivant au tombeau.

En ce temps de pâques, le Seigneur nous invite à nous poser la question : à partir de la Résurrection de Jésus, expérience personnelle de ma foi qu’est-ce-que je dois faire ? Et voici la réponse suggérée à chacun : Comme Marie-Madeleine, premier témoin de la résurrection, allons dire aux autres que le Seigneur est vraiment ressuscité et que nous sommes appelés à témoigner de cette joie du Christ ressuscité au milieu de nos réalités de vie.

C’est à nous, désormais, de crier dans la joie, la victoire de la vie sur la mort, la victoire de la lumière resplendissante sur les ténèbres car par sa mort, le Christ nous a libérés de notre mort.

Résurrection

Le Seigneur est sorti du tombeau maintenant ; à nous de sortir de la haine, de l’injustice, de l’égoïsme et de rentrer dans cette joie à laquelle Il nous donne la grâce de participer.

Rendons grâce à Dieu pour cette victoire qui nous permet de rentrer dans l’espérance, de nous ouvrir par Lui à une vie nouvelle. que nos cœurs soient remplis de joie et que nos engagements de chrétiens nous donnent la grâce de rentrer dans son œuvre du salut.

Avec l’Église universelle, Réjouissons-nous parce que Le Christ est vraiment ressuscité ! Alléluia  ! Bonnes et Saintes Fêtes de Pâques



Père Juan Alejandro RODRIGUEZ, mcm


(Mars 2015)

- Saint Joseph patron de l’Eglise universelle.

C’est ce mois-ci que nous fêtons Saint Joseph, le père adoptif de Jésus, ce grand saint que parfois nous oublions dans nos vies spirituelles ; un homme si doux, si discret, et plein d’humilité.



Saint Joseph appelé par Dieu à devenir le père de Jésus, nous apprend par sa confiance et sa disponibilité, l’attitude d’un homme qui se met en confiance avec le Seigneur. Il est l’homme simple qui participe au projet de salut en acceptant de former, selon les desseins de Dieu, la Sainte Famille de Nazareth.

Construire une famille selon l’invitation de Dieu c’est un projet qui se réalisera sous la protection et la surveillance du Créateur ; mais pour cela il faut avoir l’attitude de Joseph : se laisser conduire sur des chemins inattendus, comportant des épreuves, mais aussi sur des chemins de confiance.

Joseph accepte le plan de Dieu et met toute sa volonté en œuvre pour le réaliser : « Joseph fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse » (Matthieu 1,24)

Joseph prend cette mission dans ses mains ; cette mission consiste à veiller et à protéger les Fils de Dieu et le Fils de Marie, dans l’humilité et dans le silence de celui qui ne comprenait pas trop, mais qui se laisse guider par la tendresse de Marie et la présence fidèle du Très Haut.

Joseph va accomplir sa vocation de père dans le silence. Il est tellement réel, que les Evangiles ne nous parlent pas trop de sa personne, pour laisser la place à celui qui est la Parole : Parole de Dieu à laquelle il se rendra attentif et vigilant comme celui qui garde le plus grand trésor qui lui a été confié.

Joseph est l’homme que Dieu a appelé à centrer son regard sur la personne du Christ. L’enfant Jésus est l’objet de l’attention, la préoccupation principale de sa Mère et de son père. pour cela, Joseph est pour nous un modèle en qui nous voyons les exigences de notre vocation : confiance, disponibilité, respect, capacité d’aimer.

C’est Saint Joseph l’homme juste qui nous met en ce temps de carême sur le chemin de la confiance qui nous amènera au Christ.

Confions-nous à sa protection avec la même tendresse et la même confiance qu’il a mises dans le Seigneur ; qu’il intercède devant Dieu comme ce père adoptif qui garde et protège l’Eglise à travers ceux et celles qui se confient à l’intercession maternelle de la Vierge Marie et à l’Amour incommensurable de son Fils bien aimé.

Que ce soit saint Joseph qui nous accompagne sur le chemin de la foi, et dans la réponse à l’appel que Dieu nous fait tous les jours, pour contempler comme lui Celui qui est la Résurrection et la gloire de tous les justes.



Père Juan Alejandro RODRIGUEZ, mcm


(Février 2015)

Le pape François a décrété 2015 Année de la Vie consacrée. Elle a officiellement commencé le 30 novembre 2014, premier dimanche de l’Avent et prendra fin le 2 février 2016.

A l’occasion de cette année, je vous invite à redécouvrir et à vous rappeler que dans votre paroisse vous avez une communauté nouvelle qui participe à la construction du Royaume de Dieu, grâce à l’inspiration que le Seigneur a donnée à notre fondateur, le P. Ernesto Andrés Sardi de Lima, mcm  ; que ce soit donc l’opportunité de vous demander de nous confier au Seigneur dans vos prières pour qu’Il envoie des ouvriers à sa moisson et que nous puissions ainsi continuer à servir l’Eglise universelle là où personne ne veut aller.

Missionnaires du Christ Maître

« Et grâce à lui toutes les promesses de Dieu sont devenues un oui. Aussi bien nous disons Amen ! Oui ! Pour rendre gloire à Dieu par lui ». (2 Co 1,20)

« Depuis le début de l’Eglise, des hommes et des femmes vivaient dans la pratique des Conseils Evangéliques, qui proposent de suivre Jésus Christ plus librement et de l’imiter : chacun dans sa manière de vivre en étant consacré à Dieu » (P.C 1b)

Naissance d’une œuvre dans l’Eglise

Avec la grâce conférée par l’Esprit de Dieu et notre joie « les hommes sont prêts à tout donner pour l’Amour de Jésus Christ ».

Donner à l’Eglise les travaux des Missionnaires du Christ Maître pour le bien-être et l’éducation des enfants, des jeunes fragiles (physiquement et moralement) ainsi que pour donner des soins, sans oublier les malades en phase terminale et abandonnés en particulier, pour évangéliser les plus pauvres et les plus négligés du monde.

Un règlement est écrit pour approfondir l’engagement que nous avons pris devant Jésus-Christ : «  servir sans conditions  » dans une Eglise qui doit s’ouvrir vers un monde qui change très vite en s’adaptant afin d’apporter de nouvelles réponses dictées par l’AMOUR. Notre Communauté s’est engagée à suivre Jésus Christ en croix, à vivre et à transmettre la JOIE de la bonne nouvelle que Jésus Christ nous a apportée exerçant ainsi la volonté de Celui qui nous a envoyés.

Charisme

Suivre les pas de Notre Seigneur Jésus Christ, donner de l’amour pour obtenir plus d’amour, mieux servir nos frères les plus pauvres et les plus abandonnés.

Mission

Notre mission est la formation des enfants, des jeunes à haut risque (physique et moral) en servant avec AMOUR ceux que la société a rejetés, abandonnés, les victimes de la discrimination sociale, en particulier, les pauvres vers qui personne ne veut aller pour les évangéliser.



Père Juan Alejandro RODRIGUEZ, mcm



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(Janvier 2015)

- Paix et Joie pour le Nouvel An

Chère Communauté Paroissiale,

La nouvelle année est un temps de la Grâce Divine qui nous a été donnée en la Nativité du Sauveur.
Ceci veut dire que la Nativité est un lien avec la nouvelle année, car cette dernière est un laps du temps qui montre la réalisation de la volonté du Seigneur à travers la naissance de Jésus-Christ donné au monde par la Vierge Marie.

Je souhaite pour ce nouvel an que la Grâce de Dieu habite le cœur de chacun d’entre vous, et de ceux de vos familles.
Mon souhait primordial, aussi, c’est de voir grandir notre famille paroissiale en fraternité, en charité et en partage, en laissant entrer le Prince de la paix au centre de nos vies.

Je demande au Seigneur de vous accorder une nouvelle année pleine de paix, de bonne santé et de communion ecclésiale.
N’oublions pas que pour voir grandir notre communauté, le cœur de chacun de nous doit d‘abord se laisser toucher par le Christ et se convertir, pour construire une communauté d’amour et de solidarité.

Que nous le voulions ou non, le Christ se présentera à nous au cours de cette année sous de multiples visages, celui de l’amitié, celui de la solidarité, celui de la paix, celui de l’espérance.

Et aussi parfois sous le visage de la souffrance, de l’inquiétude, de la peur ou de l’angoisse et celui de notre impuissance devant la mort.

Voilà donc notre intérêt de mettre le Seigneur au centre de nos vies afin que le Christ soit la Lumière qui éclaire nos chemins, comme la nuit de Noël a éclairé les chemins des bergers.

En ce début d’année, confions-nous aussi à la Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu, et prions pour toutes nos familles et nos amis proches, spécialement ceux qui se sont éloignés de la foi.

Je vous assure de ma prière fraternelle, et je confie au Seigneur tous vos projets et tout le bien que vous faites au service de notre paroisse.

Je compte sur votre soutien spirituel et sur votre amitié, pour pouvoir continuer à témoigner de l’Amour et la Charité de Jésus-Christ.



Père Juan Alejandro RODRIGUEZ, mcm







Paroisse Saint-Vincent de Paul

Picto adresse postale 11 boulevard Commandant Nicolas - quartier Montéty - 83000 Toulon
04 94 89 55 45
06 42 29 29 57

voir le nouvel agenda : http://agenda.frejustoulon.fr/stvin...


paroissemontety@orange.fr


Autre lieu de culte, le dimanche à 9h30
Chapelle de la Transfiguration, 182 rue Francis Garnier (Val Fleuri), Toulon


- Vous souhaitez faire un don à la paroisse _

 



 

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