"A la fin, nous nous souviendrons non pas des mots de nos ennemis, mais des silences de nos amis. Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui coopère avec lui." Martin Luther King
Selon un sondage Ifop publié le 22 mars dans La Croix, 65% des catholiques pratiquants estiment (...) Lire +
Yann de Rauglaudre

15 mars 2008
Séminaire de la Castille
Un tel sujet ne laisse pas indifférent et peut provoquer toutes sortes de réactions. Celle de Judith, la mère de Marc, est à l’image de son caractère entier. Elle ne veut, ni comprendre, ni accepter la décision de son fils de devenir prêtre, engagement qui l’amène à changer les projets ambitieux qu’elle nourrissait pour lui. Mère aimante (envahissante ?), de toute sa fougue, sa passion, sa sensibilité - très humaines - elle refuse la décision de Marc, dans un accès de colère violent qui va la conduire à mener une lutte acharnée contre celui qu’elle rend responsable : l’abbé Olivier Ronca... qui opposera aux flèches virulentes de Judith déchaînée une admirable patience toute empreinte de rigueur. Et c’est l’étonnante rencontre de l’abbé Emmanuel de la Salle, qui apportera la paix au coeur blessé de Judith.
Pièce émouvante, au dialogue incisif, à la fois fort et poétique « Que la porte s’ouvre » invite le spectateur à une conversion du regard et à se poser la question existentielle de la foi. En effet, sans la foi, à quoi bon devenir prêtre ?
La théâtrothèque
"Très belle mise en scène aux dialogues incisifs (...) un beau puits d’émotions humaines (...) une belle leçon sur l’acceptation d’une différence. (...) La vocation sacerdotale, un choix de vie et l’incompréhension qu’elle suscite, amène à s’interroger sur le don de soi, la haine, la morale, le doute et bien sûr la foi. (...) Cette pièce est assez intéressante à travers les sujets qu’elle aborde : la crise des vocations sacerdotales dans l’Eglise, l’incompréhension pour le commun des mortels d’une vie communautaire au milieu de gens du même sexe que soi et bannissant l’acte sexuel par sacrifice."
Yves-Alexandre Julien (30 janvier 2007)
Famille Chrétienne
Texte incisif… ton très juste… sobre mise en scène… excellents comédiens… une œuvre très forte humainement, spirituellement qui touche profondément.
Marie-Catherine d’Hausen (21 avril 2007)
Le Pèlerin
Coup de cœur pour cette pièce intimiste…dialogues d’une intensité peu commune… pièce fine à l’interprétation juste… Elisabeth Biard porte ce texte avec passion…
Sabine Harreau (22 février 2007)
Avec Elisabeth Biard, Paul de Launoy, Guillaume Beaujolais.
Faculté de Droit de Toulon, 35 avenue Alphonse Daudet 83000 Toulon.
Informations pratiques
Libre participation aux frais.
13 rue des Lavoirs, 28 260 Guainville
Tél. : +339 53 09 11 58 – tél./fax : +332 37 64 09 02
Siret : 441 251 923 00013– Ape : 923 B – Licence : 3-138159
E-mail
myspace.com/cielechertemps
Photos de la pièce Que la Porte s’ouvre