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Publié le mercredi 24 octobre 2007 , par Yann de Rauglaudre

Pendant la durée du voyage à Rome, Audrey Souriau, journaliste de RCF Méditerranée faisait partie de la caravane. Des émissions radio spéciales de RCF Méditerranée (105.1 FM Ouest Var et 99.0 FM Est Var et sur www.rcf.fr) ont été diffusées les jours.
Retrouvez les reportages et émissions réalisées :
Journal du Var (extrait du 9/11/2007)
Varoscopie (9 minutes de reportage)
Questions aux évêques (Mgr Joseph Madec)
Ecoutez RCF Méditerranée en direct
Saga de saint-Laurent
La pierre d’angle
Nous prenons la route de Rome pour y célébrer les 25 ans de la Diaconie dans le Var.
Cette caravane de l’Espérance est à la fois un pèlerinage au cœur de l’Eglise et une visitation à la rencontre de communautés chrétiennes engagées, elles aussi, au service des plus pauvres dans la ville éternelle.
Avec sa première encyclique "Deus Caritas est", le pape Benoît XVI a redonné au mot "diaconie", ses lettres de noblesse dans l’Eglise, invitant chaque diocèse à lancer sa diaconie.
Autant dire que les caravaniers de l’Espérance sont fiers de lui dire que dans le Var, la diaconie a déjà 25 ans.

Vendredi 2 novembre : « En route vers Rome »
7h Départ de Toulon - La Seyne
Durant le trajet :
21h Dîner animé
22h30 Prière à la chapelle
7h30 Petit déjeuner
8h Prière à la chapelle et introduction de la journée
8h30 Départ à la basilique Saint Pierre
11h30 Départ de la basilique Saint Pierre pour Gerini
12h30 Déjeuner animé à Gerini avec présentation des groupes
15h Départ pour la basilique Santa Maria in Trastevere rencontre avec la communauté San Egidio "Genti di Pace"
18h30 Dîner pizzas avec la communauté
19h45 Eucharistie à la basilique Santa Maria in Trastevere
22h et 23h Retours pour Gerini
8h30 Petit déjeuner
Temps de visitation auprès de communautés à vocation diaconale
9h30 Départ paroisse de la Nativité [2La Paroisse de la Nativité a 71 ans et environ 25000 fidèles. Le père, monseigneur Pietro Sigurani est aidé de Don Antonio Lauri, de nombreux autres prêtres, ainsi que de 5 diacres permanents.
L’eucharistie du dimanche est célébrée à 11h30.
Depuis son origine, la paroisse est au service des plus pauvres. Aujourd’hui, un service d’accueil réservé aux plus démunis de la ville de Rome existe dans la "DOMUS CARITATIS" située en dessous de l’église. C’est un service de déjeuner ainsi que d’accueil et d’écoute, les lundis et jeudis.
La paroisse entretient également un dialogue œcuménique avec le diocèse luthérien suisse de Karlstaad. Elle a également, en Tunisie, 3 églises amies où s’alternent des groupes pour la prière et le développement spirituel.
L’église est un point de référence par son activité pastorale et de préparation aux sacrements religieux des enfants mais surtout des adultes] : 50 personnes
10h30 Départ pour rencontrer la communauté de l’Arche [3L’Arche est née d’une rencontre. En 1963, Jean Vanier, alors professeur de philosophie au Canada, va trouver le père Thomas Philippe devenu aumônier d’une maison de malades mentaux dans l’Oise. Devant la douleur de la souffrance liée au handicap et à la dépendance qui en découle mais due surtout au mépris, au refus, à l’humiliation dont ils font l’objet en raison de leur handicap, il ressent un appel de Dieu à quitter son pays et l’enseignement pour aller vivre avec eux. En 1964, avec Raphaël et Philippe, deux handicapés mentaux rejetés par leur famille, il fonde une petite communauté qu’il appelle "l’Arche". Rapidement la maison attire des personnes d’origine diverses désireuses de partager cette expérience qui, à partir de 1969, commence à s’étendre au niveau national et international.
Dans la première moitié des années 1970, l’exigence d’assurer le lien entre les communautés dispersées de par le monde, conduit à la constitution d’un conseil international qui marque la naissance de la Fédération Internationale des Communautés de l’Arche. En 1999, la huitième rencontre internationale voit la participation pour la première fois de plus de 200 personnes porteuses d’un handicap mental.
Ces communautés, appelées par Dieu, sont unies par une vision commune et un même esprit d’accueil, de partage et de simplicité.
Les buts :
Accueillir des personnes ayant un handicap mental, répondre à leur détresse et leur redonner une place dans la société,
L’Arche révèle le don propre des personnes ayant un handicap mental. Ce sont elles qui forment le cœur des communautés et qui appellent d’autres personnes à partager leur vie,
L’Arche n’est pas une solution mais le signe qu’une société réellement humaine doit être fondée sur l’accueil et le respect des plus petits et des plus faibles.
Dans un monde divisé, l’Arche veut être un signe d’espérance. Ses communautés, fondées sur des relations d’alliance entre des personnes de niveau intellectuel, d’origine sociale, de religion et de culture différents sont un signe d’unité, de fidélité et de réconciliation.
Elles se reconnaissent une vocation œcuménique et une mission d’unité.] : 50 personnes
10h15 Départ paroisse Sainte Bernadette Soubirous : 70 personnes
11h Départ pour rencontrer l’accueil de la Villa Glori [4La Villa Glori
Le Secours Catholique diocésain de Rome a commencé a s’ occuper des malades du Sida en 1988, lorsque l’épidémie en était encore à ses débuts. A cette époque nos personnes, les plus pauvres, mouraient dans la rue ou abandonnées dans un lit d’hôpital.
Don Luigi Liegro réussit alors à ouvrir 3 maisons, 2 pour hommes et une consacrée aux femmes et aux enfants, où les personnes pouvaient alors mourir dignement.
En 1990 est né le Service à domicile. L’objectif était de faciliter le retour des malades chez eux au sein de leur famille.
Cependant, ces 15 dernières années, l’offre des différents services s’est adaptée aux patients qui nous ont été confiés : nous sommes passés d’un accueil et un accompagnement digne de la mort à un accompagnement individualisé de mise en valeur de la personne et si possible à une réinsertion dans la société.
Ainsi se sont mis en place des programmes individualisés compatibles avec l’état de santé de chaque personne. L’évolution de la maladie nous a conduit, ses dernières années, a créer un accompagnement sur mesure : assistance, surtout psychiatrique, valorisation de la personne et réintégration dans la société.
Le travail de Villa Glori est essentiellement basé sur l’activité :
Le théâtre est l’activité qui offre la possibilité d’analyser différents aspects de la personne : la capacité à utiliser l’espace, la capacité à suivre un schéma préétabli, la capacité à improviser et à résoudre des situation imprévisibles.
Les travaux artistiques : les accueillis sont amenés à inventer et à réaliser des objets en céramique, en cire ou grâce au découpage. Ces ateliers sont organisés grâce à des bénévoles avec l’aide de jeunes qui accomplissent un Service Civil Volontaire.
L’engagement de chacun est journalier, ce qui permet d’acquérir les bases fondamentales de l’art décoratif.
L’activité de prévention et d’informations : un programme de témoignages permet de présenter les activités et les projets de la Villa Glori. C’est un moment primordial pour un nouvelle prise de conscience de sa personnalité et de la possibilité de s’insérer dans la société. Grâce à cette activité, les personnes de l’Accueil Familial se présentent à la société extérieure avec une nouvelle attitude, et sont porteuses d’un message de vie et d’espoir. Cet exercice demande une certaine joie de vivre et de la dignité puisque les différentes interventions se font face à des groupes de jeunes, dans des foires, des marchés, des centres commerciaux, des écoles... Ces témoignages éclairent sur la souffrance réelle de chacun mais sont porteurs d’un message d’espoir.
Les bénévoles sont garants du suivi des programmes individualisés des accueillis : ils contrôlent les activités manuelles et la participation aux différentes activités. La mission qui est confiée aux bénévoles est double : ils ont à la fois un rôle amical et ferme beaucoup mieux accepté par les accueillis grâce à cet engagement bénévole et donc "gratuit"] : 50 personnes
Rencontre avec un groupe jeune de la communauté San Egidio [5La Communauté de San’Egidio est une organisation catholique née en 1968 à Rome. Elle a été reconnue officiellement comme Association internationale de laïques par l’Eglise catholique en 1986. Elle est très attentive aussi bien sur le plan social (lutter contre la pauvreté, éducation, insertion) que sur le plan diplomatique.
Elle agit à la fois au plan local, national et transnational. En particulier, elle est reconnue pour sa lutte contre le sida. Cette organisation a en matière de règlement des différends internationaux et mise en place de médiations, des résultats très intéressants et des méthodes originales.
Citoyen italien, catholique, pratiquant, né en 1950, Riccardi Andréa a d’abord été tiers-mondiste avant de fonder la communauté San’ Egidio dans le vieux quartier du Trastevere à Rome. La communauté qui comprenait au début des filles et fils de familles du lycée Virigilio se mettait alors au service de l’évangélisation, des pauvres, de l’œcuménisme et de la paix et essaimait dans une vingtaine de pays dont onze d’Afrique regroupant 20 000 personnes. Peu à peu, la communauté s’agrandit dans d’autres villes d’Italie.
A travers des rencontres internationales, des étrangers découvrent ces petits groupes disséminés en Italie et décident de refaire la même chose une fois rentrés chez eux : dans les pays en guerre, ils veulent montrer au monde entier qu’une autre voie est possible, que la guerre n’est pas une fatalité : il faut avoir foi que du chaos d’aujourd’hui devra sortir un nouvel ordre international où la guerre sera abolie. "La paix est possible et notre foi en la paix fait partie de notre foi tout court, nous devons travailler et prier pour la paix".
Les participants s’engagent sur la base d’un contrat national dont nous retenons certains principes :
Le rejet de toute dictature quelle que soit sa nature ou sa forme et le droit du peuple à défendre ses institutions élues ;
Le respect et la promotion des droits de la personne humaine tels qu’énoncés par la Déclaration Universelle, les pactes internationaux sur les droits de l’homme, la Convention internationale contre la torture et consacré par des textes légaux ;
La garantie des libertés fondamentales, individuelles et collectives quels que soit la race, le sexe, la confession et la langue ;
La liberté et le respect des confessions.]
+ 35 jeunes
Découverte des basiliques Saint-Jean de Latran ou Sainte-Marie Majeure ou catacombes de La basilique Saint-Pierre
19h Dîner à Gerini
20h Partage autour de la Parole de Zachée
22h Prière à la chapelle
7h30 Petit déjeuner
8h15 Eucharistie à la chapelle
9h30 Visites + pique-nique (bus Saint-Paul hors les murs, bus Tre Fontane)
13h45 Café à Gerini
15h à 18h Partage des talents à Gerini : préparation de la fête, déco, art postal, danse, écriture, chorale, spectacle, danse clowns, jeux + jeunes, cuisine, fresque…
19h Dîner
19h30 Soirée organisée dans Rome ou à Gerini
22h Prière à la chapelle

7h30 Petit déjeuner
8h Rassemblement à la chapelle
8h45 Visites basiliques + shoping + pique-nique
7h Petit déjeuner puis chargement des cars et rangement des chambres
8h Départ pour le Vatican
10h Audience du Pape Benoît XVI puis photo de groupe à Saint Pierre et retour sur Toulon
Arrivée à Toulon : le jeudi 8 novembre vers 1 heure du matin
[1] "Institut Salesiano Teresa Gerini".
L’institut Salésien dédié à la Marquise Teresa Gérini Torlonia ouvre ses portes en 1952.
Depuis le début, il se présente comme un grand complexe consacré à la formation professionnelle des jeunes de la banlieue de Rome. L’institut porte toujours le nom de la personne qui donna le terrain et qui contribua donc de manière déterminante à la construction de cette œuvre. Les différents bâtiments et aires de jeu s’étendaient sur une superficie considérable, entre la rue Tiburtina et le Fleuve Aniene, dans les alentours du Pont Mammolo. Cette zone sert aujourd’hui de point de départ de la ligne B du métro "Rebibbia."
Depuis 1978 le complexe reçoit les séminaristes Salésiens qui sont étudiants en théologie et qui sont destinés à rejoindre l’université Pontificale Salésienne ou d’autres Universités.
De 1982 à 2000, l’église de l’Oratoire a aussi été la paroisse dédiée à saint Dominique Savio, adolescent qui a été étudiant à l’école de Don Bosco. Aujourd’hui dans la partie Sud de l’institut se trouvent encore l’église, le théâtre et les champs de l’oratoire. La mission d’évangélisation continue dans le champ de la formation professionnelle. Les jeunes qui sortent de l’école secondaire peuvent accéder en trois années aux diplômes : électronique, électromécanique, mécanique industrielle, mécanicien automobile. La localisation du centre dans une zone à forte densité industrielle favorise l’interaction entre école et entreprise. L’institut accueille en moyenne 450 étudiants par an. L’autre activité de l’institut est l’accueil de groupes de jeunes et de pèlerins.
[2] La Paroisse de la Nativité a 71 ans et environ 25000 fidèles. Le père, monseigneur Pietro Sigurani est aidé de Don Antonio Lauri, de nombreux autres prêtres, ainsi que de 5 diacres permanents.
L’eucharistie du dimanche est célébrée à 11h30.
Depuis son origine, la paroisse est au service des plus pauvres. Aujourd’hui, un service d’accueil réservé aux plus démunis de la ville de Rome existe dans la "DOMUS CARITATIS" située en dessous de l’église. C’est un service de déjeuner ainsi que d’accueil et d’écoute, les lundis et jeudis.
La paroisse entretient également un dialogue œcuménique avec le diocèse luthérien suisse de Karlstaad. Elle a également, en Tunisie, 3 églises amies où s’alternent des groupes pour la prière et le développement spirituel.
L’église est un point de référence par son activité pastorale et de préparation aux sacrements religieux des enfants mais surtout des adultes
[3] L’Arche est née d’une rencontre. En 1963, Jean Vanier, alors professeur de philosophie au Canada, va trouver le père Thomas Philippe devenu aumônier d’une maison de malades mentaux dans l’Oise. Devant la douleur de la souffrance liée au handicap et à la dépendance qui en découle mais due surtout au mépris, au refus, à l’humiliation dont ils font l’objet en raison de leur handicap, il ressent un appel de Dieu à quitter son pays et l’enseignement pour aller vivre avec eux. En 1964, avec Raphaël et Philippe, deux handicapés mentaux rejetés par leur famille, il fonde une petite communauté qu’il appelle "l’Arche". Rapidement la maison attire des personnes d’origine diverses désireuses de partager cette expérience qui, à partir de 1969, commence à s’étendre au niveau national et international.
Dans la première moitié des années 1970, l’exigence d’assurer le lien entre les communautés dispersées de par le monde, conduit à la constitution d’un conseil international qui marque la naissance de la Fédération Internationale des Communautés de l’Arche. En 1999, la huitième rencontre internationale voit la participation pour la première fois de plus de 200 personnes porteuses d’un handicap mental. Ces communautés, appelées par Dieu, sont unies par une vision commune et un même esprit d’accueil, de partage et de simplicité.
Les buts :
Accueillir des personnes ayant un handicap mental, répondre à leur détresse et leur redonner une place dans la société,
L’Arche révèle le don propre des personnes ayant un handicap mental. Ce sont elles qui forment le cœur des communautés et qui appellent d’autres personnes à partager leur vie,
L’Arche n’est pas une solution mais le signe qu’une société réellement humaine doit être fondée sur l’accueil et le respect des plus petits et des plus faibles.
Dans un monde divisé, l’Arche veut être un signe d’espérance. Ses communautés, fondées sur des relations d’alliance entre des personnes de niveau intellectuel, d’origine sociale, de religion et de culture différents sont un signe d’unité, de fidélité et de réconciliation.
Elles se reconnaissent une vocation œcuménique et une mission d’unité.
[4] La Villa Glori Le Secours Catholique diocésain de Rome a commencé a s’ occuper des malades du Sida en 1988, lorsque l’épidémie en était encore à ses débuts. A cette époque nos personnes, les plus pauvres, mouraient dans la rue ou abandonnées dans un lit d’hôpital.
Don Luigi Liegro réussit alors à ouvrir 3 maisons, 2 pour hommes et une consacrée aux femmes et aux enfants, où les personnes pouvaient alors mourir dignement. En 1990 est né le Service à domicile. L’objectif était de faciliter le retour des malades chez eux au sein de leur famille.
Cependant, ces 15 dernières années, l’offre des différents services s’est adaptée aux patients qui nous ont été confiés : nous sommes passés d’un accueil et un accompagnement digne de la mort à un accompagnement individualisé de mise en valeur de la personne et si possible à une réinsertion dans la société.
Ainsi se sont mis en place des programmes individualisés compatibles avec l’état de santé de chaque personne. L’évolution de la maladie nous a conduit, ses dernières années, a créer un accompagnement sur mesure : assistance, surtout psychiatrique, valorisation de la personne et réintégration dans la société.
Le travail de Villa Glori est essentiellement basé sur l’activité :
Le théâtre est l’activité qui offre la possibilité d’analyser différents aspects de la personne : la capacité à utiliser l’espace, la capacité à suivre un schéma préétabli, la capacité à improviser et à résoudre des situation imprévisibles.
Les travaux artistiques : les accueillis sont amenés à inventer et à réaliser des objets en céramique, en cire ou grâce au découpage. Ces ateliers sont organisés grâce à des bénévoles avec l’aide de jeunes qui accomplissent un Service Civil Volontaire.
L’engagement de chacun est journalier, ce qui permet d’acquérir les bases fondamentales de l’art décoratif.
L’activité de prévention et d’informations : un programme de témoignages permet de présenter les activités et les projets de la Villa Glori. C’est un moment primordial pour un nouvelle prise de conscience de sa personnalité et de la possibilité de s’insérer dans la société. Grâce à cette activité, les personnes de l’Accueil Familial se présentent à la société extérieure avec une nouvelle attitude, et sont porteuses d’un message de vie et d’espoir. Cet exercice demande une certaine joie de vivre et de la dignité puisque les différentes interventions se font face à des groupes de jeunes, dans des foires, des marchés, des centres commerciaux, des écoles... Ces témoignages éclairent sur la souffrance réelle de chacun mais sont porteurs d’un message d’espoir.
Les bénévoles sont garants du suivi des programmes individualisés des accueillis : ils contrôlent les activités manuelles et la participation aux différentes activités. La mission qui est confiée aux bénévoles est double : ils ont à la fois un rôle amical et ferme beaucoup mieux accepté par les accueillis grâce à cet engagement bénévole et donc "gratuit"
[5] La Communauté de San’Egidio est une organisation catholique née en 1968 à Rome. Elle a été reconnue officiellement comme Association internationale de laïques par l’Eglise catholique en 1986. Elle est très attentive aussi bien sur le plan social (lutter contre la pauvreté, éducation, insertion) que sur le plan diplomatique. Elle agit à la fois au plan local, national et transnational. En particulier, elle est reconnue pour sa lutte contre le sida. Cette organisation a en matière de règlement des différends internationaux et mise en place de médiations, des résultats très intéressants et des méthodes originales.
Citoyen italien, catholique, pratiquant, né en 1950, Riccardi Andréa a d’abord été tiers-mondiste avant de fonder la communauté San’ Egidio dans le vieux quartier du Trastevere à Rome. La communauté qui comprenait au début des filles et fils de familles du lycée Virigilio se mettait alors au service de l’évangélisation, des pauvres, de l’œcuménisme et de la paix et essaimait dans une vingtaine de pays dont onze d’Afrique regroupant 20 000 personnes. Peu à peu, la communauté s’agrandit dans d’autres villes d’Italie.
A travers des rencontres internationales, des étrangers découvrent ces petits groupes disséminés en Italie et décident de refaire la même chose une fois rentrés chez eux : dans les pays en guerre, ils veulent montrer au monde entier qu’une autre voie est possible, que la guerre n’est pas une fatalité : il faut avoir foi que du chaos d’aujourd’hui devra sortir un nouvel ordre international où la guerre sera abolie. "La paix est possible et notre foi en la paix fait partie de notre foi tout court, nous devons travailler et prier pour la paix".
Les participants s’engagent sur la base d’un contrat national dont nous retenons certains principes :
Le rejet de toute dictature quelle que soit sa nature ou sa forme et le droit du peuple à défendre ses institutions élues ;
Le respect et la promotion des droits de la personne humaine tels qu’énoncés par la Déclaration Universelle, les pactes internationaux sur les droits de l’homme, la Convention internationale contre la torture et consacré par des textes légaux ;
La garantie des libertés fondamentales, individuelles et collectives quels que soit la race, le sexe, la confession et la langue ;
La liberté et le respect des confessions.
Allons à Rome, voir Pierre ! : éditorial de monseigneur Joseph Madec
Acte d’offrande de la Diaconie
Thème du pèlerinage : la pierre rejetée...
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Fraternité Saint-Laurent
4 rue Pierre Semard
83000 Toulon
Tél. : +334 94 89 09 47
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