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"Que Dieu lui-même achève en vous
ce qu’il a commencé"

(Rituel de l’ordination)

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Auteur d’une Liturgie des Enfants


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Quatrième dimanche de Carême, année C

  Publié le dimanche 6 mars 2016 , par Chantal de la Motte

Fiche de liturgie pour le dimanche 6 mars 2016







Accueil des enfants
Nous faisons ensemble un signe de croix. Chaque enfant peut dire son prénom pour se présenter et pour se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents, et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Il est préférable de lire l’Evangile dans un missel plutôt que sur une feuille volante. Les enfants peuvent venir en procession embrasser la Parole (le livre ouvert) après la proclamation de l’Evangile, en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! »)

Rappel du temps liturgique
Nous continuons notre route vers Pâques avec la Parole vivante comme une lumière sur notre chemin.

Acclamation de l’Evangile
On ne chante pas d’Alléluia jusqu’à Pâques, on chante un autre refrain pour acclamer l’Evangile. Par exemple :
« Heureux, bienheureux, qui écoute la Parole de Dieu,
Heureux, bienheureux, qui la garde dans son coeur. »

Evangile selon saint Luc (15, 1-32)
En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » Alors Jésus leur dit cette parabole : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : ‘Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.’ Et le père leur partagea ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre. Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il rentra en lui-même et se dit : ‘Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.’ Il se leva et s’en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : ‘Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.’ Mais le père dit à ses serviteurs : ‘Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds, allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.’ Et ils commencèrent à festoyer.

Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait. Celui-ci répondit : ‘Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.’ Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier. Mais il répliqua à son père : ‘Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !’ Le père répondit : ‘Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! »

Pistes de réflexion
Prenons le temps de faire raconter aux enfants cette merveilleuse parabole des deux fils pour qu’ils puissent mieux la retenir.
« Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui » Voilà les deux groupes qui entouraient Jésus. Ceux qui sont reconnus comme pêcheurs, et les juifs croyants et pratiquants qui ne comprennent pas comment Jésus pouvait à la fois venir de Dieu et côtoyer des pêcheurs. Ceux-ci sont représentés par le frère aîné de la parabole, et les pêcheurs par le cadet. Chacun peut se reconnaître tour à tour dans l’un des deux frères.
Les deux frères ont au moins un point commun : c’est le type de relation qu’ils entretiennent avec leur père, car l’un et l’autre en définitive font des calculs. Celui qui a pêché dit « je ne mérite plus », celui qui est resté fidèle dit « je mériterais bien quand même quelque chose. » L’un et l’autre envisagent leur attitude filiale en termes de comptabilité. Le père lui est à cent lieues des calculs : il ne veut pas entendre parler de mérites, ni dans un sens ni dans l’autre. Il aime ses fils, c’est tout. Il n’y a rien à comptabiliser. Le cadet a dit « Père, donne-moi la part de fortune qui me revient. », le père va beaucoup plus loin, il dit à l’aîné (mais c’est valable pour les deux) : « tout ce qui est à moi est à toi. » Il ne laisse pas le temps au fautif d’exprimer un quelconque repentir, il ne demande aucune explication, il se précipite pour faire la fête ; « car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie »
Voilà la leçon de cette parabole : Jésus nous invite à convertir le regard que nous portons sur le Père. Dans l’amour de Dieu, il n’y a pas de place pour les calculs, il y a juste l’urgence de festoyer ensemble. Dieu ne sait pas compter, ou bien il ne compte que jusqu’à un, il n’a pas de balance pour peser le poids de nos péchés. Il ne sait qu’aimer, et quand on aime on ne compte pas.
A chaque repentir, à chaque confession, rappelons-nous que le Père du ciel ne tient aucun compte mais nous offre un amour gratuit au-delà de nos chutes ou de nos mérites.

Source : « L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceval

Activité
Continuons à nourrir les enfants de la Parole de Dieu, en leur proposant d’apprendre par cœur un verset ou à emporter chez eux un petit papier qui contient un verset.
Coloriage du dessin, après une brève explication de celui-ci.

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« car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! » (Luc 15, 32)











 
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