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Saint Pie X, la Sainte Face, sainte Thérèse de Lisieux.

Paroisse Saint-Pie X, 49 rue Henri Poincaré, 83000 Toulon

  Publié le mardi 3 septembre 2013 , par Patrice Quesnel

Probablement devaient-ils se rencontrer, le pape de l’humilité et de l’Eucharistie, et la « petite Thérèse » ; et si ce ne fut pas sur Terre, ce fut entre Ciel, où l’une était déjà, et Terre, où le second était encore.



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Soeur Thérèse au carmel de Lisieux.

Le premier recueil des écrits de sœur Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face est publié sous le titre « Histoire d’une âme », un an après sa mort, soit le 29 septembre 1898. Cette première édition, compilée par la sœur de Thérèse, Pauline (en religion mère Agnès de Jésus), est financée par l’oncle Isidore Guérin, et dirigée par le carmel de Lisieux dont la supérieure est mère Marie de Gonzague ; le tirage est de 2 000 exemplaires.

Ce livre connait un succès considérable immédiat, d’abord en France puis à l’étranger au fil des rééditions et des traductions. Très vite, les conversions, les guérisons physiques se multiplient sous toutes les latitudes. Ces miracles s’accompagnent parfois d’apparitions de la « petite sœur » en bure brune, l’habit carmélitain [1].

Très tôt l’idée de proposer une procédure de béatification a émergé dans les cercles proches du carmel de Lisieux, qui reçoit les comptes rendus des grâces accordées. Puis cette idée se répand de façon plus généralisée dans les milieux ecclésiaux, sans toutefois aboutir à une démarche officielle. A Rome, l’influent cardinal camerlingue Girolamo Gotti, préfet de la Sacrée Congrégation des Reliques et des Indulgences, s’est déclaré favorable à une telle cause dès l’année 1899 et il a informé le pape Léon XIII sur la « petite Thérèse » à plusieurs reprises. C’est à lui que le carmel de Lisieux adresse en avril 1899 un exemplaire de la deuxième édition d’Histoire d’une âme destinée au souverain pontife [2].

C’est à la même époque que le père Eugène Prévost [3] effectue sa première visite au carmel de Lisieux. Fortement touché à la lecture d’Histoire d’une âme, il va désormais être associé de très près à l’histoire de la diffusion de l’œuvre de Thérèse, ainsi que de la vénération de la Sainte Face dont la promotion lui sera confiée par le carmel.

En 1903, le Conclave élit le cardinal Sarto comme pape ; il prend le nom de Pie X ; deux autres cardinaux avaient reçu des voix au cours de ce conclave : le cardinal Rampolla et … le cardinal Gotti [4].

Le Pape Pie X avait peut-être entendu parler de Thérèse avant son élection, mais n’avait probablement pas lu ses œuvres qui n’étaient pas encore traduites en italien. Ce fut chose faite en 1904.

La Sainte Face

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Le portrait de la Sainte Face, dessiné par Céline soeur de Thérèse en 1905, d’après le Saint Suaire.

L’ attention de Pie X s’était aussi portée sur le carmel de Lisieux lorsqu’il a autorisé la vénération d’une image de la Sainte Face réalisée par Céline (sœur Geneviève de la Sainte Face) [5], sœur de Thérèse, au carmel de Lisieux, pour Pâques de l’année 1905, à partir d’une photographie du "Saint Suaire de Turin" [6]. Pour faire ce portrait, elle avait travaillé pendant six mois, parfois à la loupe, pour restituer des détails d’une grande précision, et pour traduire en dessin ce que la méditation des conversations passées avec sa sœur Thérèse, et l’oraison, lui inspiraient.

Le portrait original réalisé par Céline fut présenté à Pie X, qui le vit avec une grande émotion. Il ne put s’empêcher de baiser tendrement à plusieurs reprises le visage divin. Il se dit convaincu que cette image aurait sur les âmes une véritable puissance de prédication et l’enrichit en accordant : « à tous les fidèles qui méditeront quelques instants sur la Passion devant cette image, le Pape daigne accorder chaque fois sa bénédiction apostolique et toutes les indulgences attachées antérieurement par ses prédécesseurs aux exercices médités en l’honneur de la Passion.  »

Le portrait de la Sainte-Face fut reproduit en image sainte, au verso de laquelle était une prière à la Sainte-Face rédigée par Thérèse quelques temps avant sa mort [7] . Le pape Pie X attribua pour cette image sainte et sa prière une indulgence de trois cent jours.

Et en juin 1906, Pie X fait adresser une lettre au Père Prévost , sous la signature du cardinal Casimiro Gennari, prélat très proche du Pape avec qui il partage une même très forte sensibilité pour le Christ et l’Eucharistie ; cette lettre, avec une grande chaleur, recommande de façon assez inhabituelle pour une simple image : « … cette image, qu’on ne peut contempler sans se sentir vivement ému de componction et d’amour … (le désir du Saint-Père est) …que ladite image soit propagée partout et soit placée en vénération dans toutes les familles chrétiennes.  » A cet effet, le Pape « … la recommande d’une façon particulière aux évêques et à tous les ecclésiastiques en bénissant paternellement ceux qui s’en feront les zélateurs. »

La béatification des Carmélites de Compiègne

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Image sainte des martyres carmélites de Compiègne, trouvée dans le bréviaire de sainte Thérèse après sa mort.

Un autre évènement qui rapprocha Pie X et les sœurs de Lisieux, indirectement, fut la béatification des » Carmélites de Compiègne ». Cette béatification des sœurs carmélites martyrs de la Révolution française en 1794, figure parmi les premiers actes de ce type qu’effectua saint Pie X. Le procès en béatification de sœur Constance de Jésus, la novice que le bourreau Sanson vint chercher en premier au pied de la guillotine, et de ses quinze compagnes, avait été ouvert en 1896. Pie X le conclut par le décret de béatification du 27 mai 1906 .

On peut souligner que la cause avait bien sûr été très fortement appuyée par le cardinal Gotti, au nom de toute la famille carme ; et que le postulateur qui avait porté avec succès cette cause, difficile dans l’environnement politique du moment, était Monseigneur Roger de Teil. Prélat du Pape, ce carme de Paris s’était rendu à Lisieux en septembre 1905 pour donner aux sœurs du carmel une conférence sur les carmélites de Compiègne. Il avait eu l’occasion de s’entretenir avec Thérèse au parloir, la jeune religieuse l’ayant demandé car très impressionnée par l’enseignement reçu. Il garda de cet entretien un souvenir particulier, dont très probablement il fit part à Rome dans les occasions qu’il avait d’y rencontrer les membres de la Congrégation des Rites qui était en charge des causes de béatification.

Pour sa part, Thérèse garda une dévotion particulière pour les carmélites de Compiègne, et, après sa mort, on retrouva dans son bréviaire plusieurs images et prières s’y rapportant. Lorsque le procès de Thérèse sera ouvert, le même Mgr de Teil sera nommé par Pie X, à la demande du Carmel, vice-postulateur de la cause.

Pie X et la France

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Photoofficielle du pape Pie X en 19+09 (Actae apostolicae sedis - 1909)

La tendance portant à mettre en œuvre un processus de béatification de Thérèse se renforce donc dans le courant de cette année 1906.

Cette tendance est à remettre en perspective avec la situation générale politico-religieuse en Europe qui se caractérise par les lois dites « de séparation ». La loi française de 1905, et les différentes lois et décrets qui la suivront, provoquent des tensions souvent paroxystiques qu’il est parfois bien difficile d’imaginer aujourd’hui. Saint Pie X et son secrétaire d’Etat, le cardinal Rafael Merry del Val, réagissent par une très grande fermeté et une très fine perspicacité, probablement inspirée, qui permettront à l’Eglise de France de conserver son indépendance et son unité tant interne que romaine.

Dans ce contexte, il faut remarquer, pour aller dans le sens de l’intérêt que Pie X a pu porter très tôt à sainte Thérèse de Lisieux, que le Pape s’est penché de manière très approfondie, dès son élection en 1903, sur la situation de l’Eglise gallicane, et qu’il était en quelque sorte meurtri en sa chaire comme en son cœur des souffrances qu’endurait la fille aînée de l’Eglise au spirituel comme au temporel.

Sainte Thérèse interprète le rôle de Jeanne d'Arc dans une pièce écrite apr elle-même pour une récréation au carmel de Lisieux.Il a toujours assuré les catholiques de France de sa commisération, et leur en a apporté maints témoignages autant qu’il le put. Parmi ceux-là, les béatifications représentaient un moyen adéquat pour honorer une Eglise en souffrance, tout en portant sur les autels de la gloire divine des personnages qui le méritaient amplement et correspondaient tous, d’une façon ou d’une autre, au caractère intime et aux convictions profondes du saint pape.

On peut citer ici, outre la béatification des Carmélites de Compiègne, martyres en Christ d’un pouvoir politique déshumanisé et apostat, la béatification du curé d’Ars [8], qui était pour Pie X le modèle du prêtre et du pasteur ; la béatification de Jeanne d’Arc [9], symbole du patriotisme symbolique résistant et de la défense du christianisme en Jésus et Marie, et, nous y arrivons, l’ouverture du procès en béatification de Thérèse de Lisieux, une petite et très humble enfant de Jésus, une passionnée de l’Eucharistie et de la Sainte Face, une théologienne « sans le savoir » que Jean-Paul II fera docteur de l’Eglise, une géante de l’humilité qui découvrira ainsi la « petite voie » qui est au cœur de sa théologie.

De 1907 à 1914

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Pie X à son bureau. Devant lui, une statuette du curé d’Ars béatifié en 1909.

En 1907, une annexe nommée « Pluie de roses  » est ajoutée à l’Histoire d’une âme. Elle recense les grâces les plus remarquables obtenues par l’intercession de sœur Thérèse (guérisons, grâces spirituelles, secours de toutes natures, odeurs, élan de confiance se généralisant, …) qui ont été portées à la connaissance du Carmel de Lisieux par les personnes qui en ont été gratifiées. On en dénombre 161, dont 60 % sont des guérisons inexpliquées, les 40 % restant relevant du domaine spirituel en tout ou partie.

Au cours d’une audience privée, le 15 mars 1907, Pie X reçoit un évêque missionnaire qui lui remet un portrait de Thérèse. La Pape qui, à l’évidence, connaissait bien le sujet, anticipant sur l’avenir, parle de sœur Thérèse en la désignant comme «  la plus grande sainte des temps modernes  ». Il est désormais clair pour tous que le Pape lui-même désire la glorification de la carmélite de Lisieux.

Pie X avait trouvé dans les écrits de Thérèse, dont il fit par ailleurs des analyses doctrinales approfondies, une théologie si proche de ses sentiments et intuitions les plus profonds, et totalement cohérente avec ses principes les plus intangibles, qu’il en était probablement très ému au fond de lui-même, très rassuré quant à ses orientations doctrinales et très désireux de la proposer en exemple à tous par le biais de la canonisation.

Ils se rejoignaient en tous points : le Christ- Jésus, comme seul centre de nos vies et de la vie de l’Eglise ; l’humilité qui ouvrit à Thérèse « la petite voie » ; l’amour de Dieu et son infini Miséricorde ; la Charité et le souci des autres ; l’Eucharistie, et la communion fréquente, voire quotidienne, dès le plus jeune âge ; la communion des saints, dont Pie X fut un fervent promoteur et qui faisait dire à Thérèse « Je voudrais passer mon Ciel à faire du bien sur la Terre ».

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Sainte Thérèse, endormie dans l’amour de l’Enfant Jésus (Photo prise le 1er octobre 1897).

Le décret de la Sacrée Congrégation des Rites, promulguant la décision signée par le pape Pie X d’ouvrir la cause de béatification de Thérèse, est daté du 10 juin 1914 , soit deux ans après la clôture du procès diocésain, au lieu des dix ans normalement requis par les règles canoniques. Le nom officiel attribué à Thérèse comme servante de Dieu et en vue de sa future éventuelle inscription au martyrologe est « Sœur Thérèse de l’Enfant Jésus ». Le complément « et de la Sainte Face » a été retiré sur demande de la Sacrée Congrégation des Rites en janvier 1913, au « motif qu’avoir deux noms de profession (religieuse) est contraire à l’usage ».

Comme le procès diocésain, le procès apostolique est caractérisé par la réduction systématique des délais canoniques, voire la suppression de certaines étapes. La Curie romaine, qui prend habituellement son temps, se trouve bousculée. « Il nous faut nous hâter de glorifier la petite sainte, si nous ne voulons pas que la voix des peuples nous devance » déclare le cardinal Vico, préfet de la congrégation. Le rapporteur des travaux des commissions curiales qui en traiteront a été désigné : c’est le cardinal Gotti, lui qui s’était attaché à cette cause depuis une quinzaine d’années.

De 1914 à aujourd’hui

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Première page de la bulle de canonisation de sainte Thérèse de Lisieux par le pape Pie XI.

Mais nous sommes en 1914. Le monde chavire dans la Première Guerre mondiale, et Pie X décède au mois d’août. Ses successeurs, Benoît XV et Pie XI, continueront l’œuvre de glorification de la « petite Thérèse ». Peu de temps avant d’être élu, alors qu’il n’était encore que le cardinal Della Chiesa, Benoït XV disait : « Il semble que cette fille du Carmel ait voulu nous persuader de la facilité d’atteindre à la perfection chrétienne, et, dans ce but, elle s’applique à nous indiquer sa voie d’enfance spirituelle. Rien ne devrait être plus aisé à l’homme que la confiance de l’enfant et son abandon total dans les bras de Dieu.  »

Thérèse a été béatifiée le 29 avril 1923 par Pie XI, puis canonisée le 17 mai 1925 par ce même pape qui l’appelait «  l’étoile de mon pontificat  ». C’est à lui également que l’on doit l’expression « ouragan de gloire » qui désigne l’ensemble des grâces posthumes que l’on attribue à sainte Thérèse.

Dans un dossier envoyé au pape Pie XI, le Père Gustave Desbuquois [10] montrait qu’une femme pouvait être docteur de l’Eglise et que la sainte de Lisieux pouvait prétendre à ce titre. Il s’appuyait entre autres sur des textes des papes Pie X, Benoît XV et Pie XI lui-même. Il faudra attendre l’initiative de Paul VI en 1970 qui proclame docteurs les saintes Thérèse d’Avila et Catherine de Sienne, puis la décision de Jean-Paul II en 1997 [11], pour que cela devienne réalité.



[1] L’ouvrage est aujourd’hui traduit en plus de soixante langues et dialectes.

[2] Lui-même religieux de l’ordre des Carmes déchaux (ocd), ancien supérieur général de son ordre, le cardinal Gotti entretenait avec le carmel de Lisieux une correspondance très suivie, au moins dès la mort de sœur Thérèse. Il encourageait les sœurs du carmel à lui adresser tous tes témoignages et tous les écrits qui pourraient être utiles à l’instruction d’une cause en vénération ou en béatification, et les faisait soigneusement conserver par le bureau de la Postulation des Causes de l’Office généralice des Carmes.

[3] D’origine québéquoise, le Père Eugène Prévost (1860 - 1946) était "bien en vue" dans l’Eglise de l"époque ; il avait fondé la congrégation de "La Fraternité sacerdotale et des Oblates de Béthanie", dont le siège était à Rome. Il avait été très ému à la lecture de l’Histoire d’une âme en 1898 lors d’une traversée transatlantique entre le Canada et l’Europe, et avait souhaité rencontré la sœur Thérèse.

[4] Cf. sur notre site Internet les articles n°7699, et 8000 à 8007 ssq.

[5] Céline Martin, sœur de Thérèse, également carmélite à Lisieux, portait en religion le nom de sœur Geneviève de la Sainte Face.

[6] Cette image sainte représentait le dessin en « positif » de l’image du Saint Suaire de Turin, d’après une photographie réalisée en 1898 au cours d’une étude scientifique. Le carmel rajouta au dos une prière à la Sainte-Face rédigée par Thérèse vers l’année 1895. L’impression, la diffusion et la propagande de cette image, fut effectuée pour le carmel, contractuellement, par le Père Prévost.

[7] Prière à la Sainte Face :
Ô Jésus, qui dans votre cruelle Passion êtes devenu “ l’opprobre des hommes et l’homme des douleurs ”, je vénère votre divin visage, sur lequel brillaient la beauté et la douceur de la divinité, maintenant devenu pour moi comme le visage d’un lépreux ! Mais sous ces traits défigurés je reconnais votre amour infini et je me consume du désir de vous aimer et de vous faire aimer de tous les hommes. Les larmes qui coulèrent si abondamment de vos yeux m’apparaissent comme des perles précieuses que j’aime à recueillir afin d’acheter avec leur valeur infinie les âmes des pauvres pécheurs.
Ô Jésus, dont le visage est la seule beauté qui ravit mon cœur, j’accepte de ne pas voir ici-bas la douceur de votre regard, de ne pas sentir l’inexprimable baiser de votre bouche, mais je vous supplie d’imprimer en moi votre divine ressemblance, de m’embraser de votre amour, afin qu’il me consume rapidement et que j’arrive bientôt à voir votre glorieux Visage dans le Ciel.
Ainsi soit-il.
(Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus de la Sainte-Face ; il a été accordé à cette prière à la Sainte Face 300 jours d’indulgence en faveur des âmes du Purgatoire par le Souverain Pontife, saint Pie X, en 1906).

[8] Bref du 8 septembre 1904 (ASS n° 38 [1905-06], p. 33)

[9] Décret du 9 des calendes de février 1909 (AAS n°01 [1909], p. 142, p. 167, p. 234, p. 390 ssq.).

[10] Théologien et ecclésiologue jésuite (1869-1959).

[11] Lettre apostolique « Divinis amoris scientia » pour la proclamation de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face Docteur de l’Eglise universelle, du 19 octobre 1997.
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