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"Que Dieu lui-même achève en vous
ce qu’il a commencé"

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Toulon - Saint-Antoine

  Publié le vendredi 16 novembre 2007 , par Françoise Girard

L’église Saint-Antoine de Padoue dessert de nombreux quartiers de l’Ouest de Toulon, entre autres Valbourdin, Fort-Rouge, Barbès et une partie de Claret. Cette église fut commencée par l’abbé Martinenq ancien curé de La Cadière d’Azur, qui possédait le terrain sur lequel il posa la première pierre, le 25 décembre 1894.


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Un peu d’histoire

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Choeur de l’église Saint-Antoine de Padoue à Toulon

Les murs avaient une hauteur de 2 mètres quant mourut le père Martinenq en novembre 1895. Les travaux reprirent trois ans plus tard, avec l’abbé Fougeiret, aumônier du couvent de Saint-Maur.

Les maçons travaillèrent sur le chantier en janvier 1898 et le terminèrent en octobre de la même année. Ce fut le 8 octobre que Mgr Mignot, évêque de Fréjus bénit la nouvelle église qu’il dédia à saint Antoine de Padoue, en reconnaissance des "miracles" quotidiens que ce saint faisait alors dans l’arrière-boutique du magasin des demoiselles Bouffier, dans la rue Lafayette.

Malheureusement, à peine inaugurée, l’église était ébranlée par l’explosion de la poudrière de Lagoubran, qui entre autres dégâts, brisa les vitraux qui venaient d’être mis en place. L’édifice comporte trois nefs et cinq travées. Ces nefs que recouvre une voûte à croisée d’ogives sont chacune terminées par une abside en cul-de-four ; l’abside de la nef centrale est plus vaste que ses deux voisines.

Les travées sont constituées par des arcades formées d’arceaux en plein cintre venant reposer sur des colonnes surmontées de chapiteaux. Ces derniers de forme cubique n’ont pu recevoir les sculptures qui leur étaient destinées.

La façade qui est précédée d’une terrasse, est constituée en partie par un des murs du clocher. Elle est construite en pierres de taille appareillées. Une fenêtre en plein cintre la perce en son centre et elle s’ouvre d’un portail roman avec tympan et archivolte en forme de triangle, qui sont posés sur des colonnes. Comme les chapiteaux cette partie n’a pas reçu les ornements prévus à l’origine.

Le clocher restera inachevé pendant près d’un quart de siècle. Ce ne fut qu’après la guerre de 1914, vers 1920, qu’il fut surmonté d’un campanile avec abat-voix.

L’intérieur de l’édifice reçoit une abondante lumière des fenêtres qui ont été ouvertes dans la grande nef au-dessus des arcades de chaque travée.

Au début, le chœur avait reçu un autel de composition métallique, qui provenait du couvent de Saint-Maur. Il fut remplacé par un autel en bois, lequel céda, en 1913, la place à un maître-autel en marbre. Depuis 1966, une simple table de pierre a remplacé l’autel initial.











 

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