Eglise Catholique du Var - diocese-frejus-toulon.com

« Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. »

Evangile de Jésus Christ selon saint Luc (1, 37)

FR | EN | PT |
Newsletter de l'église du var




Auteur d’une Liturgie des Enfants


devenir prêtre faire un don

LA BONNE NOUVELLE DU JOUR

Evangile

-


nouveaux articles

nouveaux articles la foi pour les nuls

Troisième dimanche de Pâques, année A

  Publié le dimanche 30 avril 2017 , par Chantal de la Motte

Fiche de liturgie pour le dimanche 30 avril 2017








Accueil
Chaque enfant peut dire son prénom, pour se présenter et se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Il est conseillé de lire l’Evangile dans un missel ou un lectionnaire plutôt que sur une feuille volante. Nous pouvons demander aux enfants de venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! ».)

Rappel du temps liturgique
Nous sommes dans la joie de Pâques. La semaine dernière, Jésus apparaissait aux onze apôtres, et aujourd’hui, il rencontre des disciples.

Acclamation de l’Evangile
Alléluia !

Evangile de Jésus Christ selon saint Luc (24, 13-35)
Le même jour (c’est-à-dire le premier jour de la semaine), deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé. Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître. Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? » Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes. L’un des deux, nommé Cléophas, lui répondit : « Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem qui ignore les événements de ces jours-ci. » Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, cet homme qui était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple : comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié. Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël. Mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé. À vrai dire, des femmes de notre groupe nous ont remplis de stupeur. Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau, elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont venues nous dire qu’elles avaient même eu une vision : des anges, qui disaient qu’il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. » Il leur dit alors : « Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? » Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait. Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin. Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Écritures ? » À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « Le Seigneur est réellement ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. » À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain.

Pistes de réflexion
« deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs » Rappelons que les « apôtres » étaient les douze appelés spécialement par Jésus, alors que le terme de « disciples » concerne ceux qui suivaient Jésus.
« Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître …/… Alors leurs yeux s’ouvrirent et ils le reconnurent » Les disciples sont passés du découragement à l’enthousiasme simplement parce que leurs yeux se sont ouverts.
« Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? » Cette phrase peut être mal interprétée. On pourrait croire que Dieu estime que son fils doit souffrir pour mériter d’entrer dans sa gloire. Ce n’est pas la bonne piste, car pour Dieu, point de calcul donc point de mérite. Il faut savoir que la gloire, c’est la manifestation de l’amour de Dieu. Or Jésus l’a dit « il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis ». Il fallait que l’amour de Dieu aille jusqu’au don de la vie pour qu’il soit révélé aux hommes.
« Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait. » On aurait bien aimé être avec les disciples d’Emmaüs pour écouter tout ce que dit Jésus sur l’Ecriture. Même si ce discours n’est pas rapporté dans les Evangiles, on comprend qu’à partir du moment où l’on croit en Jésus, tout l’Ancien Testament est éclairé.
« Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. » Jésus refait les mêmes gestes qu’au soir du jeudi saint, et c’est à la fraction du pain qu’il se révèle aux deux disciples.
« mais il disparut à leurs regards » De même que dans l’Evangile de dimanche dernier, Jésus disait à Thomas « heureux ceux qui croient sans avoir vu », de même aujourd’hui, Jésus se rend invisible dès que les disciples le reconnaissent. Il nous prépare à une autre forme de présence, bien réelle mais invisible.
Jésus leur explique l’Ecriture, puis à table bénit et rompt le pain. Nous avons là les deux signes de la présence de Dieu : l’Ecriture et le pain eucharistique. Nous reconnaissons le déroulement de nos célébrations dominicales, avec une liturgie de la Parole et une liturgie Eucharistique. Jésus est mystérieusement présent dans sa Parole, il est le Verbe fait chair, et mystérieusement présent dans l’hostie consacrée.
Nous sommes un peu comme les disciples d’Emmaüs. Jésus marche avec nous, nous ne le reconnaissons pas. Mais parfois, sa présence nous brûle le cœur. Alors, on peut aussi lui dire comme ses amis « reste avec moi, reste avec nous Jésus. »
Alors qu’ils avaient fait une longue route de Jérusalem à Emmaüs et que la nuit était déjà tombée, les deux amis retournent à Jérusalem : ils ont le cœur tellement plein qu’il faut qu’ils partagent leur joie et leur espérance. L’Evangile est appelé bonne nouvelle, et quand on connaît une bonne nouvelle, on a envie de l’annoncer aux autres. Nous aussi nous annonçons aux autres notre joie d’avoir rencontré Jésus, et chaque dimanche nous sommes heureux de célébrer sa résurrection.

Source : « L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceval

Activité
Explication du dessin : Jésus est au centre, les disciples ont les yeux baissés, aveuglés, dans leurs pensées.

« Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem qui ignore les événements de ces jours-ci. » Luc 24, 18











 
Contacts | Mentions légales | Plan du site | Contributeurs | Espace privé | RSS | cef.fr | messesinfo.cef.fr | rcf.fr | webTvCn.eu | domaine-castille.fr | bonnenouvelle.fr

Conception et développement : bonnenouvelle.fr

http://www.diocese-frejus-toulon.com/Troisieme-dimanche-de-Paques-annee,2808.html