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"Que Dieu lui-même achève en vous
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(Rituel de l’ordination)

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Vingt-cinquième dimanche ordinaire, année C

  Publié le dimanche 18 septembre 2016 , par Chantal de la Motte

Fiche de liturgie pour le dimanche 18 septembre 2016







Accueil des enfants
Chaque enfant peut dire son prénom pour se présenter et pour se mettre en présence de Dieu. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents dans l’église, et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Il est préférable de lire l’Evangile dans un missel ou un lectionnaire plutôt que sur une feuille volante. On peut demander aux enfants de venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! » ou reprise de l’Alléluia.)

Rappel du temps liturgique
Nous sommes à la fin de l’année liturgique C et poursuivons l’évangile de Jésus-Christ selon Saint Luc.

Acclamation de l’Evangile
Alléluia !

Evangile selon saint Luc (16, 10-13)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Celui qui est digne de confiance dans la moindre chose est digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est malhonnête dans la moindre chose est malhonnête aussi dans une grande. Si donc vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête, qui vous confiera le bien véritable ? Et si, pour ce qui est à autrui, vous n’avez pas été dignes de confiance, ce qui vous revient, qui vous le donnera ? Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent.

Pistes de réflexion
Jésus aujourd’hui nous parle d’argent, une affaire de grandes personnes a priori. Mais on peut étendre l’argent à tous les biens matériels et comme le sens de la propriété naît très tôt chez les enfants, ils ont certainement un enseignement à recevoir sur ce sujet.
« Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent » Tout est résumé dans la dernière phrase. Jésus nous invite à un choix radical. Servir l’argent, c’est le considérer comme un dieu. Or tout au long de l’Ancien Testament, Dieu a combattu le culte des idoles. C’est un rappel du premier des commandements : Dieu est unique, il n’y en n’a pas d’autres comme lui. Il faut se méfier des faux dieux qui nous rendent serviles alors que notre Dieu nous veut libres. En effet, si le but de notre journée est de gagner de l’argent, on en voudra toujours plus, on ne sera jamais satisfait, on passera tout notre temps et notre énergie à amasser des biens et on ne sera plus libre de choisir notre vie. Jésus connaît ce piège et nous met en garde car il sait que l’argent ne fait pas le bonheur. L’argent n’est pas un but mais un moyen pour vivre sur terre. C’est à nous de le dominer pour ne pas qu’il nous domine. On dit que l’argent est un bon serviteur mais un mauvais maître.
Jésus dresse une série d’oppositions : entre une toute petite affaire et une grande affaire, entre l’argent trompeur et le bien véritable, entre les biens étrangers et notre bien. Jésus oppose les biens de ce monde et les biens du Royaume. L’argent est trompeur de deux manières. D’abord, il nous fait croire qu’il nous assurera le bonheur or le jour de notre mort, il ne nous servira plus à rien car il n’y a pas grand intérêt à être le plus riche du cimetière. Ensuite, l’argent nous trompe quand nous croyons qu’il nous appartient pour nous tout seuls. Les biens de ce monde sont des biens étrangers, ils ne nous appartiennent pas, ils nous sont confiés pour le bonheur de tous, pour qu’ils soient partagés. Etre digne de confiance c’est savoir mépriser l’argent et s’attacher à Dieu. C’est une idée complètement folle pour notre époque où l’argent est roi mais c’est ce que nous demande Jésus.
Le choix radical que Jésus nous propose ne se fait pas en un jour mais est une succession de petits choix qui remettent à chaque fois chaque chose à sa place. C’est une attitude du cœur qui nous ouvre au don : don de nos trésors, don de notre temps, don de tout ce que Dieu nous a confié et que l’on peut partager. Il est plus facile de donner quand on sait que tout est cadeau : notre vie, la création que Dieu a fait pour nous, tout ce que nous possédons.

Source : « L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceval

Activité
Coloriage du dessin, après une brève explication de celui-ci.
Ou bien l’homme garde son coffret plein de pièces d’or, reste assis sur son coffre à trésors et tourne le dos à Dieu qui lui tend la main, ou bien il lache le coffret et se lève pour se blottir dans la main de Dieu.

« Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent. » Luc (16, 13)











 
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