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« Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. »

Evangile de Jésus Christ selon saint Luc (1, 37)

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Vingt quatrième dimanche ordinaire, année A

  Publié le dimanche 17 septembre 2017 , par Chantal de la Motte

Fiche de liturgie pour le dimanche 17 septembre 2017







Accueil
Chaque enfant peut dire son prénom, pour se présenter et se mettre en présence de Dieu. Jésus est là avec les enfants, comme avec leurs parents qui sont dans l’église. Nous écoutons la même Parole de Dieu que les parents et que les chrétiens du monde entier aujourd’hui. Il est conseillé de lire l’Evangile dans un missel ou un lectionnaire plutôt que sur une feuille volante. Nous pouvons demander aux enfants de venir en procession après la proclamation de l’Evangile pour embrasser la Parole (le livre ouvert), en chantant (par exemple « Que vive mon âme à te louer ! ».)

Acclamation de l’Evangile
Alléluia !

Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (18, 21-35)
En ce temps-là, Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? » Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à 70 fois sept fois. Ainsi, le royaume des Cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs. Il commençait, quand on lui amena quelqu’un qui lui devait dix mille talents (c’est-à-dire soixante millions de pièces d’argent). Comme cet homme n’avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette. Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : ‘Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout.’ Saisi de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.

Mais, en sortant, ce serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d’argent. Il se jeta sur lui pour l’étrangler, en disant : ‘Rembourse ta dette !’ Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : ‘Prends patience envers moi, et je te rembourserai.’ Mais l’autre refusa et le fit jeter en prison jusqu’à ce qu’il ait remboursé ce qu’il devait. Ses compagnons, voyant cela, furent profondément attristés et allèrent raconter à leur maître tout ce qui s’était passé. Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : ‘Serviteur mauvais ! je t’avais remis toute cette dette parce que tu m’avais supplié. Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’avais eu pitié de toi ?’ Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il eût remboursé tout ce qu’il devait. C’est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du cœur. »

Pistes de réflexion
Prenons du temps pour bien comprendre cette parabole en trois actes :
Le roi a pitié d’un serviteur qui lui doit une somme folle, et lui fait cadeau de toute cette dette.
Ce même serviteur rencontre un ami qui lui devait une petite somme et n’a pas pitié de lui : il l’envoie en prison.
Le roi reproche la dureté du cœur à ce serviteur.
Qui est le roi ? C’est Dieu notre Père.
Qui est le serviteur ? C’est moi et chacun de mes frères.
Que représente l’argent ? Tous nos péchés.
Que représente la remise de dette ? Le pardon de nos péchés.
Dieu est un père qui a pitié de nous et nous pardonne tous nos péchés. Il s’attend à ce qu’à notre tour nous nous pardonnions les uns les autres. Quand nous avons un cœur dur, Dieu est déçu, attristé. Nous ne nous rendons pas compte de l’amour que Dieu donne à chacun de nous et nous ne sommes pas capables d’accueillir cet amour. Si nous savions l’accueillir, il déborderait naturellement sur les autres, et notre pardon serait une simple expression de cet amour. Arrêtons-nous pour contempler le regard de pitié et d’amour de Dieu sur nous. Présentons-lui notre cœur tout prêt à recevoir cet amour. Alors nous comprendrons que pardonner 77 fois 7 fois, c’est-à-dire à l’infini, n’est pas un acte héroïque que Dieu exige de nous mais une invitation à aimer comme il aime.
« Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il eût remboursé tout ce qu’il devait. C’est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du cœur. » La fin de la parabole paraît contredire ce pardon illimité de Dieu. Le serviteur qui n’a pas pardonné à son frère perd le bénéfice du pardon du roi. C’est un constat amer qui est pourtant bien réel. Si mon cœur est dur, je ne suis pas perméable à la grâce c’est à dire que je suis incapable d’accueillir la vie de Dieu en moi. Je ne sais pas recevoir le pardon de Dieu tant que je ne pardonne pas à mon frère. Cet avertissement de Jésus n’est pas une malédiction mais plutôt un avertissement : attention, si vous ne savez pardonner, vous courez à votre perte. Si Dieu ne nous aimait pas, il nous laisserait faire des erreurs sans se soucier de nous. Mais Dieu est un papa qui aime son enfant et le prévient avant qu’il ne tombe et ne se blesse.
N’oublions pas que c’est une parabole et qu’elle est donc limitée dans son interprétation. Ici on parle d’argent or on sait que Dieu ne compte pas nos péchés et nous donne tout gratuitement.
On peut réciter ensemble le Notre Père, en insistant sur « pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés » : « comme » signifie de la même manière. Dieu désire que nous le reconnaissions comme « notre Père » et que nous soyons des frères qui s’aiment entre eux comme il nous aime.

Source : « L’intelligence des Ecritures », MN Thabut, ed. Soceval

Activité
Distribution d’un dessin à colorier ou d’un signet comprenant le dessin, le verset d’Evangile qui l’accompagne et la date du dimanche. L’enfant revient alors chez lui avec cette petite image et le verset qu’il peut apprendre par coeur.

« Je ne te dis pas jusqu’à sept fois mais jusqu’à soixante dix sept fois sept fois. » Matthieu 18,22











 
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