Eglise Catholique du Var - diocese-frejus-toulon.com

"Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui en pleine gloire".

Lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens

FR | EN | PT |
Newsletter de l'église du var



Vivre selon le dimanche (suite)

  Publié le mardi 14 avril 2009 , par Paroisse Saint-François de Paule


Le dimanche d’après l’exhortation apostolique post-synodale Sacramentum Caritatis

Fr. Geoffroy Kemlin

4. Le sacrifice du Christ réalise la véritable unité entre culte et morale

Le NT est le point de convergence et le dépassement radical de ces deux mouvements. L’opposition faite par les prophètes entre sacrifice et justice disparaît, car le sacrifice du Christ est précisément ce qui donne la justice aux hommes. C’est le thème central de la lettre aux Hébreux. He 9, 8-14 : « La voie du sanctuaire n’est pas ouverte tant que subsiste la première tente. C’est là une figure pour la période actuelle ; sous son régime on offre des dons et des sacrifices qui n’ont pas le pouvoir de rendre parfait l’adorateur en sa conscience ; ce sont des règles pour la chair, ne concernant que les aliments, les boissons, diverses ablutions, et imposées seulement jusqu’au temps de la réforme.

Le Christ, lui, survenu comme grand prêtre des biens à venir, traversant la tente plus grande et plus parfaite qui n’est pas faite de main d’homme, c’est-à-dire qui n’est pas de cette création, entra une fois pour toutes dans le sanctuaire, non pas avec du sang de boucs et de jeunes taureaux, mais avec son propre sang, nous ayant acquis une rédemption éternelle.

Si en effet du sang de boucs et de taureaux et de la cendre de génisse, dont on asperge ceux qui sont souillés, les sanctifient en leur procurant la pureté de la chair, combien plus le sang du Christ, qui par un Esprit éternel s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il notre conscience des œuvres mortes pour que nous rendions un culte au Dieu vivant. »

On peut expliciter ce texte en trois points :

Les anciens sacrifices de substitution sont déclarés abolis par le NT. Mt 9, 13 ; 12, 7 : « C’est la miséricorde que je veux, non le sacrifice » (citant Osée) Tout le discours d’Etienne : Ac 6, 14-7, 52. « Nous l’avons entendu dire que Jésus, ce Nazaréen, détruira ce temple et changera les usages que Moïse nous a légués ». Etienne montre que l’AT lui-même déclare provisoire le culte du Temple : Dieu lui-même a dit par la bouche d’Isaïe (66, 1-2) qu’il n’habitait pas dans des demeures faite de main d’homme.

Le véritable culte est désormais fondé sur le Mystère pascal. Jn 2, 19 : « Jésus dit : "Détruisez ce Temple, et en trois jours je le relèverai." [...] Il parlait du sanctuaire de son corps. Aussi, quand Jésus ressuscita d’entre les morts, ses disciples [...] crurent-ils à l’Écriture et à la parole qu’il avait dite ». Le mystère pascal de Jésus signifie donc la fin de l’ancien Temple et de son culte et l’institution par lui d’un culte nouveau et définitif dont le sanctuaire sera son propre corps. L’annonce de la résurrection se double d’une annonce de l’eucharistie. Vont dans le même sens les synoptiques (Mt 27, 15 ; Mc 15, 38 ; Lc 23, 45) : le symbole du rideau du sanctuaire se déchirant en deux ; les récits de l’institution de l’eucharistie, où la mention du sang de « la nouvelle Alliance » (cf. Lc 22, 20) renvoie directement au sacrifice sanglant qui a marqué l’entrée en vigueur de l’Alliance mosaïque (Ex 24, 4-8). Le mystère pascal accomplit le principe de substitution : Jésus est le véritable Isaac, le Fils unique que le Père livre réellement. Il est le véritable Agneau pascal par lequel tous les hommes sont délivrés de l’esclavage du péché (cf. Jn). Jésus a offert sa vie en substitution pour tous les hommes : il « s’est livré en rançon pour tous » (1 Tim 2, 6). Par lui, les hommes obtiennent vraiment l’union avec Dieu : Ep 2, 16 :« Il a réconcilié les hommes avec Dieu par la croix. » Le sacrifice du Christ est le culte véritable parce qu’il réalise vraiment l’unité entre Dieu et les hommes -comme en témoigne la résurrection. L’Esprit de la liturgie, p. 39 :« Voici enfin le culte véritable le culte tant désiré et qui pourtant toujours dépasse nos capacités : l’adoration "en esprit et en vérité" (Jn 4, 24). Le rideau déchiré du Temple, n’est autre que le rideau déchiré entre ce monde et la face de Dieu. Dans le cœur transpercé du crucifié, le cœur de Dieu s’est ouvert : c’est là que nous pouvons voir "qui" est Dieu et "comment" il est. Dieu est sorti de sa retraite, du sein de son obscurité. »

Ce que tentaient de faire les sacrifices de substitution, le sacrifice du Christ l’a accompli une fois pour toutes. Cependant, les effets de la rédemption, pour être pleinement efficace, doivent être ratifiés par la liberté humaine. Autrement dit, les fidèles doivent aussi s’offrir eux-mêmes librement et volontairement à Dieu. Rm 12, 1 : « Je vous exhorte, mes frères, par la tendresse de Dieu, à lui offrir vos corps en sacrifice saint, capable de plaire à Dieu ; c’est là le culte spirituel que vous avez à rendre ». Ainsi, la sainteté personnelle exigée par les prophètes et l’hellénisme est aussi exigée par le culte nouveau. Clément d’Alexandrie, Stromates, 7, 7 : « Le sacrifice de l’Église consiste dans la prière qui monte des âmes saintes comme l’encens, et qui contient en elle, avec l’offrande, une attitude de totale donation à Dieu »

Cette sainteté de vie ne supprime pas la nécessité du sacrifice du Christ. Au contraire, il en est la condition nécessaire et la cause (cf. He). C’est bien la vie de la grâce, le fait d’être membre du Corps du Christ qui permet aux chrétiens de s’offrir avec lui en sacrifice agréable à Dieu. Le sacrifice demandé par Rm 12, 1 a pour forme le sacrifice du Christ, comme l’ont bien compris les Pères. Pierre Chrysologue, sermon 108, commente ainsi Rm 12, 1 : « "Je vous exhorte à offrir vos corps." L’apôtre en demandant cela élève tous les hommes à la dignité sacerdotale. "À offrir vos corps en sacrifice saint." Ô fonction inouïe du sacerdoce chrétien, quand l’homme est pour lui-même à la fois la victime et le prêtre , quand l’homme ne cherche pas au dehors ce qu’il offrira à Dieu ; quand l’homme apporte avec lui et en lui ce que pour lui il va sacrifier à Dieu ; quand la victime reste la même et le prêtre demeure le même ; quand la victime est égorgée et vit, que le prêtre n’a pas tué tout en sacrifiant ! Admirable sacrifice, où le corps est offert sans le corps, le sang sans le sang ! "Je vous exhorte, dit-il, par la miséricorde de Dieu." Frères, ce sacrifice jaillit du modèle [forma] du Christ, qui a immolé son corps pour la vie du monde. Il a vraiment fait de son corps une victime vivante, lui qui vit immolé [...]. Deviens, homme, deviens le sacrifice de Dieu et son prêtre ; ne perd pas ce que t’a donné et permis l’autorité divine. Revêt l’étole de la sainteté, [...] consume-toi en encens de prière, brandis le couteau de l’Esprit, fais de ton cœur un autel et ainsi conduis ton corps à devenir une hostie pour Dieu. Dieu cherche la foi, non la mort, il a soif de ton désir, non de ton sang, la ferveur l’apaise, non le meurtre. »

5. L’eucharistie réalise concrètement cette unité dans le temps de l’Église

Le sacrifice du Christ nous est rendu présent et efficace pour tous les temps par l’eucharistie. Ecclesia De Eucharistia 12 : « La Messe rend présent le sacrifice de la Croix. » Le cardinal Ratzinger écrivait : « Ce vrai sacrifice, qui nous transforme tous en sacrifice, c’est-à-dire nous unit à Dieu, fait de nous des êtres conformes à Dieu, est, certes fixé et fondé dans un événement historique, mais il ne se trouve pas derrière nous comme une chose du passé. Au contraire, il se fait contemporain et accessible à nous dans la communauté de l’Église croyante et priante, dans son sacrement : c’est là ce que signifie le "sacrifice de la Messe" » (J. RATZINGER, « Théologie de la liturgie », in Autour de la question liturgique, Fontgombault 2001, p. 27). C’est par l’eucharistie que les fidèles peuvent faire du sacrifice du Christ la forme de leur propre sacrifice. Lumen Gentium 11 : « Participant au sacrifice eucharistique, source et sommet de toute la vie chrétienne, les fidèles offrent à Dieu la victime divine et s’offrent eux-mêmes avec elle. » Et S. Augustin, Cité de Dieu (X, 6) : « Tel est le sacrifice des chrétiens : la multitude est un seul corps dans le Christ. L’Église célèbre ce mystère par le sacrifice de l’autel, bien connu des croyants, parce qu’en celui-ci il lui est montré que dans les choses qu’elle offre, c’est elle-même qui est offerte. » La Prière eucharistique III est également explicite : « Qu’il fasse de nous une offrande éternelle »

Ainsi, apparaît l’importance de la messe comme sacrifice pour réaliser l’union entre Dieu et les hommes jusque dans leur agir concret. SC 70 : « l’insistance sur le sacrifice - rendre sacré - dit ici toute la densité existentielle impliquée dans la transformation de notre réalité humaine saisie par le Christ ». SC insiste aussi sur la messe comme repas, qui n’est pas séparable de la dimension sacrificielle, car consommer la victime offerte en sacrifice fait entrer en communion avec celui à qui on l’a offerte : « Considérez l’Israël selon la chair : ceux qui mangent les victimes ne sont-ils pas en communion avec l’autel ? » (1 Co 10, 16-18). Consommer ce que nous offrons dans l’eucharistie, qui est le vrai corps et le vrai sang du Christ, nous unit à Dieu : « La coupe de bénédiction que nous bénissons n’est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons n’est-il pas communion au corps du Christ ? » Ainsi, sacrifice et repas se rejoignent dans l’eucharistie pour produire un unique effet : l’union des fidèles avec Dieu et entre eux, et donc la fin que vise le culte nouveau.

La participation active à la liturgie demandée par le pape Pie X (Motu proprio Tra le sollecitudine, 22 novembre 1903), puis de nouveau avec insistance par le concile Vatican II n’est pas autre chose que la disposition des fidèles à s’offrir eux-mêmes au Père en union avec le sacrifice du Christ rendu présent à la messe. Sacrosanctum Concilium 48 :« L’Église se soucie d’obtenir que les fidèles n’assistent pas à ce mystère de la foi comme des spectateurs étrangers et muets, mais que, le comprenant bien dans ses rites et ses prières, ils participent consciemment, pieusement et activement à l’action sacrée [...] ; qu’offrant la victime sans tache, non seulement par les mains du prêtre, mais aussi ensemble avec lui, ils apprennent à s’offrir eux-mêmes et, de jour en jour, soient consommés par la médiation du Christ, dans l’unité avec Dieu et entre eux pour que, finalement, Dieu soit tout en tous ». SC 52 : « En réalité, la participation active souhaitée par le Concile doit être comprise [...] à partir d’une plus grande conscience du mystère qui est célébrée et de sa relation avec l’existence quotidienne. » SC 64 : « La grande tradition liturgique de l’Église nous enseigne qu’en vue d’une participation fructueuse, il est nécessaire de s’engager à correspondre personnellement au mystère qui est célébré, par l’offrande à Dieu de sa propre vie, unie au sacrifice de Christ pour le salut du monde entier. »

Désormais, le culte ne consiste plus à offrir quelque chose d’extérieur à soi, mais à s’offrir soi-même en s’insérant dans le sacrifice du Christ, souverainement agréable à Dieu. La morale s’unit au culte dans la mesure où les fidèles font de toute leur vie un acte d’offrande à Dieu. SC 70 : « [Le mystère de l’eucharistie] possède en lui-même un dynamisme qui en fait le principe de la vie nouvelle en nous et la forme de l’existence chrétienne. » SC 71 : « En tout acte de la vie, le chrétien est appelé à exprimer le vrai culte rendu à Dieu. C’est ici que prend forme la nature intrinsèquement eucharistique de la vie chrétienne. » Cela signifie que la logikè latreia, c’est toute la morale chrétienne telle que la décrit le NT et la Tradition, dont la 3ème partie de SC constitue une expression valable pour notre temps.

Commentaire de l’intention missionnaire indiquée par le Saint-Père pour le mois de février 2009 :

“Pour que l’Eglise en Afrique trouve les chemins et les voies adaptées pour encourager de manière efficace la réconciliation, la justice et la paix, selon les indications de la IIe Assemblée spéciale pour l’Afrique du Synode des évêques”

Le 31 janvier 2009 - Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - En novembre dernier, le Conseil spécial pour l’Afrique de la secrétairerie générale du Synode des évêques s’est réuni au Vatican pour préparer le prochain et second Synode de ce continent. Une de ses principales conclusions affirme : “la paix, bien suprême des peuples, est particulièrement urgente en ce moment sur le continent africain encore marqué par plusieurs conflits”.

La présence de l’Eglise en Afrique, surtout dans le nord, remonte à l’époque apostolique. De très nombreuses figures qui brillent aujourd’hui dans le firmament des saints, des docteurs et des martyrs, sont enfants de cette terre féconde. Des noms comme saint Cyprien, Origène, Tertullien, saint Cyril d’Alexandrie et le grand saint Augustin sont liés à ce continent plein d’espérance. Malheureusement, à cause des nombreux conflits de l’histoire récente, la prédication de l’Evangile en Afrique rencontre de sérieuses difficultés. Les conséquences des combats et des génocides commis dans la population, la tentation de la haine, de la rancœur et de la violence, se présentent de manière encore plus vive qu’autrefois. Beaucoup de personnes ont souffert et souffrent encore de la famine et de la pauvreté, des conséquences de la guerre et du pouvoir absolu. Jean-Paul II affirmait : “En Afrique, cette exigence de l’application de l’Evangile à la vie concrète est fortement ressentie. Comment pourrait-on annoncer le Christ à cet immense continent, en oubliant qu’il correspond à l’une des aires les plus pauvres du monde ? Comment pourrait-on ne pas tenir compte de l’histoire pétrie de souffrances d’une terre où de nombreux pays sont aux prises avec la faim, la guerre, les tensions raciales et tribales, l’instabilité politique, la violation des droits de l’homme ? Tout cela constitue un défi à l’évangélisation”. (Angélus, 20 mars 1994).

Face à cette situation, l’Eglise du Christ est appelée à guérir, pacifier, vivifier les cœurs des hommes de l’Afrique avec la sagesse de l’Evangile. L’exhortation apostolique post-synodale ‘Ecclesia in Africa’, affirme au numéro 57 : “A cette Afrique pressée de toutes parts par les germes de haine, de violence, de conflits et de guerres, les évangélisateurs doivent proclamer l’espérance de la vie enracinée dans le mystère pascal. C’est lorsque, humainement parlant, sa vie semblait vouée à l’échec, que Jésus a institué l’Eucharistie, ‘gage de la gloire éternelle’, pour perpétuer dans le temps et dans l’espace sa victoire sur la mort. C’est pourquoi l’Assemblée spéciale pour l’Afrique, en cette période où le continent africain, sous certains aspects, est dans une situation critique, s’est voulue ‘Synode de la Résurrection, Synode de l’Espérance. [...] Christ notre Espérance est vivant, nous vivrons !’ L’Afrique n’est pas vouée à la mort, mais à la vie !” L’évangélisation doit impliquer l’homme et la société à tous les niveaux de leur existence. Mais en parlant de l’Afrique, nous ne pouvons pas oublier que beaucoup de ses problèmes sont causés par les abus exercés sur elle par les puissances économiques actuelles. L’exploitation des ressources et des personnes génère une pauvreté endémique qui est la cause d’instabilités sociales et de conflits continuels. Avec force et clairvoyance, le pape Benoît XVI, dans le Message pour la Journée mondiale pour la paix du 1er janvier 2009, a signalé qu’il faut combattre la pauvreté pour construire la paix. L’inégalité entre riches et pauvres s’est faite si évidente qu’elle constitue un appel à la conscience de l’humanité tout entière. Les conditions dans lesquelles vivent certaines personnes sont contraires à leur dignité innée d’êtres humains. “La référence à la mondialisation devrait, également, revêtir un sens spirituel et moral, car elle nous pousse à considérer les pauvres dans la perspective consciente que nous participons tous à un unique projet divin, celui de la vocation à construire une unique famille dans laquelle tous – individus, peuples et nations – règlent leurs comportements en les basant sur les principes de fraternité et de responsabilité”. (Benoît XVI, Message pour la Journée Mondiale de la Paix , 1er janvier 2009, n.2).

Fréquemment, la pauvreté est en relation avec la croissance démographique, “des campagnes de réduction des naissances sont mises en œuvre, conduites au niveau international, recourant aussi à des méthodes qui ne respectent ni la dignité de la femme ni le droit des époux à choisir de manière responsable le nombre de leurs enfants [5] et souvent même, ce qui est plus grave, qui ne respectent pas le droit à la vie. L’élimination de millions d’enfants non-nés, au nom de la lutte contre la pauvreté, constitue en réalité la disparition des plus pauvres parmi les êtres humains.” (Benoît XVI, n.3). D’autres réalités liées à la pauvreté sont, selon le souverain pontife, la pandémie de maladies comme le Sida, la pauvreté des enfants et le lien entre désarmement et développement. Toutes ces réalités, qui ont une incidence très forte sur le continent africain, sont une cause de pauvreté et pourtant, une occasion d’équilibre social. Il est pourtant nécessaire que les catholiques des pays les plus développés développent l’obligation morale nos frères les moins fortunés par un développement matériel, comme dans l’annonce de l’Evangile. “Le développement humain intégral — développement de tout homme et de tout l’homme, spécialement des plus pauvres et des plus déshérités de la communauté — se situe au cœur même de l’évangélisation” (Ecclesia in Africa, 68). Annoncer le Christ signifie révéler à l’homme sa dignité inaliénable d’avoir été appelé à la communion avec Dieu, d’avoir été délivré à travers l’incarnation du Verbe pour prendre part à sa nature divine. Assumant la réalité concrète de l’Afrique, avec ses nécessités et ses potentialités, l’Eglise doit annoncer la Bonne Nouvelle par sa parole et ses œuvres pour ouvrir le cœur des personnes au désir de la sainteté. Cette sainteté imprègne la vie des personnes et de la société à travers l’inculturation. “D’une manière analogue à l’Incarnation où le Christ a assumé l’humanité à l’exception du péché, par l’inculturation le message chrétien assimile les valeurs de la société à laquelle il est annoncé, écartant ce qui est marqué par le péché” (Ecclesia in Africa, 87).

Extrait du site www.eucharistiemisericor.free.fr










 

Conception et développement : bonnenouvelle.fr